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Patients Sclérose en plaques

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@maritima le médicament réduit la progression du handicap, mais j'aimerais en (s)avoir plus.

!!!

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D'autres communiqués vont paraitre  @SepSepien‍   

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Bonjour @maritima , tous,

Voici le pipeline de leurs études.

http ://www.ab-science.com/images/pipeline_v20191113_v1.jpg

Rappel sur leurs travaux engagés sur la SEP : http://www.ab-science.com/pipeline/masitinib/masitinib-in-neurology mais aussi sur Alzheimer et sur la SLA (maladie de Charcot).

La société s'attaque aussi à l'oncologie et aux maladies inflammatoires (mastocytose, etc).

!!!

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Le potentiel du Masitinib semble immense  . Garde ton enthousiasme @SepSepien‍   .

Ci-joint qqs lignes qui ne t'apprendront rien mais qui peuvent servir de confirmation ..https://www.boursorama.com/bourse/actualites/ab-science-donnees-positives-dans-la-sclerose-en-plaques-620823b873a2f079e0385a3dd54de6fb

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Bonjour @Chris31‍ @maritima‍ @Louise-B‍ @Valou35‍ @Guerrison‍ @Tine25‍ @Voielactée‍ @dan26576‍ @asimov‍ @joce42‍ @didit16‍ , à tous,

Voilà des nouvelles du masitinib pour la SEP : le score EDSS est préservé voire régresse dans cette étude, basée sur une population pendant 96 semaines. (cf p.17, 18, 21, ...).

Le masitinib affecte les mastocytes, les macrophages / la microglie, cf p.10.

@Chris31‍ , qu'en penses-tu ?

http://www.ab-science.com/years/2020/191-webconference-presentation-on-masitinib-in-progressive-forms-of-ms

C'est tout frais.

!!!

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@SepSepien hello😘 je lirai ton article ds la journée et te dirai 😊 Gros bisous et bonne après-midi 👌😍

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Bonjour @Chris31‍ @maritima‍ @Louise-B‍ @Valou35‍ @Guerrison‍ @Tine25‍ @Voielactée‍ @dan26576‍ @asimov‍  @joce42‍ @didit16‍ , à tous,

Voici, en français, le dernier communiqué de presse (du 09/03/2020) :

La présentation de la conférence web est disponible sur le site internet d’AB Science.
Un enregistrement audio de la conférence est disponible à l’adresse suivante :
https://viavid.webcasts.com/starthere.jsp?ei=1287098&tp_key=ba20d13f6c


Les résultats de l’étude de phase 2B/3 ont été présentés par le professeur Patrick Vermersch, qui était le coordonateur international de l’étude.


Les messages et les résultats clés de la conférence web sont les suivants :
Il existe deux formes principales de sclérose en plaques, la forme récurrente rémittente et la forme progressive. Bien que des progrès significatifs aient été réalisés dans la forme récurrente rémittente de la sclérose en plaques, avec 15 produits enregistrés, il existe toujours un besoin médical non satisfait très important dans le traitement de la sclérose en plaques progressive primaire (PPMS) et la sclérose en plaques secondairement progressive non-active (nSPMS), dans la mesure où il n’y a pas de produit enregistré dans la nSPMS et qu’il y a un seul produit enregistré dans la PPMS.


Etant donné que la PPMS et la nSPMS représentent 50% des patients atteints de sclérose en plaques (environ 500 000 patients en Europe et en Amérique du Nord), il y a urgence à traiter cette importante population.
Les formes récurrentes de la sclérose en plaques sont principalement induites par l’immunité adaptative et périphérique (par exemple, lymphocytes B et lymphocytes T). La plupart des produits enregistrés dans la forme récurrente rémittente de la sclérose en plaques ciblent les cellules T et/ou les cellules B, mais ont échoué ou n’ont pas obtenu de résultats concluants dans les formes progressives de la sclérose en plaques. Au contraire, la PPMS et la nSPMS s’expliquent par d'autres mécanismes, notamment l’implication du système immunitaire inné.


Le masitinib est le premier médicament oral développé dans les formes progressives de la sclérose en plaques qui cible le système immunitaire inné, en particulier les mastocytes et la microglie.


