Après la dépression, ce que j'ai compris...

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Après la dépression, ce que j'ai compris...


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Bon conseiller

En même temps, je lis votre dernier paragraphe. Une sagesse qui ne se onde pas sur un pessimisme mais sur un recentrage. Même lu par bribe, ou du saut de l'introduction à sa conclusion, votre message s'annonce intéressant. Re-bonsoir et à très bientôt. 

Après la dépression, ce que j'ai compris...


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Bon conseiller

Bonjour Guy,

J'ai vu que vous étiez passé par là. Aussi, en ai-je profité pour retoucher ma dernière publication. Vieille habitude d'écrivain insatisfait. Comme l'objet du topic est personnel, j'ai souhaité aller au bout de ma pensée. Cela peut porter à polémique. J'assume.

Notre qualité de vie a beaucoup perdu. La précarisation à tous les étages nous fragilise. En cela je rejoins l'auteur de l'article que j'ai cité. Lui-même a quitté notre microcosme national pour se réfugier dans une île du Pacifique. Et donc plaqué son job de trader pour se mettre à son compte. Désormais, il partage sa vie entre planche à voile et une école de trading qu'il a créé sur le Net. Un pied dans la société, un autre en dehors.  

La démarche mérite selon moi d'être saluée. Refuser la dépendance à un système qui devient délétère pour vivre une aventure personnelle.

Après la dépression, ce que j'ai compris...


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Bon conseiller

Voilà une vidéo foncièrement incorrecte d'un gusse parti vivre au Panama. Il s'est planté à 2 reprises au moins dans son existence, au point de ne plus avoir un radis en poche. Une déception amoureuse l'a également ravagé. Et voilà qu'il plaque tout et se casse en Thaïlande.

En recouvrant sa liberté et un mode de vie plus proche de ses aspirations, il se remet au boulot. Ses qualités d'entrepreneur et de trader en compte propre lui permettent de redresser la barre. Il vient de déménager au Panama quand il réalise cette vidéo.

Attention, c'est parfois cru, mais cela a le mérite de dire les choses telles qu'elles sont.

https://www.youtube.com/watch?v=YhbpwV6Ne2g&index=4&t=0s&list=LLqnknNLI18-tgMIglURKibQ

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Bonjour à tous

Mon cas à moi est un peu particuliers . Je suis un jeune homme consciencieux ; qui prend du plaisir à la vie dans le sport ou dans les jeux vidéos ou encore simplement à travailler  . 

La personne qui est sensé être la plus proche de moi est atteinte depuis longtemps de trouble psychologique ; A la base on la considère comme  autoritaire , tête de mule , rancunière , amicale   ; ces traits sont malheureusement ou parfois heureusement altérer par ce trouble …..

Ma mère est atteint d'un trouble de l'humeur répétitif ; je ne pense pas qu'on puisse le qualifier de bipolaire toutefois il y a de nombreuses similitudes ...

Dans un cas -Ne plus prendre de plaisir à la vie , Ne plus rien faire , rester devant la télévision à ruminé de mauvaises pensées ou alors critiqué vivement ; menacée ses proches en l'occurrence ma fraterie ou moi  et faire preuve d'un état compulsif avec tout ce qui la dérange ou qu'elle considère comme mal fait ( évidemment par ses proches ) 

-dans le second cas ; on voit une mère sympathique , généreuse qui s'investie dans la famille plus que personne ne l'a jamais fait . 

Ces sauts d'humeurs ont plusieurs raisons ; Soit elle se lève du mauvais pied , soit son entourage la met en colère . Dans tous les cas ses enfants en font les frais .

Lorsque je lui dis qu'elle est atteinte de ce trouble elle ne me croit pas ; s'énerve pendant  2 heures puis refait comme si rien ne s'était passé .

Je ne peux décrire la douleur que l'on ressent lorsque vous savez vous même que vous avez raison mais que l'autre personne vous croit et ne vous croira jamais . On se remet en question ; on acquiert de la sagesse pendant des mois ; quelques part on espère avoir tort mais non . On a raison .

