Projections d’incidence par cancer en 2017

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Cancer du poumon, cancer du sein, cancer de la prostate, cancer du côlon-rectum… quelles sont les prévisions attendues ?

cancer

Le réseau des registres des cancers Francim, le service de biostatistique des Hospices civils de Lyon, Santé publique France et l’Institut national du cancer publient les projections d’incidence et de mortalité par cancer en France métropolitaine pour dix-neuf localisations cancéreuses.

L’objectif principal des projections d’incidence et de mortalité par cancer est d’estimer à très court-terme, les nombres attendus de nouveaux cas de cancer et de décès par cancer au niveau national. Ces projections 2017 ont été produites à partir des données d’incidence observées jusqu’en 2013 dans les départements couverts par un registre des cancers du réseau Francim ainsi que des données de mortalité du Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès (Inserm-CépiDc). Pour chaque localisation cancéreuse, des hypothèses d’évolution ont été définies, pour la période 2013-2017.

400 000 nouveaux cas de cancer en 2017

  • - Pour 2017, l’étude estime à 400 000 le nombre de nouveaux cas de cancer : près de 54 % chez l’homme (214 000) et 46 % chez la femme (186 000).
  • - Chez l’homme, les nouveaux cas de cancer restent majoritairement représentés par le cancer de la prostate (48 400 nouveaux cas estimés en 2013, pas de projection possible pour 2017) ; le cancer du poumon, deuxième cancer le plus fréquent (32 300 nouveaux cas en 2017) et le cancer du côlon-rectum (24 000 nouveaux cas).
  • - Chez la femme, le cancer du sein, reste de loin le plus fréquent (59 000 nouveaux cas) devant le cancer du côlon-rectum (20 800 nouveaux cas) et le cancer du poumon (16 800 nouveaux cas).

150 000 décès par cancer en 2017

  • - L’estimation du nombre de décès par cancer s’élève à 150 000 : 56 % chez l’homme (84 000 décès) et 44 % chez la femme (66 000 décès).
  • - Chez l’homme, les cancers du poumon (20 800 décès), du côlon-rectum (9 300 décès) et de la prostate (8 200 décès) sont responsables du plus grand nombre de décès. Le cancer du foie, pour lequel des projections de mortalité sont publiées pour la première fois, représente la quatrième cause de décès par cancer chez l’homme (6 100 décès).
  • - Chez la femme, deux cancers sont à l’origine du tiers des décès par cancer : le cancer du sein (11 900 décès) et le cancer du poumon (10 200 décès). Les cancers du côlon-rectum (8 400 décès) et de l’ovaire (3 100 décès) arrivent respectivement en troisième et quatrième positions.

Ces nouvelles projections montrent que la mortalité par cancer du poumon chez la femme se rapproche de plus en plus de la mortalité par cancer du sein. Le cancer du poumon est ainsi en passe de devenir la première cause de mortalité féminine par cancer.

Ces projections ne doivent pas être interprétées comme une réalité observée : elles ne sont que le reflet des hypothèses retenues et ne peuvent pas, de ce fait, être utilisées pour reconstituer des tendances temporelles. Seuls les travaux d’estimation et de tendances, réalisés tous les 5 ans, le permettent. Les prochains seront publiés en 2019.

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Source : Santé Publique France

Début de la discussion - 10/01/2018

Projections d’incidence par cancer en 2017

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qui a des informations récentes conernant le cancer de l'ovaire

Projections d’incidence par cancer en 2017

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Info  sur le cancer du cerveau? merci

Projections d’incidence par cancer en 2017

Posté le

Quelles sont les statistiques sur les TNE, chez l'homme, chez la femme ? Existe-t-il de nouvelles infos sur le côté familial de ce cancer carcinoïde grêle ?

Merci

Marie-Sylvie 

Projections d’incidence par cancer en 2017

Posté le

Coucou Marie-Sylvie, as-tu vu les résultats sur l'enquête concernant les TNEs. Côté familial, ce n'est pas tous les jours faciles mais à côté d'autres maladies, ce n'est pas grave. C'est vrai que nous avons nous aussi des moments de stress et de douleurs. Le problème de notre TNE est que notre maladie ne se voit pas, ce n'est pas évident pour la famille, d'autant plus que c'est une maladie rare.

Marie-France