Après la dépression, ce que j'ai compris...

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Patients Dépression

Après la dépression, ce que j'ai compris...


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Bonjour erwannono

 Merci beaucoup pour ta réponse.J'ai un vieux chat (19ans)comme animal de compagnie et j'essaie de sortir mais pour moi ce n'est pas évident d'aller vers l'extérieur. Actuellement je ne vois plus de psy (j'en ai vu beaucoup depuis 10 ans )et je suis suivi par mon généraliste qui me refait une ordonnance en prenant le même traitement que m'avais prescrit mon dernier psy avec qui je n'avais d'atome crochu. Quand je tente de baisser mon traitement j'ai un effet rebond. Je me sens prisonnier de ces médicaments.Je pense que d'écrire va me faire du bien car là je peux déverser mon angoisse et mes peurs.

 Merci beaucoup . Ami-calment Bises

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Bonjour.  En dépression depuis 2005 mais avec une fragilité  ( sensibilité ) depuis toujours. Impossible de trouver du soutien auprès de la famille. Je me suis battu pour garder la tête hors de l'eau. Pris des traitements efficaces  1 a 2 mois seulement depuis 2011 à 2015 . Crise d'angoisse depuis 2011 environ.Pris du repos du temps pour moi. Chercher une vie plus facile  ( vendu mon entreprise).  Essayer vainement une vie de couple. ( qui me semble un besoin vital une façon de retrouver de l'amour sentiments manquants a mon enfance ).

Aujourd'hui je ne suis plus de traitement inefficace et crise d'arthrose.  ( C'est un choix réfléchi).  Je fais shiatsu psy sophrologie

Sans compagnon sans travail nouveau lieu d'habitation. Mais après 3 mois de tentatives échouées pour reconstruire qqes choses j'en suis arrivée a rester la journée enfermé a rien faire car l'angoisse et les efforts sont trop présents quand je tente qques choses. 

C'est la seule chose que j'ai trouvé pour ne pas faire l'irréparable. 

Alors que dès que je suis entourée de bonnes personnes positives  ouvertes d'esprit verbalement je reprend confiance en leur présence. 

Pourquoi n'existe il pas de lieu en urgence  où  des personnes présentes en quasipermence nous aident a reprendre confiance a être a nos côtés dans la vie réelle pour la reconstruire durant un mois puis nous lâcher petit a petit? 

Par contre des lieux pour nous aider a l'abri de la vie réelle et ou l'on dois prendre systèmatiquement des médicaments il y en a.

Voilà. Quel gâchis car au départ j'aime la vie et j'ai i plein d'amour et d'attention a donner.

Voilà je me suis epanché.

Merci pour ce site que j'ai découvert depuis peu et qui me permet de me rendre compte que l'on a une vrai valeur et ou d'autres personnes me comprennent. 

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Bon conseiller

ccathy je suis désolée pour tous ces maux, et qui durent, durent, c'est épuisant, usant. Je comprends aussi ton sentiment quand tu dis que tu aimes la vie (car oui on peut souffrir de crises d'angoisse, de dépression et adorer la vie! c'est d'ailleurs paradoxalement pour cela que j'ai tant de fois voulu mourir, je ne voulais pas faire de la vie, que j'aime tant, un tel massacre-).

C'est vrai que la sophrologie est une super approche! très humaine. Je suis d'accord avec toi, il faudrait remplacer un bon nombre de médocs par des gens qui comprennent pleinement la souffrance psychiatrique, qu'il émane d'eux autre chose que du mépris (que certains médecins ont, pas tous), ou de l'indifférence, etc.

Courage ccathy ! <3

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Merci lauremid.Un peu mieux depuis  2 jours je profite a plein coeur de ces instants. Au moins un avantage a la dépression c'est que quand on va mieux on l'aprecie dix fois .

'☺☺Ce site est vraiment un soutien.  