L’étude de phase 2B/3 (AB07002) était une étude prospective, multicentrique, randomisée (2 :1), en double-aveugle, contrôlée par placebo qui visait à évaluer le masitinib comme traitement dans les formes progressives de la sclérose en plaques. Les patients, atteints de sclérose en plaques progressive primaire ou de sclérose en plaques secondairement progressive non-active ont été traités pendant 96 semaines. Leur âge était compris entre 18 et 75 ans et leur score EDSS (Expanded Disability Status Scale) était compris entre 2.0 et 6.0 au moment de leur entrée dans l’étude, indépendamment du délai d’apparition des premiers symptômes.


L'étude était composée de deux sous-études indépendantes testant deux schémas de dose distincts (masitinib à la dose de 4,5 mg/kg/jour par rapport à son propre contrôle placebo (n=301) et la titration de la dose à 6,0 mg/kg/jour par rapport à son propre contrôle placebo (n = 310)).


Le critère d’évaluation principal prédéfini était la variation globale du score EDSS (Expanded Disability Status Scale) par rapport à sa valeur initiale et moyennée sur 8 points de temps mesurés toutes les 12 semaines sur 2 ans, avec une analyse de sensibilité basée sur la variation ordinale du score EDSS (c'est-à-dire +1 si amélioration ; 0 si stable ; -1 en cas d'aggravation). Le délai avant la première progression du score EDSS et le délai jusqu'à la progression confirmée du score EDSS étaient prédéfinis pour l'analyse de sensibilité, bien que l'étude n’avait pas la puissance nécessaire pour détecter un effet statistiquement significatif sur ce critère (la détection d'un effet significatif aurait nécessité environ 1000 patients par groupe de dosage). Des analyses ont été effectuées sur la population en intention de traiter modifiée, qui correspond à tous les patients qui ont pris au moins une dose du médicament de l'étude.


L’étude a atteint son objectif principal, démontrant une réduction statistiquement significative de la progression du handicap mesurée par le score EDSS avec le masitinib à la dose de 4,5 mg/kg/jour (p=0.0256). Cet effet du traitement était homogène dans les patients PPMS et nSPMS.


L'analyse de sensibilité basée sur la variation ordinale du score EDSS ordinale a montré une augmentation significative de 39% de la probabilité d'avoir soit une réduction des symptômes soit une progression moindre de la maladie avec le masitinib (p = 0,0446). De plus, le masitinib a réduit de manière significative le risque de première progression du score EDSS de 42% et le risque de progression confirmée (3 mois) du score EDSS de 37%. Le masitinib a également significativement réduit le risque d'atteindre un score EDSS de 7,0, ce qui correspond à un handicap suffisamment grave pour que le patient se déplace avec un fauteuil roulant (p=0,0093).


Le masitinib a le potentiel pour être le meilleur produit pour traiter la PPMS et la nSPMS en raison de son profil d’efficacité et de tolérance favorable par rapport aux autres médicaments :
- Le masitinib a réduit de manière significative le risque de première progression du score EDSS de 42% et le risque de progression confirmée (3 mois) du score EDSS de 37% (non statistiquement significatif en raison du nombre limité d’évènements), ce qui se compare favorablement à l’ocrelizumab (24% de réduction) et au siponimod (21% de réduction).
- Le masitinib a montré une différence significative par rapport au placebo de -0,097 en moyenne sur la variation du score EDSS sur une période de 2 ans.
- Le masitinib est un produit administré par voie orale qui n’est pas un immunosuppresseur et qui peut être donné après des années de traitement antérieur à base d’immunosuppresseurs dans la nSPMS.


La tolérance du produit dans l’étude était conforme au profil de risque connu du masitinib.
Aucun effet significatif du traitement sur le score EDSS n'a été observé pour le masitinib à plus forte dose (6 mg/kg/jour). Numériquement, les améliorations sur l’efficacité du groupe masitinib titration à 6,0 mg/kg/jour étaient comparables à celles du groupe masitinib à 4,5 mg/kg/jour. Cependant, le comparateur placebo du groupe titration à 6,0 mg/kg/jour a montré une amélioration anormale dans la variation du score EDSS, sur les patients atteints de PPMS (alors que le comparateur placebo pour le groupe de 4,5 mg/kg/jour était conforme à la littérature historique). Par conséquent, le schéma de dose avec titration à 6,0 mg/kg/jour a été jugé non concluant. Étant donné que la balance bénéfice/risque est positive à la dose de 4,5 mg/kg/jour, le schéma de dose avec titration à 6,0 mg/kg/jour ne sera pas poursuivi dans la sclérose en plaques.
AB Science présentera les résultats détaillés de l’étude lors d’un ou plusieurs congrès scientifiques majeurs dans les 6 prochains mois.