C'est un combat sans fin ou l'égo de la personne atteinte par la maladie ne veut pas être taché .

Enfin ; je ferai une référence au premier message écrit par Lauremid ; la maladie peut-être , aide à prendre conscience des choses à changer pour le patient .

Mais les proches n'en sont-ils pas affectés ?

Lorsqu'on attend d'une mère son approbation ; son amour et son soutien , on recoit de la rancune , de la colère et de la haine à l'état pure ..

Et c'est exactement comme ca que se forme de nouvelles personnes atteintes par ce trouble ...

Mon grand père maternel avait la réputation d'être sévère et colérique ...

On trouvera toujours des rapports entre les personnes qui ont des troubles et les lacunes de leurs parents … 

Pour finir en beauté mon grand père paternel était bipolaire et alcoolique .

J'oubli parfois comme notre famille n'est pas pertinente et me demande parfois est-ce normal de ? Mon refuge sont les jeux vidéos , face à la menace que représente ces troubles colériques , ils savent me distraire m'occuper et surtout me faire oublier que tout ca est vrai ...

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Bonsoir, 

Mon cas à moi était simple et compliqué 

J'ai toujours voulu être saint ne pas dépendre de l'alcool je trouvez ça même vulgaire ( les alcoolos ) Mais j'ai fini par en devenir un.... et jusqu'a maintenant l'alcool continue de m'obsédé. De rechute en rechute....

Pour faire simple j'ai commencer à boire pour oublier mes problèmes familial j'ai donc bu j'aiter bien bourré je me penser voler comme un oiseau enfin je suis au dessus de tout mes soucis enfinnnn....  Mais le lendemain du premier jour  Tout était pareil cela n'a rien changer j'ai donc décider de continuer à boire je me disais si je boie plus peu être cela durera plus longtemps j'ai donc bu avec ma petite amie de l'époque qui est devenu à force ma compagne de beuverie on en a bu ensemble des bouteilles de vin et sangria chaque soir pendant plus d'un an....  Mais comme je disais le lendemain j'ai encore bu mais rien n'y fait le sur lendemain rien n'est oublier j'ai encore mal au crane me sens mal j'ai mal au ventre et les mêmes problèmes je me suis très rapidement habitué a cette état d’euphorie après une bouteille entière jusqu'a ce que cela ne suffise pas.... 1 bouteille de vin ne me suffisais plus cela me coûté de plus en plus cher  je me suis donc mi à la sangria ( 75cl le vin ) 1L,5 la sangria j'ai fait mon calcul plus d'alcool et moins cher ! haha buvons alors...  j'ai donc commencer la sangria je ne finissais pas au début mais je retrouver l'état d'euphorie que l'alcool me donner j'ai donc bien aimer c'est un bon substitue au vin fur est à mesure des jours qui passer j'ai pris plus gout à l'alcool j'ai réussi a finir ma sangria tout seul asser rapidement j'ai par la suite du prendre 2 sangria par ce qu'a force une seul ne me suffisais plus à atteindre cette état tant rechercher du coup j'ai bu bu bu bu et re bu jusqu'a quasi finir la 2eme... avec beaucoup de pause pipi sauvage dans la nature et oui c'est crade mais voici la vie d'une personne dépendante de l'alcool....   du coup on a commencer moi et ma petite amis à ce faire remarqué par notre mission local car un de nos conseiller était passer dans le parc ou nous buvions....  pi nous avions pris du poids....  il nous à rapidement appeler pour prendre rendez vous il nous à dit nous avoir vu boire et le faite qu'on est grossis il en a vite conclu à une prise abusive de boisson alcoolisé et oui ça fait grossir....  il a fini par nous proposer 3 solution  1 Voir la psy de la mission local 2. appeler les alcooliques anonyme.... ( mais on ce refuser à le faire ) et 3. nous proposer un site de sortie ( faire des rencontres s'amuser autrement qu'en buvant des litres d'alcool ) www.socialspicy.fr on à donc penché pour cette solution car perso pour ma part et je pense quelle penser la même chose on n'avais pas envie de parler de confier notre alcoolisme on était pas prêt on est jeune donc bon un peu la honte quoi... on à donc pu faire quel que sortie hors sortie Bar ect ou il y'aura encore de l'alcool et payer cher...  bien plus cher qu'en grande surface du coup on à fait quel que sortie c'étais pas mal on à continuer à boire mais moins car occuper en sortie on avez ensuite peu de temps à cause des parents et leur couvre feu... donc on buvez deux ou 3 biere dans un bar après chaque soirée et hop on rentre vite avant de ce faire engueuler par la suite on à tout de même continuer les soirées mais aussi on ces décidé à voir une psy pour nous conseiller car on à pris trop de poids j'ai plein de vêtement qui ne me vont même plus c'est limite je vais devoir sortir tout nu car j'ai plus de vêtement a ma taille  enfin bref les détails  elle nous à aider elle nous à pas dit de stopper totalement mais de nous controler au début on a pas trop compris mais au final elle recommander de diminuer doucement de vaincre l'envie de boire encore et encore et encore de l'alcool on a donc écouter c'est conseil je suis reparti pour ma part sur une bouteille de vin et je me stopper la toute façon flemme de bouger et le magazin d'a coté il était fermé au heure ou je buvé du coup flemme donc pas plus d'alcool et fur est à mesure on a commencer à espacé les jours c'était plus qu'un jour sur deux ainsi de suite actuellement on est toujours un peu alcoolique mais on prend qu'une bouteille par semaine on à grave diminuer faut pas abuser non plus l'arret total c'est impossible pour nous actuellement.... 