Une pensée plein d'énergie pour ceux qui sont dans la mauvaise phase.☺☺

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Bon conseiller

@lauremid & aux autres

Je comprends que ton expérience du voyage ne t'a pas permis d'évacuer la dépression. Selon moi, il ne suffit pas de partir pour se resourcer. Il faut mûrir un peu ce projet, pas juste prendre la poudre d'escampette ou taper dans un package organisé. L'idée est d'identifier une destination et une activité à temps partiel qui nous sorte de l'ordinaire, mais ne pas trop gamberger. Ce que je suggère ici, n'est pas un voyage touristique classique, mais une expérience de vie proche de la population locale.

Pour faire du sur-mesure à tarif étudié, pas d'autre choix que d'organiser soi-même son séjour et de partir en dehors des zones de vacances. J'ajoute quelques éléments essentiels pour ceux qui ont un petit budget :

- Plus le billet d'avion est cher, plus vous devez allonger votre séjour pour l'amortir et revenir à un budget journalier acceptable tout compris (la distance ne fait rien à l'affaire, ne croyez pas que parce-que c'est loin, c'est forcément plus cher). Ne soyez pas effrayé par le tarif journalier de l'hotel, il chute dramatiquement si vous négociez pour 1 mois. N'oubliez pas de jeter un oeil sur les pensions de famille ou "guest house", souvent plus chaleureuses.

- Tapez dans les destinations où vous disposez du meilleur pouvoir d'achat. Cela varie en fonction de l'évolution de l'euro par rapport à la monnaie locale. Un site comme xe.com vous permet d'effectuer des comparaisons. Par exemple l'Asie était très bon marché il y a 3 ans, actuellement, c'est davantage l'Amérique Latine.

- Votre leitmotiv : cherchez à vous sentir libre et vivant, tout en préservant votre intimité et votre tranquilité. Qu'est-ce qui pourrait vous changer les idées ? Quels sont les rêves de gosse que l'adulte a enfoui ? Quelles sont les conditions environnementales qui vous feraient du bien ? Fermez les yeux et imaginez. Maintenant, cherchez la destination qui s'en rapproche le plus en tenant compte des contraintes sus-mentionnées. Dites-vous que plus c'est éloigné de vos habitudes et de votre quotidien, mieux c'est.

- Comprenez également que le voyage n'est pas qu'un saut dans l'espace, une parenthèse avant de retrouver vos problèmes. En effet, cette expérience vous transforme. Plus vous sortez de votre zone de confort, plus vous changerez votre manière de voir et de faire. En rentrant vous aurez relativisé les choses, pris le temps de respirer et d'évaluer la situation différemment. Ce qui est essentiel à vos yeux transparaitra et vous permettra de changer de rails. Qu'avez-vous à perdre à tenter le coup ?

Organiser son voyage, comment s'y prendre ? Comparez les vols sur Jetcost ou Liligo par exemple, choisissez une bonne assurance voyage - Chapka et AVI sont pas mal du tout, sélectionnez un hotel charmant sur Tripadvisor et évaluez à titre prospectif les centres d'intérêt sur le même site, à défaut, consulltez des ouvrages comme Lonely planet ou le Routard (libre consultation à la FNAC, notez ce qui vous intéresse). Avant le départ, prenez vos dispositions pour avoir l'esprit tranquille : check-up chez le dentiste, l'éternelle demande de visa, une prescription de voyage du psy pour disposer d'un coup de tous les médicaments nécessaires. Cela peut paraitre fastidieux, mais en 1 semaine vous pouvez avoir règlé la question.

