Fatigue chronique et diabète de type 2

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Patients Diabète de type 2

Fatigue chronique et diabète de type 2


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@serena2416 bonjour voilà 2h30du matin et je dort plus vous dites que vous avez plus de diabète comment avez vous fait car avec les médicaments je n ai que 1,25le plus 1,80mais cela est très rare je mange pratique ment pas de viande un peu de poisson et beaucoup de légume et fruits voilà je ne ces plus quoi faire car lorsque le diabète diminue les triglycérides augmenter même mon médecin ne comprends rien il faut dire que ma glande thyroïde ne fonctionne plus un coup haute un coup bas

na2416

Fatigue chronique et diabète de type 2


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Bonjour,

Etant diabétique de type 2, je ressens une fatigue quotidienne. Je me demande s'il y a une relation avec mes prises d'insuline. Cela me perturbe complètement d'ailleurs je suis devenu très feignant au point ou je ne veux plus faire aucune occupation physique. Es-ce normal? Merci de me parler de votre expérience!


Fatigue chronique et diabète de type 2


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Bonjour

Sous insuline aussi je suis souvent fatigué je pense que ce sont les variations du taux de glycémie. Je me force chaque jour à faire des activités. Ne parlons pas des douleurs et des problèmes intestinaux...il faut se motiver courage.

Fatigue chronique et diabète de type 2


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Je pense que le diabète provoque une grosse fatigue j en souffre

Fatigue chronique et diabète de type 2


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Jeme sens tout letemps fatiguée jusqu à épuisement cela a détruit ma vie sociale ...et même familiale

Fatigue chronique et diabète de type 2


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Quinze années de diabète... Oui, je suis fatiguée, mais je ne sais pas si cela a une relation avec le diabète ou non... J'ai 65 ans et une vie extrêmement difficile, je suis aidante d'un enfant de 35 ans handicapé mental et, depuis peu, malade mental à cause de mauvaises personnes qui ont rendu son quotidien difficilement supportable. Je suis contrainte de continuer à travailler pour mettre du beurre dans les épinards, car un enfant handicapé, ça coûte cher en dépenses imprévues. Par ailleurs, mon mari est cancéreux depuis plus de douze ans, son caractère a changé, il est devenu acariâtre et très égocentrique. Il n'éprouve rien pour personne, il est tout tourné vers son nombril, englué dans sa peur de souffrir et de mourir. Si j'ai mal quelque part et que j'ai la mauvaise idée de lui en toucher un mot, immédiatement je me repends de l'avoir dit parce que... je vous le donne en mille, il a exactement la même chose que moi (« C'est comme moi... »), bien évidemment, on s'en serait douté ! De plus, il est tellement désordonné qu'il perd tout, et surtout un peu la boule, c'est épuisant... Il me prend pour son infirmière, voire pour son médecin et me pose une foule de questions au sujet de ses soucis de santé. Je suis vraiment lasse de cette situation où je dois sans cesse le porter sur mes épaules et le traîner (ou le pousser) chez les médecins.

Moi, au milieu de ces deux-là, je suis tiraillée et n'ai pas un instant de répit, pas même la nuit à présent car mon enfant est plus ou moins insomniaque en fonction de ses crises d'angoisse. Je vis et surveille très mal mon diabète depuis quelque temps. Parfois, la journée file si vite et les obligations sont si nombreuses que j'en oublie carrément mon traitement. Je mets des alarmes sur mon téléphone, mais il faut que j'en mette pour tout, y compris pour les traitements de mon enfant et tous ceux que je dois prendre pour autre chose que le diabète, pour les rendez-vous, pour le réveil, etc., ce qui fait qu'à partir de 6 h du matin il sonne tout le temps et que cela a le don de m'agacer... J'en ai "plein le dos" comme on dit, car je traîne aussi une ostéoporose découverte il y a peu alors qu'elle est sévère et sans doute ancienne. Sans compter l'arthrose, les douleurs intolérables dans le dos (colonne vertébrale, je crois) et mes nerfs sans cesse en pelote. Or je voudrais simplement me reposer un peu, faire une pause, une halte de temps à autre, prendre un instant pour moi. Je ne sais pas quoi faire vu que je suis obligée de tout porter et que la moindre absence est une catastrophe car ils sont tous deux ultra-dépendants de moi. Mon mari ne sait même pas trouver une petite boîte bleue (médicament de mon enfant) dans une grande boîte grise (celle des médicaments)...

