Premier contact : peut-on échanger sur la dépression ?

https://www.carenity.com/static/themes-v3/default/images/fr/header/depression.jpg

Patients Dépression

9 réponses

200 lectures

Sujet de la discussion



Posté le

Bonsoir à tous,

Je viens de rejoindre ce forum et après avoir parcouru différents fils de discussion, je me suis rendue à l'évidence, je ne suis pas prête à prendre part aux sujets en cours pour le moment. Mais je souhaitais quand même entrer en contact avec votre communauté, qui me semble bienveillante. Je me bats contre la dépression depuis plus de 15 ans (je vais avoir 25 ans le 13 novembre prochain) et malgré la thérapie et mon traitement, qui me rend la vie moins noire, il y a certains jours/soirs où il m'est plus difficile de faire face que d'autres. Mais j'ai peur de faire du mal à mes proches en leur exposant mon mal être, qui peut paraître effrayant vu de l'extérieur. Je me dis qu'ici, peut-être, je pourrais trouver un espace où faire sortir mes pensées sans que cela ne provoque trop de dégâts autour de moi.

Voilà tout ce que je me sens capable de dire pour l'instant.

À bientôt,

@Susi

Début de la discussion - 13/10/2021

Premier contact : peut-on échanger sur la dépression ?


Posté le

Bonjour @Sisu13‍, 

Je vous remercie de l'ouverture de ce sujet. 

J'invite quelques membres  à venir échanger avec vous ici : @oceane6‍, @Gilles92‍, @Lolodypsie‍, @mamouchette‍, @Nana65‍, @Didinelili‍, @vivi31‍, @charlemagne93‍, @Move-up‍, @SchizoïdeMan‍.

Sachez toutefois qu'il existe de nombreuses discussions qui pourraient vous intéresser et au sein desquelles vous trouverez, je vous le souhaite, soutien et réconfort. 

- Echanger autour de la dépression
- Comment sortir de l'impossible

Belle journée à vous,
Claudia de l'équipe Carenity

Premier contact : peut-on échanger sur la dépression ?


Posté le

@Sisu13 n hésite pas ce site est fait pour ça Gilles est de bons conseils par exemple. Courage tu n es pas seule ! 😘

Premier contact : peut-on échanger sur la dépression ?


Posté le
Bon conseiller

@Sisu13 Bonjour à vous et bienvenue parmi nous.

La 1ère chose que je constate, c'est que la dépression est apparue dans votre adolescence. A moins d'un évènement majeur que vous puissiez identifier comme point de départ ou un problème glandulaire sous-jacent resté dans l'ombre (thyroïde, hormones), le processus nait souvent dans un environnement familial qui ne satisfait pas vos besoins, voire toxique.

S'en suit un processus : dysthymie > répétition de phases de déprime > dépression légère > moyenne > majeure > TS > HP. Je ne sais pas où vous en êtes, mais c'est ce cycle pervers qu'il convient de briser. La dépression vous donne l'impression de vivre la vie d'un(e) autre, comme étranger(e) à vous-même, tout en vous efforçant à coller à des rails pour rassurer votre entourage. Vous ne menez pas l'existence qui sied à votre personnalité et vous vous retrouvez coincé dans un rôle contre-nature. Je voulais vous éclairer sur des choses parfois difficiles à exprimer.

Du coup, vous ressentez une forme d'insatisfaction et de sensibilité exacerbée que vous tentez de dissimuler. Vous explosez nerveusement à l'occasion, culpabilisez et vous repliez davantage sur vous-même. Vous avez le sentiment de devoir vous gérer en permanence, ce qui peut vous amener à adopter des attitudes à risque pour vous sentir vivant(e). Le psychiatre vous refile un traitement et papotez avec un psychothérapeute. Vous faites le tour de vous-même. Cela vous maintient à flot, mais ce n'est pas le pied.

Vous pouvez connaître des périodes de rémission selon les circonstances : vous éclater en vacances, tomber amoureux(se), vous passionner pour un truc, refaire le monde avec une bande d'ami(e)s, ou acquérir votre indépendance (emménager dans votre appart). Mais les contrariétés de la vie vous ramènent à la case départ. Surtout lorsque les emmerdes s'accumulent (loi de Murphy), vous donnant le sentiment d'asphyxier. Alors, vous vous sentez capable de péter un plomb et préférez vous isoler parce-que tout est insupportable.

Je ne sais pas si ce que je vous explique vous parle, car je mets en avant ma propre expérience à votre âge. Une graphologue que j'avais consulté m'avait dit que j'avais tout du future capitaine d'industrie, mais qu'à l'intérieur j'étais vide. A cette époque je l'avais mal pris, mais elle avait raison. Quand on vit trop longtemps pour satisfaire les autres, on s'éloigne de sa nature profonde. Quand on sacrifie ses besoins pour ne pas faire de vagues, pour ne blesser personne, on finit nécessairement par suffoquer. Ce n'est qu'une question de temps.

