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Syndrome anxio-dépressif : briser le silence, ensemble
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Ranbroplu197
Bon conseiller
Ranbroplu197
Dernière activité le 01/11/2026 à 11:28
Inscrit en 2026
Patient, Hypertension orthostatique depuis 2026
Autres maladies : Dépression, Déficit en vitamine D + 2 autres maladies
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Ami
Cc j'ai lus t on désespoir face à tout ca ’’’’’’’non tu n'est pas fou’’’’’’tu est humain n oublie pas un robot’’’le corp est complexe ’le cerveau nous joue des tours’’’et bien placé pour le savoir ’’’si tu avait l habitude de vivre dans un milieu hors d un milieux urbain ’’’’’et hors pollution ’’car moi je suis en plein dedans urbain pollution une galère ’’’car j aime la nature hélas ’’ses quand tu est revenue dans le milieu urbain que sa ses declancher?.’’et ne dit pas que tu est fou’’pas du tout ok’’’je pense que tu fait dexl agoraphobie social’’tu prend un traitement?...
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Sisi94
Jeuditrain5635
Bon conseiller
Jeuditrain5635
Dernière activité le 01/11/2026 à 11:26
Inscrit en 2025
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Ami
je suis en dépression depuis ma naissance, hypersensible, hypernerveuse. j'ai pensé longtemps que j'étais un peu folle. avec les années et quand j'ai commencé une thérapie, j'ai compris que je n'étais que malade. que les autres m'avaient fait tellement de mal que je ne serai jamais comme eux. et maintenant, j'en suis fière, je souffre, j'ai mal, mais je suis moi. j'ai tout le temps des angoisses et du stress, mais je me sens humaine, contrairement a beaucoup d'autres...
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J'espère que la fin sera joyeuse… et j’espère ne jamais revenir… Frida Kahlo
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9Cheigreumoul
@pseudo-masqué
Bonjour Madison, bienvenue au club si je puis dire.... Je vais me présenter rapidos et en synthèse. Je fais depuis 5 ans une dépression chronique due à une coupure de ponts avec mon fils unique pendant 3 ans que j'ai élevé pratiquement seule puisque divorcée lors de ses 7 ans, il est revenu vers moi m'appelle assez souvent, il a 2 petits mais je ne les vois que 2 apresm par an !!! Pourtant, il habite Bourges et moi Toulouse, ce n'est pas le bout du monde !!! Cette situation est liée en grande partie à sa femme. Bon, bref, le pb est que l'on n'arrive pas à me trouver un anti-dépresseur qui me convienne car je suis intolérante à beaucoup d'entre eux avec des effets secondaires très invalidants. Alors, j'ai des doses faibles et je prends plusieurs médocs en même temps. J'ai essayé pas mal de thérapies parallèles, l'EMDR, la psychothérapie, le reiki, la sophrologie, et depuis l'an dernier la RTMS qui est celle qui me fait un peu d'effet, le reste rien. Alors, je comprends t.bien ton état, et, surtout, ne sois pas gênée du pourquoi de ton état, le pb est que tu souffres et qu'il faut trouver une solution. Sache que je compatis vraiment. Moi, en ce moment, ça ne va pas non plus, je ne sais plus quoi faire, je suis mal tte la journée, sauf la nuit où j'arrive à dormir depuis que je prends du norset. Je sais qu'il ne faut pas lâcher et garder espoir mais c'est dur, et comme dit Prunelle on arrivera à la stopper cette satanée maladie. C'est bien que tu te sois exprimée, c'est déjà t.bien. Moi, sur ce site , je communique avec Prunelle et Griffonia qui sont des personnes formidables et très courageuses. Alors, ne lâche rien, prends ton traitement et communique. Je te dis à bientôt si tu le désires, bien sûr. Prnds soin de toi.
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9Cheigreumoul
@pseudo-masqué
Bonjour Madison, bienvenue au club si je puis dire.... Je vais me présenter rapidos et en synthèse. Je fais depuis 5 ans une dépression chronique due à une coupure de ponts avec mon fils unique pendant 3 ans que j'ai élevé pratiquement seule puisque divorcée lors de ses 7 ans, il est revenu vers moi m'appelle assez souvent, il a 2 petits mais je ne les vois que 2 apresm par an !!! Pourtant, il habite Bourges et moi Toulouse, ce n'est pas le bout du monde !!! Cette situation est liée en grande partie à sa femme. Bon, bref, le pb est que l'on n'arrive pas à me trouver un anti-dépresseur qui me convienne car je suis intolérante à beaucoup d'entre eux avec des effets secondaires très invalidants. Alors, j'ai des doses faibles et je prends plusieurs médocs en même temps. J'ai essayé pas mal de thérapies parallèles, l'EMDR, la psychothérapie, le reiki, la sophrologie, et depuis l'an dernier la RTMS qui est celle qui me fait un peu d'effet, le reste rien. Alors, je comprends t.bien ton état, et, surtout, ne sois pas gênée du pourquoi de ton état, le pb est que tu souffres et qu'il faut trouver une solution. Sache que je compatis vraiment. Moi, en ce moment, ça ne va pas non plus, je ne sais plus quoi faire, je suis mal tte la journée, sauf la nuit où j'arrive à dormir depuis que je prends du norset. Je sais qu'il ne faut pas lâcher et garder espoir mais c'est dur, et comme dit Prunelle on arrivera à la stopper cette satanée maladie. C'est bien que tu te sois exprimée, c'est déjà t.bien. Moi, sur ce site , je communique avec Prunelle et Griffonia qui sont des personnes formidables et très courageuses. Alors, ne lâche rien, prends ton traitement et communique. Je te dis à bientôt si tu le désires, bien sûr. Prnds soin de toi.