Gardez en vous ce sentiment d'urgence comme la seule chose à quoi vous raccrocher. Et si vous doutez, dites vous que nécessité fait loi : vous ne pouvez plus en supporter davantage. Plutôt que de penser à vous flinguer, disparaissez symboliquement. Enfin, voici les conditions qui permettent selon moi de reconquérir cette énergie vitale qui vous fait cruellement défaut :

- Changer de repères suppose d'évacuer toutes les destinations occidentales

- Partez seul(e), même si cela vous fait peur, c'est totalement indispensable

- Pas de club ou d'hotel de masse trop touristique (familles, couples, compatriotes)

- Préférez les petites structures, le charme, avec un esprit communautaire ou familial

- Evitez de parler votre langue d'origine, afin de changer de références

- Intéressez vous à une culture différente : qui sont ces gens ?

- Une chambre seule où panser ses blessures, de préférence calme au sud sur jardin

- Cessez de subir le larsen moderne : débranchez TV, internet, téléphone

- Contraignez vous à une activité en groupe, de préférence physique chaque jour

- Ne vous plaignez pas devant les autres, ne vous confiez pas à n'importe qui

- De l'air : prenez vos repas à l'extérieur et sympathisez avec les locaux

- Louez un scooter ou un vélo pour vous déplacer en toute autonomie

- Abusez des massages, de la méditation et de toute forme de spiritualité

- Soyez une éponge : soleil, vent, mer, verdure, terre, couleurs, animaux

- Ecrivez tout ce qui vient dans un carnet pour vous vider la tête

- Limitez les contacts téléphoniques avec les proches ou moins proche

- Prévoyez quelques bons bouquins pour vous changer les idées

- Pas de programme contraignant de visites : on vit au jour le jour

- Il y aura des moments avec et des moments sans, adaptez votre routine

- Donnez vous le temps : 1 mois est un minimum pour se refaire une santé

Vous allez petit à petit retrouver ce qui est essentiel en vous et que vous avez totalement perdu de vue. Peut-être est-ce même la cause profonde de votre dépression, indépendamment des évènements qui ont précipité votre chute. Voyez cela comme un parcours initiatique vers vous même, une manière de vous purifier du passé. Même les chenilles ont droit pendant quelques jours d'être un papillon. Alors pourquoi pas vous ? Partez avec l'envie d'être quelqu'un d'autre ailleurs. Biensûr vous serez épuisé et emprunté en arrivant. Les jours d'après aussi. Et puis quelque chose commence à s'apaiser et l'énergie revient doucement avant que vous ne puissiez véritablement participer à ce qui vous entoure. Finalement quel est le sens de l'existence, si ce n'est d'apprendre de soi même et des autres ?

Nb : J'ai enrichi le message initial pour qu'il serve de mode d'emploi à celui ou celle qui pourrait en avoir besoin. C'est du vécu, pas de la théorie. Et s'il vous faut une base de réflexion pour valider mes propos, lisez Jung.

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Bon conseiller

Tu as dit le vrai mot lauremid...se faire confiance !

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oui, de plus en plus ,comme lauremid et gilles 92, je crois que cette maladie là ne m'est pas tombée dessus comme cela par hasard.

Je suis malade depuis dix ans,j'ai fait des tentatives de suicide et vu la mort de vraiment très près mais désormais, je réduis mes médicaments petit à petit et surtout je me dis : cette maladie, finalement, sans elle, je ne me serais jamais poser une question essentielle : qui suis-je réellement moi en tant qu'individu! avant j'étais la fille de ... la mère de... la femme de ... finalement moi je n'existais pas vraiment .

désormais , la maladie m'a fait comprendre que pour heureuse,elle fallait que je sois en harmonie avec  moi même, que je sache qui je suis réellement! je suis, bien sur, toujours présente pour ma famille mais la vie est encore plus belle quand on s'épanouit pleinement aussi individuellement , sans culpabiliser.....je pense que la solution de "gilles"est idéale mais tout le monde ne peut pas se le permettre.

Moi, je progresse doucement mais  sûrement et j'espère m'en sortir totalement un jour.je suis un peu comme ccathy, je pense certains jours que finalement ,en tant que personne, je n'ai aucune valeur mais il faut essayer vraiment de chasser ces pensées nocives! Nous avons tous de la valeur et c'est à nous seul d'en prendre pleinement conscience!