Il faut distinguer l'épisode dépressif ponctuel, incident de parcours, dont on se remet assez rapidement grâce au soutien de l'entourage, une thérapie adaptée et l'évolution favorable des circonstances, de celle qui s'installe de façon chronique et vous bouffe un peu plus tous les jours. Il convient également d’écarter les problèmes physiologiques dont j'ai parlé plus haut grâce à des examens ciblés. Si ça ne fait pas tilt, nommer précisément l'ennemi est indispensable : un psychiatre doit qualifier le type de dépression dont vous souffrez et proposer une stratégie avec une échéance. Pas question de se laisser noyer par une obligation de moyens sans résultat. Si pas d'amélioration franche, il faut changer de stratégie, voire de praticien. Ne pas hésiter à tester des thérapies alternatives en complément. Et si rien n'a fonctionné, reste à penser en dehors de la boite.

Comment fait-on à l’Étranger ? Allemagne, Québec, Suisse, Inde par exemple, ne traitent pas le problème de la même manière qu'en France. Cela vaut le coup d'essayer autre chose. Les Allemands soignent par les plantes à des dosages inconnus chez nous. Le Québec propose une prise en charge communautaire (séjours au grand air et groupes de parole). La Suisse privilégie l'expression corporelle et artistique. L'Inde utilise les massages, le yoga et l'ayurveda. A vous de faire votre cuisine pour reprendre goût à la vie. Pour ma pomme, c'est la Thaïlande qui m'a soigné (bouddhisme, boxe thaï, massages, Nature) après de longues années d'errance. Vous comprendrez ainsi mieux ce que j'appelle penser en dehors de la boîte.

Suivez votre intuition, allez vers ce qui vous fait du bien. Comprenez que le modèle qu'on vous impose ne vous convient pas. Le sens de la dépression est selon moi un problème énergétique où l'individu se débat en vain jusqu'à l'épuisement, comme un poisson d'eau douce plongé dans le tumulte de l'eau de mer. Vos ressources internes ne vous permettent en effet plus de vous adapter à ce qu'on attend de vous. Peut-être parce-que justement ces exigences ne sont pas fondamentalement les vôtres. Ne pensez plus réussite, mais harmonie. La résilience est à ce prix.

Cela suppose de modifier votre système de pensée, vos valeurs, votre mode de vie, pour les mettre en conformité avec votre être profond. A défaut, vous serez toujours sur les talons, comme en résistance. Je ne vous cache pas que ce n'est pas facile. Vous pouvez provoquer l'incompréhension de vos proches pour gagner ce terrain qui vous équilibre. Vous devrez également lâcher du leste sur l'image d’Épinal de ce que vous imaginiez de votre existence ou des ambitions qu'avaient les autres pour vous. Parfois nécessité fait loi. Cessez de vouloir les protéger, affirmez vous telle que vous êtes.

Aimer quelqu'un, c'est l'aimer tout entier, avec ses failles, ses défauts, ses imperfections. Sinon cela revient à du relationnel ou de l'affection conditionnée. Comme un chien qu'on récompense pour un tour ou lorsqu'il fait le beau. Est-ce donc votre façon d'aimer ? Est-ce ainsi que vous voulez être aimée ? Je pense donc que vous n'avez pas à être honteuse des apparences et que vous devez chercher chez vous, comme chez les autres, ce qui vous parait authentique et humain. C'est cela qui vous remplira de l'intérieur et chassera le vide que vous ressentez. Votre plus grande trouille, c'est d'être vous.

N'ayez pas peur. Expérimentez. Cela vous permettra de déterminer quelle marche est solide et quelle autre ne l'est pas. Doucement, vous pourrez gravir les étapes à votre rythme vers la sérénité. Ce n'est pas un 100 mètres, mais une course de fond. Retenez mon message : ouvrez le champ du possible et allez vers ce qui vous fait du bien, sans vous préoccuper de ce que pourraient penser les autres.

Premier contact : peut-on échanger sur la dépression ?


Posté le

J’ai eut un moment dépressive mais c’était à cause de grosses douleurs que je ne supportaient plus j’ai bien été aidées par uns psychologue cela vas mieux les douleurs ont disparues, ainsi que la dépression je suis un peu angoissée je suis sous paroxetine.  Il faut se faire aider mon frère était très dépressif.cela s’est mal fini. Alors soigne toi ne reste pas comme cela   Et n’hésite pas à parler avec nous  çà t ´aidera. Nous t’écoutons avec attention , et certains te donneront des conseils. Pour ma part je ne peux te donner conseil, mais je serai à ton écoute 

bonne soirée à toi 

Premier contact : peut-on échanger sur la dépression ?


Posté le
Bon conseiller

@Lolodypsie Je vous remercie des qualités que vous me prêtez. Tout ce que j'ai à apporter, c'est de la bonne volonté. Mais j'ai bien conscience que parfois ce n'est pas suffisant ou que je ne suis pas le mieux placé pour trouver les mots. Bref, je ne suis qu'un pot de yaourt sur la rangée, il en faut pour tous les goûts.

Premier contact : peut-on échanger sur la dépression ?


Posté le

@Gilles92 en tout cas beau geste d altruisme. Bravo Monsieur !

Premier contact : peut-on échanger sur la dépression ?