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Proigris98
Proigris98
Dernière activité le 31/10/2026 à 23:32
Inscrit en 2026
Patient, Dépression depuis 2026
Autre maladie : Anxiété chronique - Stress
1 commentaire posté | 1 dans le forum Dépression
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Explorateur
Je m’appelle Hervé, j’ai 37 ans, et je vis avec un syndrome anxio-dépressif.
J’écris ce soir parce que je sais que derrière beaucoup d’écrans, il y a des gens qui vivent la même chose que moi. En silence. Et c’est ce silence-là qui fait le plus de dégâts.
Tout a commencé en avril dernier, lors d’une hospitalisation en Allemagne. Tout est parti d’une douleur, de vomissements comme je n’en avais jamais connu, comme si mon corps était en train de rejeter tout le stress, toute la pression, toutes les choses accumulées depuis des années, d’un seul coup. On m’a hospitalisé pour une torsion intestinale avec suspicion d’occlusion. Et le lendemain plus rien. Comme si ça n’avait jamais existé. Le corps avait parlé. Le corps avait hurlé. Et personne ne savait pourquoi.
En reprenant la route pour rentrer chez moi, en France, j’ai fait ma première vraie crise d’angoisse. Sur une autoroute suisse. Le genre de crise où tu es convaincu, là, maintenant, au milieu du bitume et des camions, que ton corps est en train de lâcher. Que c’est la fin. Que ton cœur va s’arrêter. Et tu ne comprends pas ce qui t’arrive.
Et à partir de là, tout s’est enchaîné. Comme des dominos qu’on ne peut plus arrêter. Un effondrement psychique. Une séparation qui est venue s’ajouter au reste. Et mon corps a commencé à parler à la place de ma tête. Tous les jours. Sans relâche.
Des douleurs au thorax. Des sensations de chaleur qui se diffusent dans le dos, dans la poitrine. Le cœur qui s’emballe sans raison. Le souffle court. Des vertiges. Des nausées. Et cette peur, constante, sourde, poisseuse, qui te fait croire que ton corps lâche alors que c’est ton esprit qui crie.
J’ai été hospitalisé cinq fois. Dans trois pays différents. J’ai fait tous les examens possibles et imaginables. Ma généraliste m’a fait passer toutes les batteries de tests qui existent. Prises de sang. Scanners. Échographies. Un électrocardiogramme encore récemment. Et à chaque fois, la même réponse : tout est normal. Votre cœur va bien. Vos poumons vont bien. Votre estomac va bien. Tout va bien.
Mais alors pourquoi est-ce que j’ai mal ? C’est ça, la somatisation. C’est quand ton corps traduit ce que ton esprit ne sait plus porter. C’est quand la douleur est bien là, bien réelle, bien physique — mais qu’elle vient d’un endroit qu’aucun scanner ne peut voir. Et c’est peut-être ça le plus dur : avoir mal, vraiment mal, et ne pas être cru. Ou pire, ne plus se croire soi-même.
Et les mois passent, et les symptômes changent de forme mais ne disparaissent pas. Ils évoluent. Ils se déplacent. Comme s’ils cherchaient un nouvel endroit où se loger. En ce moment, c’est la gorge qui est constamment irritée, asséchée. Des remontées acides. Des crachats parfois teintés de sang. Le nez bouché en permanence. Des glaires dans la gorge. Des douleurs qui se baladent du thorax au dos. Quand c’est pas le cœur, c’est l’estomac. Quand c’est pas l’estomac, c’est la respiration. Quand c’est pas la respiration, c’est autre chose. Et le schéma se répète : au repos, les symptômes apparaissent. En activité, ils disparaissent. Comme si mon corps attendait que je m’arrête pour me rappeler que quelque chose, à l’intérieur, n’a pas encore guéri.
Aujourd’hui, ça va mieux. Pas parfaitement. Mais mieux. Je suis suivi par un psychiatre, psychologue, généraliste et je suis sous traitement, et j’apprends, jour après jour, à comprendre ce qui se passe en moi. J’ai mes bons jours et mes mauvais jours. Des matins où je me réveille avec le sourire, et d’autres où les symptômes reviennent me rappeler que le chemin est encore long. Mais je suis debout. Et c’est déjà beaucoup.
Ce que j’ai appris dans tout ça, c’est que le plus dur, ce n’est pas les symptômes eux-mêmes. C’est la solitude face à ces symptômes. C’est de se demander si on est fou. Si on exagère. Si on dérange. C’est le mot « hypocondriaque » qu’on s’envoie à soi-même comme une gifle. C’est le regard des gens qui ne comprennent pas. C’est la honte de dire « j’ai peur » quand on est un homme de 37 ans.
Alors voilà. Je crée cet espace pour ça. Pour qu’on puisse parler. Librement. Sans jugement. Sans filtre. Que tu sois en plein dedans, que tu en sois sorti, que tu te demandes si ce que tu vis a un nom, ou que tu accompagnes quelqu’un qui traverse ça . Ta parole a sa place ici.
Parce qu’on n’est pas seuls. On ne l’a jamais été. On ne le savait juste pas encore.