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Patients Polyarthrite rhumatoïde

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Sujet de la discussion

Membre Carenity
Posté le

Depuis  + de 2 ans j ai des symptômes donc une fatigue chronique avec toutes les contraintes , tjs fatiguée, si je prends une douche je dois m allonger ensuite, je fais mon lit je suis fatiguée. en aout 2015 on a diagnostiquer la polyarthrite mais je ne pense pas qu' elle justifie certains symptômes...c'est long et j ai peur de l avenir...

avez vous connaissance de cette maladie pouvez vous m en dire plus...

merci  j ai besoin  d aide

colibri

Début de la discussion - 09/03/2016

encephalomialgie myalgique
Membre Carenity
Posté le
Bon conseiller

Bonjour @pseudo-masqué, 

Ce groupe de discussion est dédié à toutes vos questions sur le diagnostic et la prise en charge de la polyarthrite rhumatoïde. 

Pour avoir un maximum de retours de la part des autres membres, je vous invite à créer un nouveau sujet de discussion consacré à votre question dans ce groupe : Vivre avec une maladie touchant les muscles, le squelette et les articulations. 

Si vous avez besoin d'aide pour bien utiliser les outils que nous mettons à votre disposition, n'hésitez pas à me contacter. 

A très bientôt ! 

Bien à vous. 

Julien

encephalomialgie myalgique
Membre Carenity
Posté le
Bon conseiller
Syndrome de fatigue chronique : l'origine de la maladie serait dans le cerveau Alors que près de 150 000 Français souffriraient du syndrome de fatigue chronique, souvent dans l'indifférence, une étude révèle qu’elle pourrait être associée à un dysfonctionnement cérébral.  

Il touche essentiellement les adultes jeunes entre 20 et 40 ans et les femmes seraient deux fois plus concernées que les hommes. L’encéphalomyélite myalgique, appelée couramment syndrome de fatigue chronique (SFC), se caractérise, entre autres, par une fatigue chronique très intense mais surtout persistante sans explication. Une maladie avec un tableau clinique si complexe et hétérogène que certains médecins nient encore tout simplement son existence. Fatigue chronique, douleurs des articulations ou des muscles, maux de tête ou de gorge ou encore des troubles de la mémoire, ce sont quelques uns des symptômes dont souffrent les patients atteints par ce syndrome qui dégrade fortement leur qualité de vie.

Bonne nouvelle toutefois pour ces malades souvent mal reconnus, y compris par le corps médical, une étude parue dans la revue Plos One pourrait bien contribuer à améliorer la compréhension et la reconnaissance de leur trouble. En effet, grâce à l’imagerie cérébrale par IRM, des chercheurs dont les travaux ont été financés par les Centres de contrôles des maladies américains (CDC), sont parvenus à identifier une zone du cerveau liée à la fatigue, qui ne fonctionnerait pas correctement chez ces malades.

Une zone du cerveau liée à la fatigue défaillante

Pour mener à bien leurs travaux, ces scientifiques ont donc comparé 18 patients dont le SFC avait été diagnostiqué, avec 41 volontaires en bonne santé. Les personnes atteintes de dépression majeure ou qui prenaient des antidépresseurs ont été volontairement exclus de cette étude, ainsi que ceux souffrant de troubles anxieux. Différents tests d’imagerie ont donc été réalisés avec tous les participants. Sous contrôle IRM, les auteurs ont donc pu constater que par rapport aux individus sains, ceux atteint de SFC avaient une activité réduite de certains ganglions cérébraux impliqués dans la régulation de l'activité motrice et de la motivation. Une réduction de l'activité de ces ganglions cérébraux appelé « noyaux gris centraux », qui étaient par ailleurs liée à la sévérité des symptômes de la maladie.