Voila en gros mon histoire svp ne juger pas trop les gens nous juge trop déja dans la rue les deux gros qui pu l'alcool ect pas cool quoi....

Après la dépression, ce que j'ai compris...


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Bonjour,

Je viens de m'inscrire car je souhaitais parler de mon "expérience" sur le sujet.

Je ne me comparerais pas à la majorité d'entre-vous. Mon état ne semble pas aussi grave à la lecture de vos messages.

Ma première dépression est arrivé sur le lieu de mon travail. J'ai eu la chance de rencontrer à la médecine du travail une personne qui a pris mon état au sérieux, et m'a sortie de l'entreprise en question. Dans le même laps de temps, je commençais un traitement (dont j'ai oublié le nom).

J'ai bien tenter un psychiatre mais cela c'était résumé à une heure de silence ponctué de "oui" de ce cher Monsieur tandis qu'il attendait la fin de séance en regardant de temps à autre sur son écran de PC l'heure qu'il était. A la fin, il m'a demander s'il m'arrivait d'être heureux puis triste. Je lui est dit que ça m'arrivait et il m'a donc prescrit un médicament pour soigner la bipolarité... Je ne suis plus retourner là bas.

Mais les séances avec une psychothérapeute m'ont fait découvrir que mon malaise remontait bien avant, au début de mon adolescence. J'ai donc poursuivi les séance, découvrant d'autres aspects de ma vie que je m'étais occulté, que j'avais minimisé.

Je me suis peu à peu remis et j'ai arrêté le traitement. J'ai tout de suite remarquer que j'avais changé.

J'étais plus émotif. Avant, je pouvais être touché par une histoire, m'énervé pour quelque chose, mais je gardais le contrôle. désormais, les larmes me montent aux yeux pour deux fois rien à la télévision, je boue au volant (quand je pense que j'étais conducteur routier avant...), je m'énerve rapidement sur certains sujets et j'envoie promener...

Ma deuxième dépression est arrivé en début d'année.

Encore une fois à cause du travail... L'employeur m'a tromper sur le poste, et c'est servi de moi pour arriver à ses fins.

Bref ! j'ai craqué et me suis retrouvé en arrêt à la mi-février. J'ai commencer par du Fluoxétine mais les effets secondaires n'étaient pas top (surtout les tremblements). Du coup j'en suis au venlafaxine et ça va mieux.

Mais il m'est arrivé une chose qui m'a fait l'effet d'une révélation.