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sand85, cela fait un moment que tu as posté ta réponse, j'espère que tu vas bien depuis!

Penser à soi, et surtout se donner de la valeur est primordial! et non il n'est pas mauvais de s'aimer. Au contraire!

Ce matin j'ai réalisé quelque chose : 

Je faisais une méditation : "Repensez à un moment où vous vous êtes senti(e) pleinement aimée, acceptée et heureux. Souvenez-vous du moment de la journée, d'une odeur, de la présence de quelqu'un, il peut s'agir d'un moment tout à fait banal, (...)"

Un moment où je me suis sentie pleinement acceptée, joyeuse, ...

Néant. Je réfléchissais, repassant en revue des moments agréables, mais ils n'avaient pas ce parfum là. Durant mon enfance peut-être? oui j'ai passé de bons moments mais de là à me sentir bien, en sécurité, comprise et joyeuse... non.

Durant l'adolescence... non. Et ma vie de jeune adulte... non pas vraiment. 

Quand la dernière fois me suis-je autorisée à être joyeuse? Je crois que... jamais. J'ai déjà eu des joies, mais elles me sont arrivées, je ne les ai pas provoquées. Je n'avais encore jamais pensé à me créer du bonheur même si je le cherchais. Trop occupée à me battre avec des peurs et angoisses, trop occupée à comprendre pourquoi, à chercher quoi faire de ma vie, à m'autodétruire. J'étais trop sévère envers moi, ma vie : il faut trouver de quoi faire une vie heureuse, trouver un boulot qui me corresponde, trouver ce que j'aimerais faire après le travail, trouver des gens avec qui partager, ... Trop "penser" est cruel. Cesser de songer au passé. Je ne souhaite plus jouer à la fille au coeur brisé, ou avoir une quelconque rancune envers moi ou la vie pour ce qui m'est arrivé, profiter, je profite de la vie. Et demain? Je n'ai plus besoin de contrôler mes choix, mes actes pour demain. Cette inquiétude pour l'avenir m'empêche de profiter de ce que j'ai.

Malgré la violence de la dépression que j'ai traversée je suis heureuse d'avoir vécu cela. Je me rends compte à quel point je suis beaucoup plus sensible à la détresse et aux problèmes des autres. Je me sens tellement plus compatissante, plus douce. Et surtout, surtout je ne cherche plus à étouffer les peurs/angoisses, je les observe, même si c'est dur. Ok, c'est là. Mais j'apaise tout cela en prenant du recul, en me remémorant que je suis magnifique. Et je sais, je sais qu'un jour je trouverai la paix. Du coup tous mes tourments actuels rendront cette paix d'autant plus profonde et belle!

Il faut s'armer de courage. On peut sortir de la dépression et en faire quelque chose de magnifique!

 <3

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Bonjour à tous,

Comme je passais par là, j'ai eu envie de vous saluer.

@Lauremid : "la zone de confort" est peut-être une expression trop conceptuelle. Ce que je veux dire, c'est qu'il s'agit moins de se faire peur que de rechercher les moyens de se sentir VIVANT. Je parle à l'animal en vous, pas à votre esprit cartésien. On a tellement pris l'habitude d'intellectualiser chez le psy, d'avaler les comprimés qui nous "effacent" pour atténuer la souffrance, et, soi-même éviter toutes les circonstances qui nous rappellent à quel point on est vulnérable, que nous devenons un corps désincarné. Si cette opération est nécessaire lorsque la situation est critique, cela ne doit pas devenir un mode de vie. Il ne faut pas s'agripper, "lâcher prise" comme vous dites. Mais à votre rythme et selon vos conditions. Vous aurez nécessairement peur. Mais la peur rend aussi vivant. Vous me suivez ?

