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Patients Dépression

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Membre Carenity
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Bon conseiller

@pseudo-masqué

 Le moins qu'on puisse dire c'est que ton moral n'est pas au zénith  !

En sécurité face à toi -même, dis -tu? Tu le crois vraiment? avec des lames de rasoir  à proximité et compte tenu de tes tentations? Je trouve   surprenant que dans une clinique on te laisse ça à portée de mains. Il suffit d'une pulsion .....enfin tu sais comment ça se passe....

Quant  à l'aspect financier, je suppose que tu auras droit à des aides en sortant....mais c'est bien d'avoir finalement contacté  ton futur avocat: c'est une décision que tu as prise toi, du concret, une façon  de ne plus marcher dans des sables mouvants.

                              Là où tu es je ne sais s'il serait de bon goût de te souhaiter une bonne soirée.....aussi, je me contente d'un  .

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Membre Carenity
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@pseudo-masqué merci.

Oui effectivement cela m'a beaucoup interpelée à mon arrivée de voir que l'on pouvait garder les objets tranchants mais il s'agit d'un contrat moral avec l'institution étant donné que les patients sont censés être tous plus ou moins stabilisés.

Dans ta réponse j'ai pu réaliser la contradiction de mon discours : sécurité/rasoir...

Mais têtue comme je suis et pas fière de l'être, je continue à penser que je fais bien de les conserver...

J'ai pu, juste après mon post précédent dormir un peu grâce à un "si besoin" et cela a apaisé la crise passagère mais marre de ces épisodes bien trop fréquents de crises disproportionnées.

Très bonne nuit à toi et encore merci de converser avec moi comme tu le fais.

Ps: Je suis contente d'avoir trouvé ce forum, ce qui ne peut être dit à l'oral est exprimé ici et c'est tellement soulageant!

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Membre Carenity
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Bon conseiller

@pseudo-masqué

Bonjour, je souhaite que vous profitiez de ce temps de repos à l'hôpital. 

Sentez-vous libre de picorer comme vous l'entendez dans mes messages. Ne vous sentez pas contrainte répondre largement. Si cela vous sert, tant mieux. Bien que ma situation se présente différemment, elles se rejoignent sur certains aspects liés à un sentiment de tensions qui peuvent prendre des formes diverses et auquelles nous répondons différemment. 

Revenant sur vos messages, je comprends bien votre soucis de confidentialité. Il ne s'agit pas de paranoïa, mais de bon sens. C'est un peu pour cela que j'évite aussi à utiliser le site et de passer tout de suite en mode messagerie privée. Nous avons bien plus que d'autres la nécessité de l'anonymat pour pouvoir nous confier et nous sentir ou être protégé. 

Je n'hésiterais pas à me renseigner via des sources sérieuses sur l'outil thérapeutique proposé par @pseudo-masqué, car peut-être a-t-il été très bien conçu. Néanmoins, votre niveau de fragilité, comme la mienne, justifient certaines précautions. Les questions de sécurité ne relevent pas d'une réflexion ordinaire car il y a une obligation de précautions particulières auxquelles, au delà du bon sens, il faut avoir été formé. 

Ne prenez dans ce que je confie au forum du site que ce qui vous parait utile. Pour ma part, je ne connais pas du tout la problématique de la scarification. Ni celle des personnes qui en font une démarche esthétique, ni celle qui prendrait la forme d'automutilation.

C'est plutôt sur votre pension de 300 € que je reviens. Il me paraît inutile de vous en vouloir de ne pas avoir quotisé. La situation est là, et c'est si je ne me trompe votre employeur qui aurait dû vou déclarer. Il a joué avec votre crédulité, et ce qu'il a économisé de cotisation de pension, il l'a empoché. Je ne rentre pas dans cette question. Parlez-en à votre avocat et voyez si cela a un sens d'aborder cette question. Qu'il vous confirme que vous êtes victime dans ce genre de situation pour que vous n'ayez pas peur de demander dans la clarté à l'aide sociale à laquelle vous auriez droit en France que ce soit pour raison médicale ou non.

Lors de l'hospitalisation, qui le prévoit peut-être, renseignez-vous sur les formes de soutien auxquels vous avez droit : Etat, Région où Département, Municipalité et leurs services. Sachez que la société met des moyens considérables en œuvre pour répondre à des situations particulières. Cela n'empêche pas la bureaucratie. Ces moyens sont souvent peu connus de ceux qui y ont droit. 