La piste de l’inflammation et une nouvelle voie thérapeutique

«Nous avons choisi les noyaux gris centraux, car ils sont les principales cibles de l'inflammation cérébrale, explique l'auteur principal Andrew Miller. Les résultats d'un certain nombre d'études antérieures suggèrent que l'inflammation accrue peut être un facteur contribuant à la fatigue chez les patients souffrant du syndrome de fatigue chronique, et peut même être la cause, chez certains patients ». Par ailleurs des études publiées précédemment par ces mêmes chercheurs chez des patients sous interféron alpha pour le traitement de l'hépatite C, un traitement qui peut induire une fatigue sévère, avaient également montré une activité réduite dans leurs noyaux gris centraux. Or les auteurs rappellent que l’interféron alpha est une protéine produite naturellement par l’organisme, lors d’une réponse inflammatoire à une infection virale. « Nos données soutiennent l'idée que la réponse immunitaire de l'organisme face à des virus pourrait être associée à la fatigue en affectant le cerveau par l'inflammation, ajoute le Pr Miller. Nous continuons à étudier comment l'inflammation affecte les noyaux gris centraux et les effets que cela a sur les autres régions du cerveau. Ces futures études pourraient aider à trouver de nouveaux traitements, » conclut-il.

SFC ou fibromyalgie ?

Bien que préliminaires, ces résultats pourraient donc aider à mieux comprendre cette maladie dont la cause exacte reste pour le moment incomprise. Actuellement la SFC est souvent confondue avec la fibromyalgie, qui s’accompagne aussi de fatigue durable intense, mais qui se caractérise par la présence de douleurs multiples. Néanmoins pour les spécialistes la distinction entre le SFC et la fibromyalgie peut être difficile à faire, certaines personnes semblant présenter clairement les deux maladies. Pour certains experts, il s’agirait même d’un seul et même syndrome pouvant se manifester de façon variable.

La maladie

Le syndrome de fatigue chronique (SFC) se caractérise par un état de fatigue persistant extrêmement intense, apparaissant soudainement chez une personne jusque là en bonne santé et non dépressive, sans que l’on puisse trouver de cause particulière. D’autres symptômes peuvent être présents, tels que des douleurs des articulations ou des muscles, des maux de tête ou de gorge, des troubles de la mémoire...Ce syndrome a reçu une multitude d’appellations à travers le temps : neurasthénie, syndrome de fatigue post-virale, mononucléose chronique, maladie des yuppies, syndrome du lac Tahoe ou encore encéphalomyélite myalgique.

La prévalence du SFC (nombre de personnes atteintes de ce syndrome dans la population à un moment donné) serait de 1 sur 600 à 1 sur 200 dans les pays industrialisés. Ce n’est donc pas une maladie rare.

Le SFC touche essentiellement les adultes jeunes entre 20 et 40 ans. Il existe cependant des cas chez les adolescents et les personnes plus âgées. Ce syndrome survient deux fois plus souvent chez les femmes que chez les hommes.

Les causes de ce syndrome restent inconnues. De nombreuses hypothèses ont été émises, incriminant des facteurs psychologiques, infectieux, environnementaux, une réaction inappropriée au stress, des déséquilibres hormonaux... En fait, il s’agit probablement d’une origine multifactorielle, c’est-à-dire liée à plusieurs facteurs combinés qui déclencheraient Le syndrome de fatigue chronique, la maladie, le diagnostic, les aspects génétiques, le traitement, la prise en charge, la prévention. Vivre avec pour en savoir plus

La fatigue chronique

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la maladie chez certaines personnes plus fragiles que d’autres. Le SFC apparaît souvent après une infection bactérienne ou virale, comme la grippe. Une fois la maladie guérie, la fatigue persiste. Les médecins pensent en particulier que les infections virales par le virus de l’herpès et le virus d’Epstein-Barr (responsable de la mononucléose infectieuse) joueraient un rôle dans l’apparition du SFC. La brucellose, une infection bactérienne, et les mycoplasmes (une famille de bactéries) ont également été incriminés. Le SFC pourrait également être dû à un dérèglement du système de défense de l’organisme.