@Arpege17 : si votre traitement ne vous convient plus, il faut en changer. Soit votre psychiatre revoit sa copie, soit vous allez en voir un autre. A mon sens la qualité de psychiatre n'est pas suffisante pour faire confiance, surtout dans les centres d'aide sociale. Consultez un Chef de service dans le Public, en consultation privée si vous estimez la situation urgente. Vous pouvez également vous faire hospitaliser si vous vous sentez véritablement dépassée. Si c'est l'option retenue, discutez en avec votre mèdecin et votre mutuelle pour déterminer le centre le mieux adapté. Ce que j'ai expliqué à Lauremid ne vous concerne pas. Du moins pas pour l'instant.

@Joedav : je déconseille à qui que ce soit d'interpréter la prescription de son psychiatre ou de l'arrêter à la hussarde. Vous ne ferez qu'empirer les choses : vertiges, nausées, crises d'angoisses, maux de ventre, etc.. Si vous souhaitez réguler votre traitement, faites le en collaboration avec lui. Mais ayez également à l'esprit que votre toubib, ce n'est pas Dieu le père. Il est limité à sa propre pratique, à ses propres croyances, à sa propre expérience de vie. Aussi, vient un moment où vous devrez dépasser son approbation - pas pour les médicaments, hein, afin d'insuffler un air nouveau dans votre existence. N'ayez pas peur de l'inédit.

@Marie95 : bravo pour votre projet. Je souhaite le voir aboutir. Si ce n'est pas le cas, n'en faites pas un drame. Le chemin est parfois plus important que la destination. Et puis une réflexion personnelle. Ne la prenez pas pour vous. Je suis un peu agaçé de voir en France bien plus d'associations dédiées aux familles de patients dépressifs, qu'aux dépressifs eux-mêmes. Cela signifie que l'Etat n'a pas pris la mesure du problème, ou feint de ne pas le voir. Sachez qu'au Québec, il existe des groupes de parole dédiés dans chaque quartier. Avantage est donné à la proximité et à la solidarité. Cela change tout : votre rapport aux autres, autant que le regard que vous portez sur vous-même. C'est donc un problème géré avec la communauté, plutôt qu'une maladie honteuse qui vous exclut. Pourquoi cette méthode d'intermédiation ne devrait-elle concerner que les Alcooliques Anonymes ? Résultat : nous nous retrouvons à "pêcher" sur les forums.

@Sand85 : "valeur" est un terme marchand. Vous évaluez-vous à travers le regard des autres ? Position sociale, job, nombre d'amis, capacité à satisfaire les ambitions familiales, etc.. Où placez vous le curseur ? La dépression vous a révélé que le but de la vie n'est pas de courir derrière une chimère, mais de vivre en harmonie avec vous-même. Beaucoup n'en ont même pas conscience. Ils se contentent de fonctionner, sans véritable joie. Aussi je vous encourage à relativiser les conventions. A vous de découvrir ce qui vous nourrit intérieurement, en dehors de toute norme. Vous le dites vous-même, vous avez souvent fait passer votre rôle avant votre être.

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Un nouveau témoignage par Fabrice de ce que peut apporter le voyage si on veut bien s'en donner la peine :

http://www.instinct-voyageur.fr/voyage-initiatique/

Du même auteur, les destinations les moins chères :

http://www.instinct-voyageur.fr/pays-les-moins-chers-du-monde/?awt_l=K5dIn&awt_m=46Tn8OE4mhQmZxc&utm_source=aweber&utm_medium=email&utm_campaign=followup&utm_content=fup5

Enfin, un site intéressant pour réserver un hébergement en fonction d'une activité précise, partout dans le monde : formation aux sports de combat, tourisme culinaire, yoga, méditation, surf, cure détox, safari, etc... rendez vous en bas de page pour vous faire une idée.

https://www.bookmartialarts.com/?gclid=COiE-YaRo9ECFe8K0wod4BEH7Q

Je pense que ce dont a le plus besoin un dépressif, c'est d'inspiration pour changer sa qualité de vie.

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