Il y a certainement en France, un minimum vital. Il existe également des réseaux d'association. Une autre démarche est de vous impliquer dans l'assistance à d'autres. Cela peut vous donner une occupation et contribuer à recréer des liens. Même ponctuels. Cela évite également de rester trop face à soi à ruminer. (Je sais que parler comme cela, c'est facile).

Si vous êtes croyante et que vous y voyez un sens, vous pouvez vous impliquer dans l'action sociale organisée ou bénéficier de soutien moral. Cela existe certainement egalement sous un angle laïque et ou dans des organisations pluralistes et/ou non convictionnelles. Plus simplement dit neutres. Etant fragile, gardez votre sens critique. Vos craintes, fussent-elles excessives, sont peut-être également une part de votre personnalité au delà des attitudes ponctuelles sur lesquelles chacun peut agir. 

J'espère sincèrement que vous trouverez dans votre hospitalisation une occasion d'être un temps à l'abri. Reposer vous de vos craintes qui doivent vous miner. Essayez de voir comment et sur quoi prendre appui pour préparer votre sortie au mieux selon les perspectives qui peuvent se dégager. 

Avez-vous une bibliothèque à l'hôpital ? Sait-on jamais. Encore faut-il pouvoir se concentrer sur la lecture. Ce n'est sans doute pas possible avec certains médicaments. Moi, il faut que le sujet me motive particulièrement ou que l'écriture ou le style m'accroche. Testez s'ils trouvent utile que vous vous documentiez sur le phénomène des scarifications. Remarquez, cela a toujours ses limites. Vous intéressez-vous au dessin, à la peinture ? Propose-t-on la pratique de l'art dans votre hôpital. C'est aussi un biais d'insertion futur.

Selon que vous soyez en milieu urbain, ou plus isolée, l'offre est différente.

Soignez-vous bien.

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Membre Carenity
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Bon conseiller

Hier, je suis tombé chez un libraire sur un bouquin en relation avec un élément précis lIéna au trauma d'un conflit des années 90. Sans fouiner outre mesure, je continue à me documenter sur ce qui s'est passé. Je sais avoir été utile sur le plan humain à des gens. C'est aussi intéressant. Et j'ai évoqué avec une connaissance rencontrée par hasard dans le centre de Bruxelles l'autre trauma des années 80 il y a 35 ans. Ces affaires dont le stress contenu a été réactivé ces dernières années. Dernière fois qui j'évoque ici ces antécédents car chacun a les siens en matière de stress. Les précisions n'apportent pas grand chose. 

Cette nuit, fut une nuit blanche. Deux semaines avant la nuit blanche annuelle de Bruxelles. C'est un peu tôt. D'ici deux semaines aussi, je dois subir deux petites interventions dont une à un ongle. 

Par manque de concentration, je n'ai pris ni mon Cymbalta, ni mon Rivotril. Est-ce à cause de cela : Cauchemar entre 8 et 10h du matin. Pourtant, j'avais été content de m'en être passé cinq jours un peu avant. 

Bref, rappel d'avoir assister à une opération chirurgicale des doigts en Afrique. J'étais pourtant si content de ne me rappeler que de savoir que le gamin le lendemain était l'important à retenir de cette expérience passée dans un dispensaire de la campagne africaine.

Mon cauchemar, deux opérations l'une à la bouche, l'autre à un doigt. Toutes les discussions, hésitations, discussions avec ou entre les médecins et moi extrêmement inquiet qui m'imposait d'être stoïque. Bref, réveil énervé à me demander si je dois replonger dans mon livre, prendre mes médocs, téléphoner à un centre d'écoute pour évacuer la tension. Me dire que je n'ai pas à imposer cette écoute à un tiers que je risque de choquer par les précisions que j'aurais apporté.

Je téléphone à une proche faisant alusion au cauchemar. Lui dis que je pensais passer chez elle voir sas petits enfants, mais que finalement je pars rejoindre à la mer un ami... qui l'instant d'après m'envoie un message pour me dire qu'il rentre sur Bruxelles. Bref, je vais me mettre en route pour le croiser. Tout a été noté pour mon Medecin généraliste et l'un de mes psy. Pour une fois, j'ai noté. Si l'un ou l'autre me fait part de sa virtuelle sympathie, ce sera agréable. Merci de n'en ajouter ni trop sur les sentiments, ni sur la compation. Les ESPT n'y sont pas toujours réceptifs. 