En effet, les malades atteints de SFC ont très souvent de diverses allergies, qui sont des réactions excessives du système de défense de l’organisme (système immunitaire). Il est possible qu’une infection donne lieu à une réaction de l’organisme (réponse immunitaire) anormale, à l’origine de la fatigue persistante. Cette hypothèse semble aujourd’hui la plus solide. Par ailleurs, chez les personnes atteintes, certaines hormones sont présentes en quantité légèrement inférieure à la normale. Il s’agit notamment de l’hormone de croissance et du cortisol, qui est aussi appelée « hormone du stress », car elle aide l’organisme à faire face aux périodes de contrainte physique ou psychologique (maladie, période d’examens...). Le SFC pourrait donc être dû à une réaction inappropriée de l’organisme au stress. On ne saitpas si cette anomalie hormonale est la cause du SFC ou seulement une de ses conséquences. Cependant, on observe, chez les personnes atteintes de SFC, une fréquence importante d’événements avec un fort retentissement émotionnel dans les trois mois précédant le début de la maladie. Enfin, l’exposition à certains pesticides ou insecticides entraîne parfois des symptômes proches de ceux du SFC et pourrait être en cause dans certains cas. Le SFC n’a été reconnu en tant que maladie à part entière qu’assez récemment. Sa cause étant inconnue, beaucoup de médecins ont longtemps nié son existence, le mettant systématiquement en relation avec un état dépressif. Tant que les mécanismes de la maladie ne sont pas clairement identifiés, il est difficile de savoir si le SFC correspond à une maladie unique ou s’il regroupe plusieurs affections caractérisées par les mêmes symptômes.

Comment expliquer les symptômes ?

La cause de la maladie restant incomprise, il n’y a pas, à l’heure actuelle, d’explication claire aux symptômes présentés par les personnes atteintes de SFC.

E s t - i l c o n t a g i e u x ? Non, le syndrome de fatigue chronique n’est pas contagieux.

Q u e l l e s e n s o n t l e s m a n i f e s t a t i o n s ?

Le SFC se caractérise par la survenue, chez une personne jusque là en bonne santé, d’une fatigue invalidante et inexpliquée. Cette fatigue peut survenir dans les suites immédiate ou plus tardives d’une grippe ou d’un stress important. Malaise et fatigue après effort La personne ressent brusquement un manque d’énergie, voire un épuisement, surtout après des activités physiques (même banales, comme des courts déplacement ou des travaux ménagers). L’état de fatigue, qui suit des efforts de moins en moins intenses, devient progressivement de plus en plus long (le malade ne « récupère » plus). Cet état ne s’améliore pas La fatigue chronique avec le repos, et les personnes atteintes se réveillent fatiguées (sommeil non réparateur) L’épuisement est tel qu’il retentit sur la vie quotidienne de manière importante, rendant parfois l’exercice de l’activité professionnelle impossible. Symptômes « grippaux » D’autres symptômes sont souvent présents, et font penser à un état grippal. Par exemple, il est fréquent que les personnes atteintes ressentent une faiblesse musculaire accompagnée ou non de douleurs diffuses dans les muscles (myalgies) et/ou les articulations (arthralgies). Une fièvre, plus ou moins élevée, est également courante. Les malades se plaignent souvent de maux de tête et de gorge et de petits ganglions enflés peuvent être palpés au niveau du cou ou des aisselles. Symptômes neurologiques Parfois, des difficultés à se concentrer surviennent ainsi que des troubles de la mémoire d’évenement très récents. Des vertiges peuvent apparaître, surtout lorsque la personne se lève brutalement. Ces vertiges peuvent être liés à une baisse de la tension artérielle, appelée hypotension orthostatique, survenant lors du passage de la position couchée à la position debout. Des maux de tête importants peuvent également survenir. Un état dépressif, survenant généralement en réaction à l’épuisement général, peut par ailleurs aggraver la fatigue. Les personnes atteintes sont souvent plus émotives qu’avant et tolèrent moins bien le stress, le bruit, les changements. Autres manifestations Enfin, d’autres manifestations comme des sueurs nocturnes, des palpitations, un amaigrissement, une toux ou des difficultés respiratoires sont parfois observées. Des troubles intestinaux (diarrhée, douleurs...) peuvent parfois apparaître.

Q u e l l e  e s t  s o n  é vo l u t i o n ?

De manière générale, les symptômes s’atténuent progressivement au fil des mois. La fatigue disparaît habituellement au bout de quelques années (5 ans en moyenne). Chez certains malades, la fatigue est toutefois fluctuante dans le temps, avec des périodes d’amélioration et des périodes d’aggravation. Les chercheurs ont remarqué que lorsque la fatigue était intermittente, la phase de guérison était souvent proche.