AB Science va se rapprocher de la FDA (à travers la procédure de EOP2 meeting) et de l’EMA (à travers la procédure de Scientific Advice) afin de discuter des prochaines étapes du développement du masitinib dans le traitement des formes progressives de la sclérose en plaques, et notamment la possibilité de déposer un dossier d’enregistrement basé sur l’étude AB07002 comme seule étude pivot, et du design d’une étude confirmatoire si celle-ci était demandée par les autorités.


Les droits de propriété intellectuelle du masitinib sont protégés jusqu’en 2031 dans la sclérose en plaque, et possiblement 2040 grâce à un nouveau brevet déposé sur la base des résultats de l'étude AB07002
Le professeur Patrick Vermersch, directeur du département de Neurologie à l'Université de Lille en France et investigateur coordonnateur de l'étude AB07002, a déclaré : « Ces résultats sont très importants dans la mesure où c’est la première fois qu’un produit ciblant les cellules de l’immunité innée, les mastocytes et la microglie, par opposition à la stratégie classique qui consiste à cibler les cellules de l’immunité adaptative, les cellules B et les cellules T, apporte un bénéfice dans le traitement des formes progressives de la sclérose en plaques ».
Robert Fox, professeur de neurologie au Cleveland Clinic Lerner College of Medicine (Etats-Unis) a déclaré : « Ces résultats sont encourageants et sont cliniquement pertinents et homogènes sur plusieurs analyses effectuées sur le score EDSS et sur les deux phénotypes de la maladie – la PPMS et la nSPMS ».


Friedemann Paul, professeur de Neuroimmunologie Clinique et chef de la clinique de consultations externes de Neuroimmunologie au Centre de Recherche expérimentale et Clinique (Berlin, Allemagne) a indiqué : « Cette étude montre pour la première fois un bénéfice durable sur la progression du handicap chez une population de patients qui présente un stade très avancé de la maladie. De plus, la tolérance du produit est aussi importante que son efficacité, dans la mesure où le masitinib n’est pas immunosuppressif et par conséquent son profil de tolérance est adapté pour une administration sur le long terme ».


Biographies des principaux leaders d’opinion
Les leaders d’opinion suivants ont participé à la web conférence :


Patrick Vermersch, MD, PhD
Patrick Vermersch, PhD, a étudié la médecine au CHU de Lille, France, où il a obtenu son diplôme en neurologie. Il a ensuite terminé ses études dans des domaines de recherche plus fondamentaux, principalement en biologie cellulaire entre 1990 et 1994 avec un doctorat axé sur les anomalies biochimiques associées à la maladie d'Alzheimer et à d'autres maladies neurodégénératives. Il a également mené des recherches liées à la caractérisation des anomalies post-transcriptionnelles des protéines Tau. Ses axes de recherche se sont ensuite orientés vers la sclérose en plaques. En 2000, il a créé avec des collègues le premier réseau de sclérose en plaques dans le nord de la France afin d’améliorer les soins et la recherche dans la sclérose en plaques. Le professeur Vermersch fait partie du département de neurologie à l'Université de Lille, qui traite de la sclérose en plaques et d’autres maladies neuroinflammatoires. Les principaux intérêts scientifiques du département sont la neuro-immunologie et les marqueurs de l’évolution de la maladie. En 2019, il est devenu membre du conseil d'administration de la Fondation européenne Charcot.
Le professeur Vermersch est actuellement vice-président de la recherche en biologie et santé à l'Université de Lille. Ses axes de recherche actuels sont les marqueurs pronostiques de la sclérose en plaques et la neuro-immunologie. Il participe à de nombreuses études dans la sclérose en plaques en tant que membre du comité scientifique. Il a écrit environ 400 publications en tant qu'auteur ou co-auteur.


