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Patients Diabète de type 1

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Sujet de la discussion

Membre Carenity
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Bon conseiller

Bonjour.

Comment avez-vous vécu l’annonce du diagnostic de votre diabète (âge, circonstances) ? 

 Quels ont été les premiers symptômes? 

Début de la discussion - 19/05/2011

Le diagnostic de votre diabète
Membre Carenity
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On a découvert mon diabète en juillet  2005 à l'age de 35 ans. On peut dire que j'ai découvert mon diabète grace à ma femme. Ayant une tante diabètique de type 1, elle a tout de suite reconnu les symptômes. Perte de poids importante , soif intense jour et nuit et evidemment les allers et retours continuels aux toilettes. Après analyses mon médecin traitant m'a annoncé mon diabète. On pensait d'abord a un diabète de type 2 (alors que mes symptomes sont plutot ceux de type 1), et m'a mis sous comprimés. Les mauvais résultats l'on conduit à me faire prendre rendez-vous avec le service endoctrino de l'hopital. (Je leur avait faxé toutes mes analyses). Le jour de mon rendez-vous (le soir même je devais partir en congés d'été). Je découvre que je n'etais pas en consultation mais en hospitalisation. C'est à cette occasion que l'on ma diagnostiqué un diabète de type 1, alors que j'avais 35 ans. Apparemment cela est rare puisque ce type de diabète est souvent diagnostiqué chez les enfants. On m'avait dit que je faisais partis de la catégorie "20% des 20%"(20% des diabètiques sont de type 1 et 20% de ces types1 sont des adultes). Au début j'ai bien réagi, malgré la surprise de l'hospitalisation. Je suis resté à l'hopital une petite semaine. L'envie de partir en congé le plus tôt m'a motivé! Je n'ai pas été choqué d'apprendre mon diabète. Je me suis dit qu'après tout la vie m'avait laissé un répit d'une trentaine d'année. Mon entourage privé et professionnel on été surpris de ma volonté et de ma bonne réaction. En fait c'est plus tard que je vivrai moins bien mon diabète. Mais ce sera surement l'objet d'un autre sujet.

Le diagnostic de votre diabète
Membre Carenity
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J’ai mis longtemps à me rendre compte que quelque chose n’allait pas. Pendant deux mois j’ai eu des envies de boire et forcément d’uriner, sur cette longue période les symptômes ce sont accentués continuellement. Puis au mois de septembre la fatigue est arrivée, j’ai bien évidemment mis ca sur le travail. En une semaine, plus précisément en un week-end mon état c’est sérieusement dégradé, je suis allé voir le médecin avec mon père un dimanche, qui nous a dit d’aller sans plus tarder aux urgences. Deux heures plus tard je me retrouvais hospitaliser en réanimation durant trois jours avant d’aller en service diabétologie, j’ai appris plus tard que les médecins de la réa ne pensaient pas que j’allais survivre, je suis donc passé pas très près de la mort. Je n’ai pas été choqué à l’annonce de mon diabète, au début cette pathologie ne me parlais pas, on m’a annoncé que je devrais faire plusieurs injections d’insuline, mais la seule chose que je voulais c’est retrouver la forme que j’avais avant, alors que je me fasse 5 injections et peut importe le nombre de dextros, je voulais avoir la pêche. Les mois après mon diagnostique n’ont été que du bonheur, je me suis senti bien, sans aller au toilette toutes les cinq secondes, sans boire, sans me coucher tôt …. Enfin bref du pur régal !

Cette maladie, je les acceptée, elle m’a permis de me rendre compte que la vie est importante et mérite d’être vécue, sans ce prendre la tête pour des « conneries ».

  
Le diagnostic de votre diabète
Membre Carenity
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Bonjour

J'ai découvert mon diabète en 2009 alors que j'avais 27 ans (je odis moi aussi faire parti de 20% des 20% ) . Je dis que j'ai decouvert mon diabète parce que c'est vraiment ce qu'il c'est produit.