Le diagnostic Comment fait - on  le  diagnostic de syndrome de fatigue chronique ? En quoi consistent examens complémentaires ? A quoi vont - i l s  servir ?

Pour les médecins, le diagnostic du SFC est très difficile à faire, car la fatigue persistante est un symptôme de nombreuses maladies. Il faut donc écarter toutes les causes possibles avant de pouvoir conclure à une fatigue chronique « inexpliquée ». On parle de diagnostic d’exclusion (qui se fait par élimination). De nombreux examens sont donc effectués pour rechercher les causes possibles de fatigue.

encephalomialgie myalgique
Membre Carenity
Posté le
Bon conseiller

En premier lieu, des analyses de sang sont réalisées pour vérifier notamment que les taux sanguins de sucre (glycémie), de calcium (calcémie) ou d’autres composés sont normaux, qu’il n’y a pas d’infection particulière ni de signe d’inflammation. De plus, les analyses de sang permettent de s’assurer que certains organes fonctionnent bien (par exemple les reins, le foie, le cœur ou les muscles). Les taux hormonaux sont également mesurés, pour vérifier par exemple qu’il n’y a pas de d’insuffisance en hormones thyroïdiennes (hypothyroïdie), responsable de fatigue et de manque d’énergie. Enfin, la majorité des fatigues « inexpliquées » étant liées à un état dépressif, un entretien avec un psychologue ou un psychiatre peut être recommandé pour déceler une éventuelle dépression.

Notons que le syndrome de fatigue chronique est très différent des troubles de la « vigilance », qui se traduisent par une somnolence anormale, avec des endormissements spontanés dès que l’attention se relâche un peu (en lisant, devant la télévision, dans les transports...). Lorsqu’il existe un doute, l’étude du sommeil (polysomnographie), qui consiste à observer l’activité cérébrale du malade lors de son sommeil à l’aide d’électrodes, peut être utile pour s’assurer que la fatigue n’est pas due à des troubles du sommeil (somnambulisme, apnées...).

Finalement, le diagnostic de SFC est posé lorsque toute maladie et tout trouble psychiatrique ont pu être écartés et que le malade présente une fatigue persistante (six mois consécutifs ou plus) ne disparaissant pas au repos, ainsi qu’au moins quatre des symptômes suivants (critères de Fukuda) :

-Perte de mémoire à court terme ou difficulté de concentration

-Maux de gorge

-Douleurs au niveau des ganglions du cou ou des aisselles

-Douleurs musculaires

-Douleurs articulaires sans rougeur ou gonflement

-Maux de tête, de sévérité et de caractéristiques inhabituelles

-Sommeil non réparateur

-Malaise persistant plus de 24 heures à la suite d’un exercice ou d’un effort

Peu t - on confondre cette maladie avec d ’autres ? Lesquelles ? Comment faire la différence ?

Le SFC peut être confondu avec de très nombreuses affections se traduisant par une fatigue persistante. Parmi les maladies les plus fréquemment en cause, on trouve les cancers, les anémies (carence en fer), les problèmes hormonaux (notamment thyroïdiens), l’hépatite C (maladie du foie), la mononucléose infectieuse, le diabète, certaines maladies auto-immunes (comme le lupus) ou encore certaines maladies neurologiques (comme la sclérose en plaques) ou neuromusculaires (comme la myasthénie). L’hémochromatose, due à une surcharge en fer, peut également être à l’origine de fatigue chronique difficile à expliquer. Les examens cités ci-dessus permettent le plus souvent d’éliminer ces différentes maladies.

Il est cependant plus difficile pour les médecins de s’assurer que la fatigue n’a pas une origine psychologique, car 80 % des fatigues inexpliquées cachent en fait une dépression. C’est pourquoi les personnes atteintes mettent souvent du temps à trouver un médecin qui cherche « plus loin » et établit le bon diagnostic.