J'oubliais, en rentrant, j'ai été voir le film sur Barbara. C'était très bien. Même pas trop pessimiste. 

Comme je sors - il est temps vu l'heure - et qu'il fait beau, mon humeur hésitante est supposée mise en poche au profit des rayons de soleil qu'il reste. Et chez vous ? Il fait beau ? Vous en avez profité dehors ou à la maison ? 

Bien à vous qui tablettez par hasard aujourd'hui. 

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@pseudo-masqué, je comprends tout à fait, n'hésite pas à me recontacter si tu veux tester ! L'outil va être proposé en étude clinique (pour te dire que ce n'est pas fait n'importe comment) adossé à un laboratoire de recherche et avis de comité d'éthique.

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Membre Carenity
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@pseudo-masqué‍ bonsoir ?

Je dois avoir quelques difficultés de compréhension car je n'ai malheureusement pas bien saisi le fond des problèmes qui vous tracassent...

Les opérations dont vous faites allusion se sont déroulées où sont-elles des cauchemars liés à l'ESPT?

De mon côté, étant dans hospitalisée dans le Sud de la France, je peux dire que je n'ai pas à me plaindre du temps!

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Bonsoir @pseudo-masqué,

Merci à vous.

J'en prends note.

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Membre Carenity
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Cela, c'était lié à l'ESPT. Ne vous tracassez pas de cela. Je sais que j'en aurai d'autres. C'est curieux de les revoir mentionnés car je crois ne pas les avoir mentionnés à ma généraliste. C'est qu'il y a encore la vie pratique. Tout cela devient un peu compliqué. Sans doute parce qu'il est tard et que j'ai oublié mes médocs ce matin. Je crois que je m'étends trop sur carenity. Je préfère conseiller les autres. Sans en faire trop, je reconnais. Merci de m'avoir écrit. 

Soyez aux petits soins pour vous. 

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Membre Carenity
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Bon conseiller

Merci @pseudo-masqué‍ ,

Cette précision est sympathique puisque je vois que votre projet avance. Peut-être connaissez-vous l'application des vétérans américains reprise en français par les canadiens. Elle s'appelle "coach ESPT". Il y a des aspects un peu Canadiens ou l'on fait jouer un rôle à des communautés religieuses (rien de laïque ou pluraliste ou neutre). Mais ce n'est qu'une forme des recours parmi la liste que vous pouvez développer vous-même. 

Par contre, ce n'est sans doute pas la même philosophie que ce que vous faites. Le dispositif n'en est pas moins intéressant. Sauf pour moi qui suit un peu out de ces choses là. D'autant que si je les suivais, j'appellerais presque chaque fois du secours. On m'enverrais vite promener... En cas de crise, je fais appel à un service d'écoute. Le fait de dire ce qui se passe, tout en expliquant le processus de décompression permet d'avoir cet échange sans trop choquer l'interlocuteur. J'ai toujours su apres cet échange passer au sommeil ou reprendre le contrôle de la situation. 

il n'empêche, ce petit programme est un outil qui peut être très utilement suggèré à des personnes ayant subi des violences ou certains traumatismes, peut-être même un harcèlement. L'avis d'un spécialiste me semble néanmoins toujours utile. D'autant que je ne sais si en Europe, les services médicaux répondraient à un appel sur base du conseil du programme. 

Ce qui est aussi intéressant, c'est qu'il nous apprend à qualifier le mal être, alors que l'on est souvent peu habituer à le formuler ou à le caractériser.

Tiens, suggestion, il y a une voix féminine et une voix masculine. Ce n'est pas une mauvaise idée.

Mais il semble que votre initiative aille plus loin que ce que propose le coach ESPT. Félicitation pour votre initiative. Je connais le principe des essais cliniques pour un vaccin. On en est pas là. Je me demande comment cela marche pour un produit E-psy. 

Bonne continuation et de toute façon merci pour votre travail.

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Membre Carenity
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Bonjour Guy,

merci pour votre message !

Oui, je connais cette application notamment pour les nombreuses recherches scientifiques qui ont été faite dessus ;)

Clara