Je suis quelqu'un qui cogite énormément... Je ne parviens pas à rester à rien faire. je réfléchis constamment, du coup, pendant mes dépressions, j'ai passé beaucoup de nuit à penser, refaire les événements du passé pour mieux les comprendre, imaginer ce que j'aurais dû faire ou dire...

Et lors de mes nombreuses séances d'insomnie, j'ai réfléchis à ce qu'était la dépression.

Et j'en suis venu à cette conclusion.

La dépression n'est pas une maladie.

C'est un état naturel qui permet au mental, à la psyché d’effectuer une mise à jour. Un grand ménage de printemps en quelques sortes.

Comme dit plus haut, l'esprit sais que ça ne va pas et qu'il faut faire un changement pour ça aille mieux. Mais j'irais plus loin en disant que pendant cette dépression, notre équilibre chimique change peut être afin de modifier certains comportements que nous avons pris et qui nous "pourrissent" la vie.

Dans mon expérience personnelle, je m'étais fabriqué une armure. Je me suis dévalorisé, rendu inintéressant pour me protéger des autres. Je me suis rendu invisible pour les évités. Mais cela m'a desservie par la suite durant toute ma vie, tant sur le plan professionnelle que socialement ou émotionnellement. A force de me faire piétiner par les autres et sourire sans rien dire, mon armure c'est fissuré et j'ai craqué. Ma première dépression m'a permis de devenir plus émotif, sans pour autant parvenir à m'ouvrir aux autres.

Avec cette deuxième dépression, je me sens plus à même de m'exprimer (même si j'ai encore pas mal de boulot). D'ailleurs, avant cela, je ne serais jamais parvenu à poster un message comme celui ci... Je l'aurais probablement tapé jusqu'au  bout, puis, je l'aurais effacé.

Je pense que dépression n'est pas le terme adéquat pour mon état. On subit un énorme chamboulement, on ne sais plus trop où on en est ni où l'on va. Pour ma part je vois cela comme une évolution maintenant, avec son lot de désagréments. Un état transitoire...

Attention, je ne parle que de moi sur le moment, pour ceux dont les symptômes sont plus violents, il est évident que le terme dépression est plus que correcte. Mais au bout du compte, il se produit la même chose selon moi. C'est pour cela que je pense que mettre cet état dans le catalogue des maladies est une erreur.

Pour ma part, le fait d'avoir été diagnostiqué "malade" dépressif, de m'être retrouver à la maison avec des médocs et en arrêt, et de croiser des connaissances qui me demandais ce que j'avais, je me sentais coupable, à profiter d'une soit disant "faille" pour buller chez moi... ce qui rajoutais à mon mal-être.

Aujourd'hui, je remonte à nouveau la pente. Je pense que j'ai encore du chemin à faire, mais j'ai aussi progressé.

La prochaine étape sera probablement de dévoiler tout ce que j'ai vécu dans mon coin à ma famille, mais je ne passerais pas ce stade pour le moment... un autre jour surement !

A vous tous qui vous battez pour retrouver le goût à la vie, courage !

Les traitements sont là pour vous aider à supporter ce passage et votre entourage, ou à défaut les associations et les psy, peuvent vous soutenir et vous conseiller. (vous en étiez peut être conscient mais moi j'ai découvert tout cela dans mon coin car j'ai du me débrouiller seul. Et je voulais témoigner !).

Bonne soirée à vous tous !  :)

Après la dépression, ce que j'ai compris...

• Membre Ambassadeur
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Bonjour @Charara‍ 

Je viens de lire ce que tu as mis dans citation pour la bipolarité - Comme as dit notre ami @dinouille‍ il faut que tu prenne RDV avec son généraliste vu son cas être bipolaire et vouloir arrêter un traitement pas l'idéale sans avoir un suivie médicale surtout que la boisson n'est pas fait pour arranger les choses - L'idéale est que son médecin lui  face faire une cure de désintoxication où la faire rentrer dans un centre psychiatrique au moins pour toi tu seras plus serin et tu pourras lui apporter tout ton soutien- Bon courage

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