Enfin, le SFC ressemble à une autre maladie, la fibromyalgie, qui s’accompagne elle aussi de fatigue durable intense et se caractérise par la présence de douleurs multiples. Néanmoins, la fibromyalgie ne s’accompagne pas de fièvre, et elle touche généralement des personnes plus âgées, bien qu’elle puisse aussi survenir chez des personnes jeunes et même parfois chez des enfants. La distinction entre le SFC et la fibromyalgie peut donc être difficile à faire, certaines personnes semblant présenter clairement les deux pathologies. Pour certains spécialistes, il s’agirait même d’un seul et même syndrome pouvant se manifester de façon variable.l

Peut - on dépister cette maladie chez les personnes à risque avan t qu ’ elle ne se déclare ?

Non, il n’y a aucun moyen de dépister le SFC avant qu’il ne se déclare. Les aspects génétiques Quels sont les risques de transmission aux enfants ? Quels sont les risques

pour les autres membres de la famille ? Le SFC n’est pas une maladie héréditaire. Il n’y a pas de risque particulier de transmission de cette maladie aux enfants. Les autres membres de la famille n’ont pas plus de risque d’avoir le SFC que n’importe quelle personne de la population générale. Le traitement, la prise en charge, la prévention

Existe-t-il un traitement pour cette pathologie ? Quels bénéfices attendre du traitement ?

La cause du SFC n’étant pas identifiée, il n’existe pas de traitement qui permette de guérir cette maladie à proprement parler. Comme il n’existe pas de traitement « anti-fatigue » global, la prise en charge du SFC fait appel à diverses options thérapeutiques destinées à rendre, progressivement, au malade ses capacités physiques et intellectuelles.

Médicaments

Traitement antidépresseur Les médicaments antidépresseurs à faible dose agissent à la fois sur l’humeur et sur la qualité du sommeil. Ils peuvent également être bénéfiques en cas de douleurs et certains ont une action dynamisante Par ailleurs, le SFC s’accompagne souvent de signes dépressifs, les antidépresseurs peuvent alors aider à faire face à la maladie. Les antidépresseurs dits tricycliques (comme l’amitriptyline) ou de la famille des ISRS (inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine), comme la fluoxétine ou la sertraline, sont les plus utilisés.

Traitement antidouleur

Les douleurs musculaires ou articulaires, ainsi que les maux de tête ou de gorge, lorsqu’ils sont présents, peuvent parfois être soulagés par des anti-inflammatoires non stéroïdiens(sans cortisone) : paracétamol, aspirine, ibuprofène.... Ceux-ci sont également prescrits en cas de fièvre persistante.

Autres médicaments  D’autres médicaments sont parfois utilisés, avec une efficacité variable et souvent non démontrée. Les malades qui présentent des symptômes de rhume ou de bronchite, avec toux, écoulement nasal, difficultés respiratoires, peuvent être traités par des décongestionnants nasaux et éventuellement des anti-infectieux. Des médicaments spécifiques sont prescrits en cas de faible pression artérielle (midodrine par exemple).

Prise en charge non médicamenteuse Plusieurs mesures peuvent être prises pour maintenir la capacité musculaire en dépit du manque d’activité physique, et pour apprendre à mieux vivre avec la fatigue. Le manque d’exercice favorise la fonte des muscles (fonte ou atrophie musculaire). Des exercices « progressifs » (réentraînement ou réadaptation progressive à l’effort), encadrés de préférence par un physiothérapeute ou un kinésithérapeute, permettent de maintenir ou de restaurer la capacité des muscles. Ainsi, les exercices doux, comme le vélo, la marche ou la natation, à raison de 10 à 30 minutes par jour, semblent nettement diminuer la fatigue et améliorer la fonction physique des malades. Même si certaines personnes atteintes du syndrome de fatigue chronique sont épuisées par le moindre effort, la reprise de l’activité physique est primordiale : le repos prolongé a paradoxalement tendance à accentuer la fatigue et l’état de faiblesse. Par ailleurs, la thérapie cognitive et comportementale s’avère efficace pour améliorer le bien-être général de près de 70 % des personnes atteintes du SFC. La thérapie cognitive et comportementale est une forme de psychothérapie qui aide à mettre en pratique les « bonnes » attitudes face aux situations difficiles afin de mieux les affronter. Plusieurs séances (une quinzaine en moyenne) sont nécessaires. De manière générale, la pratique de diverses techniques de relaxation peut être bénéfique, grâce à leur influence sur le comportement face au stress et à la maladie.

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