Debut octobre je ne me sens pas tres bien dans ma peau et c'est ainsi que j'explique ma perte de poids progressive. Noel je me sens de plus en plus mal je ne mange presque pas et une mycose vaginal me rend la vie pénible . Janvier 2009 je me sens tres fatiguée et j'attrape une bonne grippe et on me donne du solupred... et de la la descente en enfer a commencer soif intense urine+++ brulure de l'oesophage de l'estomac. je consulet une fois et on me dit que ce n'est rien juste une inflammation de l'oesophage. je consulte 3 jours plus tard mon medecin traitant qui me felicite de mon poid perdu et qui traite la mycose que je traine depuis des mois. Elle me dit qu'il doit faire trop chaud chez moi cequi explique la soif . 5 jours plus tard je pars au travail c'etait un mardi je depose mon fills à l'ecole et je suis pliée en deux au bord de la route tant j'ai mal au ventre je peine a travailler tant je manque de souffle. le mercredi je ne travaille pas je file chez mon medecin et je tape du poing sur la table!

J'ai soif j'ai perdu 14kg et 3 mois je passe mon temps au toilette et pire je m'endors dessus! je manque de souffle j'ai les jambes en bouilli j'ail mal au ventre et une mycise qui n'en finit plus de s'etendre!!! je suis pas medecin mais conevenz docteur que ce sont bien la TOUS les symptôme d'un diabete!!! Mais non répond elle et pour vous le prouvez vousme ferez des demain cette analyse de sang!

Jeudi matin 7h : j'arrive au labo prise de sang , je depose mon fils je vais bosser (je ne sais pas encore comment j'ai pu faire) resultat le soir 18 h et la tatatatatat! 3.94 gr et une hb a 12.4% je file chez mon medecin qui n'a pas voulu m'envoyer aux uregences sous pretexte que je vivais seule avec mon fils.... et bien justement je veux vivre pour lui donc je fil aux urgences laissant mon fils chez son pere ...

Et voilà 10 jours a l'hopital 5 injections ! le retour a ete difficile j'accpete la maldie mais redoute ses consequence je suis tres angoissée au moindre bobo mais je suis si contente d'etre en vie.

La maladie ça fait relativiser n'est ce pas ? et je suis convaincue que c'est une chance que de pouvoir se rendre compte de la beauté de la vie , je m'emerveille tous les matins et je remercie la vie de m'avoir donné tant , oui meme le diabete !

Le diagnostic de votre diabète
Membre Carenity
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Alors moi,j'ai fait un coma diabétique à l'âge de 3ans,6g19 dans le sang.

Aujourd'hui,j'ai 37 ans,je suis sous pompe externe depuis 2007,mais j'ai vécu une adolescence ou j'étais désiquilibrée et les complication sont apparues en 2000.D'abord une atteinte au niveau des yeux,traité sous laser pendant 2 ans,avec hypertension artérielle stable aujourd'hui,néphropathie,albumine,protéunurie dans les urines,d'ou une insuffisance rénale,stabilisé aussi avec traitement.Hypotioridie,et biensur neuropathie des membres inférieurs et extérieurs.

J'ai 37 ans,je n'ai pas eu encore d'enfant.En effet,les hommes avec qui j'ai vécu n'ont pas accepter ma maladie,et parfois la fatigue qui s'impose à moi.J'ai aussi perdu mon boulot,depuis 4 ans je ne bosse plus.La médecine du travail ma déclarer inapte à mon poste jai du être licenciée.Je suis reconnue travailleur handicapée,mais rien trouver à présent,même en étant aidez,enfin si l'on peut dire!

Bref,ce n'est pas moi qui est dirigé ma maladie dans ma vie,mais bien ma maladie qui ma dirigé.

Qu'en on me dit acceptez vous votre maladie,cela me fait doucement rigoler,ai-je le choix du con?

