Sevrage des benzodiazépines

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Patients Sclérose en plaques

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Sujet de la discussion



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A tous,

Ce document très riche, peut servir quand on cherche à réduire les quantités d'un "calmant", http://psychotropes.info/documents/FAQ_Ray_Nimmo.pdf

Il concerne le sevrage des benzodiazépines et pas que dans le cas de la SEP.

Me concernant, le Rivotril est dur à réduire (quoique pas forcément inutile à conserver ?). Mon neurologue indique qu'une fois la dose installée, on ne peut raisonnablement espérer la réduire que d'une goutte par mois. Je suis descendu trop vite de 13 à 11 il y a 2 ans environ, resté 14 jours à 11, puis passé à 9, cela m'a perturbé les nuits et, en conséquence, les journées pendant 2 mois ! Je me suis stabilisé à 10 gouttes le soir, et récemment repris à 11.

J'ai mis 5 ans à arrêter l'Imovane vers 2006.

Je prends de l'Atarax 25 (1/2 cp le soir) depuis 2001 ! Et quand j'ai des extrasystoles en journée qui deviennent importantes, 1/2 Atarax 25 les calme en 20mn.

D'autres médicaments comme les Stablon, Lexomil, Zoloft, ne me réussissent pas (occasionnels il y a longtemps).

Bises et amitiés.

Début de la discussion - 12/07/2019

Sevrage des benzodiazépines


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Bon conseiller

Avant toute tentative de sevrage il me semble que la question que je me poserais serait celle de savoir pourquoi j'avais pris tel ou tel produit ( noter tous les éléments de réponse)

Ensuite je tâcherais de voir si tous les éléments de l'époque sont encore  présents aujourd'hui .

Enfin, je ferais la balance entre passé et présent pour voir  s'ils sont différents et  estimer ainsi les chances de succès durable du sevrage.

Extrasystoles calmées en 20 mn par l'atarax = symptôme masqué mais cause toujours là....  ces extrasystoles sont-elles inhérentes à la SEP ou la conséquence d'une anxiété permanente?

L'atarax n'est pas une benzo mais en règle générale les benzo sont de fausses amies:  elles provoquent toutes à plus ou moins longue échéance une détérioration de la mémoire et une accoutumance doublée d 'une moindre efficacité quant aux effets recherchés.   S'en sevrer oui! ( avec une aide médicale) mais sous réserves que les conditions de sevrage  soient optima  car autrement .....on en reprendra peu à peu.

Maintenant, je vais ouvrir le lien @SepSepien‍  et si ça se trouve .....sans avoir tout faux je n'ai pas tout vrai non plus  . Bises.

Sevrage des benzodiazépines


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@maritima‍ , merci pour ton analyse, comme toujours fine et percutante !

- j'ai commencé par un stress+++ avant la SEP, réputée pour réduire le sommeil. J'ai donc du prendre de l'Atarax 25mg 1cp/soir, puis l'accompagner d'Imovane.
Ce dernier a fonctionné 1 an (?), puis j'en ai subi l'effet "rebond", que tu décris.
- Rivotril : auparavant j'ai pris du Théralène, quand et pendant combien de temps ? ... En 2008, diagnostic de SEP, le Théralène est remplacé par du Rivotril par mon 1er neurologue.

Les stress se sont +/- dispersés, avec extrasystoles  l'AC/FA s'est installée, c'est chronique (et soignée par Flécaïne LP 200, Détensiel car tension un peu élevée, Préviscan pour éviter la formation de caillots => AVC).

Note : https://sante.journaldesfemmes.fr/maladies/2508743-fibrillation-auriculaire-atriale-acfa-arythmie-traitements/ "La fibrillation auriculaire peut également être causée par des facteurs non cardiaques: hyperthyroïdie, obésité, pathologies pulmonaires chroniques, prise de médicaments broncho-dilatateurs, inflammation, consommation excessive d'alcool, apnée du sommeil... "

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