Friedemann Paul, MD
Le Dr Paul est professeur de neuroimmunologie clinique et chef de la clinique de consultations externes de neuroimmunologie au Centre de Recherche expérimentale et Clinique. Il copréside le Centre de Recherche Clinique et Expérimentale de la Charité sur la sclérose en plaques. Ses principaux domaines de recherche sont les nouvelles techniques d'imagerie dans les troubles auto-immunes du système nerveux central, le système visuel dans les troubles neuro-immunologiques et la fatigue et la cognition dans la sclérose en plaques et les maladies apparentées. Le professeur Paul est l'auteur et le co-auteur de plus de 300 publications dans le domaine de la neuroimmunologie clinique et générale.


Robert J. Fox, MD
Le Dr Fox est neurologue au centre Mellen pour la sclérose en plaques, vice-président de la recherche à l'Institut de neurologie de la clinique de Cleveland et professeur de neurologie au Cleveland Clinic Lerner
College of Medicine. Il a obtenu son diplôme de médecine à l’Université Johns Hopkins, une formation en neurologie à l’Université de Pennsylvanie, une maîtrise en recherche clinique de la Case Western Reserve University et une formation postdoctorale sur la sclérose en plaques à la clinique de Cleveland. Les axes de recherche actuels du Dr Fox se concentrent sur les essais cliniques dans la sclérose en plaques, les techniques d'IRM innovantes pour évaluer la régénération tissulaire après une blessure et les effets des traitements dans la sclérose en plaques, ainsi que la prise de décision des patients et leur tolérance au risque. Il a écrit plus de 200 publications revues par de pairs, chapitres de livres et livres. Il sert de conseiller pour de nombreux essais cliniques de phase I, II, III et IV, et notamment auprès de l’investigateur principal de l'essai de phase II SPRINT-MS du produit ibudilast financé par le NIH dans les forms progressives de la sclérose en plaques. En outre, il est directeur général du registre des patients NARCOMS MS, qui suit actuellement plus de 10 000 personnes atteintes de sclérose en plaques. Le Dr Fox est membre de divers comités consultatifs et d’évaluation pour la National MS Society (États-Unis), l’International Progressive MS Alliance, le General Advisory Council for the Cleveland Clinic Clinical Research Unit, le Editorial Board of Neurology and Multiple Sclerosis Journal, et est également consultant dans de l'industrie pharmaceutique (notamment pour AB Science).


À propos du masitinib
Le masitinib est un nouvel inhibiteur de tyrosine kinase, administré par voie orale, qui cible les mastocytes et les macrophages, cellules essentielles de l’immunité, par l’inhibition d’un nombre limité de kinases. En raison de son mode d’action unique, le masitinib peut être développé dans un grand nombre de pathologies, en oncologie, dans les maladies inflammatoires, et certaines maladies du système nerveux central. En oncologie, par son activité d’immunothérapie, le masitinib peut avoir un effet sur la survie, seul ou en association avec la chimiothérapie. Par son activité sur le mastocyte et les cellules microgliales et donc par son effet inhibiteur sur l’activation du processus inflammatoire, le masitinib peut avoir un effet sur les symptômes associés à certaines pathologies inflammatoires et du système nerveux central.

Le reste du document est légal/administratif, voir sur http://www.ab-science.com/years/2020/192-summary-of-webcast-with-key-opinion-leaders-on-indolent-systemic-mastocytosis-2

Ce serait bien qu'une ATU soit disponible, avant une autre phase 3 (étude confirmatoire, sera-t-elle obligatoire ?) ou qu'une AMM soit accordée (l'ANSM décidera, elle est souveraine).

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Merci @SepSepien‍   pour cet exposé documenté et  plus qu'encourageant  sur le Masitinib. Je vais faire une deuxième lecture et  lister tout le positif  .   Bises...

Plus que moi @Chris31‍ tu es apte à donner ton avis mais ...plus je lis de choses sur ce médicament possible et plus je suis enthousiaste sur ce qu'il promet . 