Alors non je l'accepte pas,oui elle ma empecher de faire des études,d'être bien dans ma peau,non je me sens pas soutenue,et oui je galère.Malheuresement l'humeur joue un rôle fondemental dans l'équilibre,et évidemment l'un va avec l'autre!bref difficile de gérer.

Sinon il paraît que j'ai l'air toujours heureuse et souriante,motivée et battante,une armure une carapace sans doute....

Merci de m'avoir lu

Le diagnostic de votre diabète
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Membre Carenity
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Alors c'était une libération car depuis plusieurs mois, je souffrais horriblement et personne dans mon entourage n'avait de diabète.

Malgré de nombreuses prises de sang, avec un médecin méga nul, j'étais au bout du rouleau.

Au final, je suis retourné chez ma mère dans le Sud de la France dans un petit village, n'en pouvant plus de souffrir et elle m'a envoyé chez son docteur. Après un très simple examen, il m'a fait une ordonnance pour tester la glycémie. Mon nouveau docteur a visé dans le mille et cela a été confirmé par une seconde prise de sang.

Cette première prise de sang avait démontré un Hba1c à plus de 13,79 %.

Pour revenir au thème, je n'avais pas spécialement soif la nuit au début et je ne suis pas quelqu'un qui allait souvent aux toilettes et puis personne dans mon entourage proche n'avait de diabète pour faire référence.

Maintenant, je suis sous pompe à insuline, mon Hba1c est dans la fourchette, j'ai un diabète atypique (peut être les 20 % des 20 %), je n'en sais rien car à l'hopital de Montpellier (soit disant réputé), eh bien, ils (les médecins) sont dans l'ignorance. Les sessoins pluri disciplinaires (comme ils disent) dans lesquelles sont étudiées mon dossier ne donnent rien. Parfois, c'est pitoyable.

Au final, faites plus confiance aux médecins de campagne qu'aux gros généralistes de ville. J'ai consulté à Paris (médecins, neurologue, ...), ils n'ont rien décelé.

4 ans après le début de mon diagnostic, je souffre de plusieurs maux (rétinopathie diabétique, neuropathie végétative, foie en mauvais état, dépression pour des Tocs (je n'arrêtais pas de gratter les plaies à mes jambes), la collection comme tous les diabétiques).

Pour ma part, ne vous arrêtez pas à un médecin, continuez de chercher, la réponse est toujours quelque part.

Bon courage à tous.

Le diagnostic de votre diabète
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Membre Carenity
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Mes premiers symptômes : une soif intense et plus je buvais plus j’avais soif …

Ce fut d’abord  un refus de ma maladie que j’appelais dysfonctionnement … Avec évidemment le moral qui  (…)

Enfin Merci aux médecins et  la Médecine en général, Sans oublier l’entourage familial et professionnel

De mémoire je raconte, et ce, sans romancer aucunement. C’était en 1987.

Je n’aimais pas l’eau plate ; j’ai toujours aimé les boissons gazeuses (…) A cette époque j’étais friand de la marque « Fruité », une sorte d’Orangina actuel ; boisson qui n’existe plus aujourd’hui sous cette appellation.

Quelle erreur ! C’était une boisson sucrée et avec du vrai sucre, pas un succédané type aspartam !  Evidemment , je ne savais pas que j’étais diabétique !

Cette soif intense n’avait pas été régulière et continue : donc je n’ai pas consulté tout de suite.

En février, alors que j’accompagnais une classe de  neige, cette soif intense m’a repris. J’ai bu de la neige, tellement j’avais soif ! Sous les regards effarés de mes élèves et de mes collègues.

On m’ a conseillé de consulter.

Analyse d’urine et de sang : résultats  catastrophiques et affolants bien évidemment… Et le « Fruité » que je buvais régulièrement et en forte quantité n’avait sûrement rien arrangé ! , Je ma disais que ça irait mieux  en n’en consommant plus du tout : que la cause était là.

En fait, je me mentais à moi même et je commençais à refuser cette maladie, ce diabète dont je n’avais que vaguement entendu parler… C’était pour les autres !