Ce matin, j'ai accompagné mon enfant à la clinique à 30 km de chez nous (bien obligée...) pour une échographie. Rendez-vous à 9 h 15, branle-bas de combat à 7 h pour un départ à 8 h 05 ! J'ai eu du mal, mais je suis arrivée tout de même à l'heure (1 h pour 30 km, j'espère ne pas avoir été prise en photo...).

Surprise ! le radiologue était déjà en retard (à 9 h 15 !!!) et nous sommes passés à 9 h 45, mais tout m'a énervée ce matin, les feux rouges des travaux routiers, les camions et autres véhicules qui se traînent, les automobilistes qui sont encore plus pressés que moi et me collent au train (je déteste ça !), j'en passe et des meilleures. Cerise sur le gâteau : le voyant d'huile de ma voiture qui, sur la route, à 25 km de la clinique, s'est mis à clignoter (rouge !) intempestivement, juste au mauvais moment (ce n'était vraiment pas le jour !). Dare-dare, j'ai ajouté de l'huile, croyant qu'il en manquait, mais finalement, c'était simplement pour m'annoncer qu'il était temps de faire la vidange... chose que je suis allée faire illico presto en urgence (pour enlever le dangereux trop-plein d'huile), juste après l'épisode "clinique" et sans rendez-vous (un grand merci, au passage, au monsieur de chez P. V.) Puis, tandis que j'attendais que cela fût fait, nous sommes partis, mon enfant et moi, déjeuner dans une cafétéria, masques FFP2 sur le nez... Et là, il a renversé son plateau juste à la caisse, avocat au thon mayonnaise partout ! assiette cassée... Par la suite, au comptoir où l'on commande son plat de viande, une dame arrivée après nous est passée devant moi tout sourire, ça m'a achevée et elle a pris pour tout le monde...

Ce midi, forcément, tous mes cachets ont été "oubliés" par la force des choses (en fait, j'ai tellement d'ennuis improvisés en ce moment que je devrais toujours en avoir sur moi, où que j'aille).

Finalement, j'ai tellement d'obligations incompressibles, de travail et de soucis que je n'ai pas le droit d'être fatiguée ni même d'y penser. Il y a un moment où, pour tenir le choc, on se déshumanise pour ne pas penser, pour ne pas souffrir, pour tenir le coup. Je suis fatiguée, éreintée même, mais je fais comme si... En revanche, mon diabète, mon obésité, ma NASH s'aggravent parce que j'avale mes repas (de toute façon, quand on doit sans cesse se lever pour aller en cuisine, où est le plaisir ?) et que je ne fais ni sport ni marche (je rêve de faire une heure de marche, mais je n'en ai plus le temps !) et que même la piscine a été supprimée à cause du trop grand risque encouru depuis plus de deux ans maintenant.

Mais dans le fond, si ma vie n'est pas celle d'un individu lambda, ma mort, elle, sera probablement soudaine, voire "surprenante" pour ceux qui se rendront compte qu'il y avait un semblant d'être humain qui tentait de surnager à côté d'eux et que celui-là aussi était malade et aurait eu droit à quelques égards.

Je pense soudain à cette amie qui, quand elle a passé l'arme à gauche, a reçu une gerbe fleurs de son mari, laquelle portait l'inscription « À mon épouse dévouée », ce qui m'avait mise fort en colère... Avec le recul, je me dis que non seulement la pauvre femme, volontairement trop serviable et corvéable, avait reçu là un ultime affront mais que, quelque part, contre mon gré, à mon corps et à mon cerveau défendants, je lui ai emboîté le pas, ce qui ne me ressemble pas.

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