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Bonjour @ tous,

Ce lien est plus en rapport avec la recherche sur le coronavirus : http://www.rfi.fr/fr/podcasts/20200315-jeu-vid%C3%A9o-pourrait-il-nous-sauver-covid-19

Des scientifiques américains proposent aux amateurs de jeu en ligne de participer à la recherche sur le coronavirus. Objectif des joueurs de la nouvelle version de « Foldit » : tester toutes les combinaisons moléculaires possible de protéines pour créer un antiviral capable de neutraliser l’agent pathogène.
Alors que les autorités sanitaires de tous les pays du monde mettent en place des contre-mesures drastiques pour maîtriser « quoi qu’il en coûte » la propagation du coronavirus, les virologues et biochimistes de l’Université de Washington lance un appel à tous les accros de jeux vidéo en ligne à participer à leurs recherches.

« Foldit » qui est sorti en 2008, fait partie des « Serious Games », ces jeux sérieux en ligne et grand public dont l’objectif est à la fois pédagogique, informatif et participatif.

Votre mission, si vous l’acceptez, sera de comprendre la mécanique de fonctionnement du virus. Si la structure et la composition du pathogène sont bien connues, en revanche, la façon dont ses molécules de surface se déploient pour infecter les cellules humaines, reste un mystère.

Concrètement, Foldit est un petit programme à télécharger, qui propose de résoudre sur votre écran des puzzles de formes tridimensionnelles. L’objectif des joueurs est de trouver les meilleures combinaisons possible pour façonner une protéine qui serait capable de se fixer à la surface du coronavirus, pour qu’il ne puisse plus interagir avec nos cellules.

Autant dire que ces centaines de milliards de combinaisons seraient impossibles à repérer par informatique. C’est la raison pour laquelle, les chercheurs ont fait appel à l’intelligence collective humaine pour résoudre cette énigme scientifique. Ils assurent que le jeu ne nécessite pas de connaissances approfondies en biologie, « il s’agit avant tout d’une question de logique. Les compétences élevées en représentation 3D dont font preuve la plupart des « gamers » seront un atout maître pour nos recherches » expliquent-ils dans la revue Nature.

Les « idées les plus prometteuses seront testées en laboratoire » confirme l’Université de Washington qui souligne que concevoir une protéine antivirale nécessitera de nombreux tests avant sa mise en circulation. Il est bien trop tôt pour affirmer si le jeu sérieux Foldit nous sauvera de la pandémie, cependant, il démontre que dans le monde numérique, l’union fait aussi la force pour venir à bout de n’importe quel fléau touchant notre planète. Alors, après vous avoir bien nettoyé les mains, « Gamers » de tous pays, à vos claviers ! Pour tordre le cou à ce virus qui nous enquiquine, depuis trop longtemps déjà, l’existence !

Vous avez des questions ou des suggestions, vous pouvez nous écrire à nouvelles.technologies@rfi.fr

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@ tous,

L'étude sur https://www.mdpi.com/1422-0067/21/5/1852/htm identifie une piste intéressante pour la remyélinisation :

"Résumé : L'un des objectifs les plus importants dans le traitement des maladies démyélinisantes telles que la sclérose en plaques (SEP) est, en plus de l'immunomodulation, la reconstruction de la gaine de myéline perdue. Le modulateur de la myélinisation du système nerveux central est le récepteur métabotropique couplé à la protéine G : GPR17. Les récepteurs GPR17 sont considérés comme des capteurs de dommages locaux à la gaine de myéline, et jouent un rôle dans la reconstruction et la réparation des plaques de démyélinisation causées par les processus inflammatoires en cours. Les récepteurs GPR17 sont présents sur les cellules nerveuses et les cellules précurseurs des oligodendrocytes. Dans des conditions physiologiques, ils sont responsables de la différenciation et de la maturation ultérieure des oligodendrocytes, tandis que dans des conditions pathologiques (lors de dommages aux cellules nerveuses), leur expression augmente pour devenir des médiateurs dans les processus de démyélinisation. En outre, ils sont essentiels non seulement dans les processus d'induction de dommages et de mort des neurones, mais aussi dans la réparation locale de la gaine de myéline endommagée. Par conséquent, les récepteurs GPR17 peuvent être reconnus comme le but potentiel de la création de thérapies innovantes pour le traitement du processus neurodégénératif dans la SEP, basées sur l'accélération des processus de remyélinisation. Cette étude examine le rôle du GPR17 dans les pathomécanismes du développement de la SEP."


Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

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