Après le diagnostique,  le Généraliste m’a proposé dans un premier temps de prendre des comprimés . ; des Glucophages, si  je me souviens bien. Les comprimés m’arrangeaient bien car je détestais les piqûres : 3 ou  4 piqûres par  jour et toute sa vie … Pas question pour moi : plutôt mourir ( je me souviens avoir employé le mot crever, tellement le moral était au plus bas).

Les comprimés ont fonctionné. 3 semaines.

La période de rémission fut courte ! Mais elle a existé et j’y ai crû  pendant 3 semaines… 27 ans après,  j’ai toujours une pensée pour ce Généraliste qui m’a supporté, dans tous les sens du terme du verbe supporter.

Ce fut ensuite l’Hospitalisation.

Le diagnostic de votre diabète
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Membre Carenity
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J'ai été diagnostiqué à 45 ans (assez rare d'après les médecins). Infections urinaires à répétition. Soif intense, envie d'uriner constante, amaigrissement et grande fatigue. J'ai pris assez bien le diagnostic mais très dur à gérer les taux surtout les changements d'humeur mais dans l'ensemble ça va

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Membre Carenity
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Suis fortement touchée par le témoignage de LydieG. Je pense comme elle, comment peut-on parler d'acceptation?

Bien sûr on fait tout ce qu'il faut pour avancer. Bien sûr, on dit que ça ne nous gêne en rien et que ce n'est pas ça qui va nous arrêter. Et puis avec les années, on se rend compte de ce qu'on 'a pas pu faire, des choix que la maladie a pris à notre place. Avec du recul, on se rend compte que notre maladie est bien invisible, que nous ne sommes pas comme les autres mais que personne n'en a bien conscience (même nous nous nions souvent), que la fatigue n'est pas prise en compte, l'inquiètude, les limites physiques, les contraintes du traitement...

"qui mieux qu'un diabétique peut connaître ce que vit un autre diabétique?"

Le diagnostic de votre diabète
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Membre Carenity
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bonjour,

la découverte de mon diabète a été faite un mois avant mon bac en 1994.

depuis plusieurs mois, ma santé se dégradait de plus en plus. Perte de poids importante, 15 kg en 4-5 mois (je suis arrivé à 45kg pour 1m74, tout le monde m'a cru anorexique), sensation de soif permanente, toujours essouflé au moindre effort, teint livide et évanouissements fréquents.

Mon médecin de famille m'a alors prscrit une serie d'analyses avec prise de sang.

Je suis allé chercher seule mes résultats et les ai présenté à mon médecin, il a constaté une forte déshydratatioin et en tournant la page, il a lu une glycémie à jeun de plus de 6g/l.

Le diagnostic était posé, mais ça ne l'a pas empéché de me laisser rentrer chez moi et me donnant quand même l'adresse d'un diabéto à l'hopital avec un lettre d'accompagnement, le rdv était pris pour le lendemain.

le lendemain je me suis donc rendus à ce rdv, quand le service de diabéto m'a reçu et a fit une première glyémie et analyse d'urines: HI et +++++++++++ bandelettes de cétones NOIRE à l'époque.

Il m'a tout de suite envoyée au service de réanimation, où j'y suis restée 4 jours.

Il ont eu très peur et semble t-il, je n'y suis pas passée très loin.

pendant mon séjour de 15 jours à l'hopital, les infirmières et médecins ont été adorables et me faisaient reviser le bac et tentaient de faire grossir un peu pour reprendre des forces.

Résultats: absence excuser pour les épreuves optionnelles (encore hospitalisée) et bac avec mention bien finalement.

J'ai assez bien vécu cette annonce, car je me disais de toute façon je n'ai pas je choix. Ce n'est que bien plus tard que j'ai renié cette maladie.

depuis près d'un an, çà devient très compliqué mais j'ai trouvée une équipe très à l'écoute qui m'épaule beaucoup.