Posté le

Bonjour à tous, 
Je vous remercie pour vos messages et votre soutien.

 @Lolodypsie‍ : merci pour ton accueil chaleureux :)

@Nana65‍ ‍ : ne t'en fais pas, je sais maintenant ne pas attendre le pire pour me faire aider. La dernière fois que j'ai senti que je pouvais faire une TS j'ai tout de suite consulté. Je pense être capable de gérer (seule ou avec de l'aide) les moments de "crise". Le problème reste plus le mal de "fond", chronique, qui me consume et dont je suis lasse.


@Gilles92‍ , ce que vous exposez dans votre message me touche, me parle et me semble très sensé. Je vous suis reconnaissante d'avoir pris le temps de me partager ces réflexions. Effectivement ma dépression est apparue un peu avant mes 10 ans, et s'est ensuite bien installée.
- "environnement familial qui ne satisfait pas vos besoins, voire toxique" => clairement, oui.
- "La dépression vous donne l'impression de vivre la vie d'un(e) autre, comme étranger(e) à vous-même, tout en vous efforçant à coller à des rails pour rassurer votre entourage. Vous ne menez pas l'existence qui sied à votre personnalité et vous vous retrouvez coincé dans un rôle contre-nature" => effectivement.

- "Vous pouvez connaître des périodes de rémission selon les circonstances : vous éclater en vacances, tomber amoureux(se), vous passionner pour un truc, refaire le monde avec une bande d'ami(e)s, ou acquérir votre indépendance (emménager dans votre appart). Mais les contrariétés de la vie vous ramènent à la case départ. Surtout lorsque les emmerdes s'accumulent, vous donnant le sentiment d'asphyxier" => tout à fait.

- "Le sens de la dépression est selon moi un problème énergétique où l'individu se débat en vain jusqu'à l'épuisement, comme un poisson d'eau douce plongé dans le tumulte de l'eau de mer. Ne pensez plus réussite, mais harmonie [...] Vous devrez également lâcher du leste sur l'image d’Épinal de ce que vous imaginiez de votre existence ou des ambitions qu'avaient les autres pour vous. Parfois nécessité fait loi. Cessez de vouloir les protéger, affirmez vous telle que vous êtes."  => c'est un très bon conseil, que j'essaie de suivre depuis quelques temps, mais comme vous le soulignez, cela ne coule pas de source et les comportements hérités de mon "éducation" me tirent sans cesse en sens contraire, ce qui me projette dans un combat intérieur parfois éreintant.

- "Votre plus grande trouille, c'est d'être vous" => un bon résumé.

Si vous le souhaitez et avez du temps, pourriez-vous m'en dire plus sur le bouddhisme ? Non pas que je pense que ce soit LA solutions à mes maux car nous sommes tous réceptifs à des choses différentes, mais vous avez piqué ma curiosité.


Premier contact : peut-on échanger sur la dépression ?


Posté le
Bon conseiller

@Sisu13 Bonjour, je fonctionne avec mes interlocuteurs à la réflexion, la déduction et l'intuition. Aussi prenez bien en compte que je peux me tromper. 

Si vous permettez ce préambule, je note 3 éléments importants : votre dépression prend racine plus tôt que vous le mentionniez initialement ; votre famille a perturbé votre développement ; vous avez fait une TS. Cela m'amène à relativiser l'aspect hormonal (adolescence), bien que je ne l'écarte pas totalement. Il me semble que vous souffrez d'une dépression chronique (une bonne 10zaine d'années de progression) de nature environnementale (famille) modérée (votre expression est mesurée, vos paragraphes aérés, votre curiosité montre que vous n'êtes pas égocentrée) avec un risque d'exacerbation majeur (TS) en cas d'instabilité émotionnelle. A vous de valider ou non. Les propos que vous avez choisi de relever chez moi me donnent aussi l'impression que votre principal problème, c'est de savoir comment être vous. Vous n'êtes en effet pas seulement la fille de vos parents. Et vous n'êtes pas non plus la dépression.

Maintenant, je vais vous parler comme vous me l'avez demandé du bouddhisme. Il me semble que vous faire un cours sur le sujet n'aurait aucun intérêt - autant lire un "Que sais-je". Aussi je me propose de l'évoquer de façon plus personnelle.

D'abord on pense en Occident que le bouddhisme est une philosophie, pas une religion. Il n'y a rien de plus faux. Cette perception est sans doute due à plusieurs éléments : un Dalaï Lama qui professe la compassion universelle, la sagesse des moines, la pratique de la méditation et une absence de prosélytisme. Pourtant, les principes et les pratiques enseignés peuvent s'avérer complexes pour un Occidental, Ce que nous recevons chez nous est pourtant très allégé pour être accessible, car notre culture est essentiellement rationnelle.

Enfin bref, je suis de tradition catholique. J'ai longtemps été athée ou agnostique suivant les jours. Ce n'est qu'à 40 balais que j'ai poussé pour la 1ère fois les grilles d'un temple thaïlandais. J'étais le seul "farang" dans ce "wat" fréquenté par les locaux. Je ressentais le besoin de me recueillir et ne connaissais que ce qu'on lit dans les bouquins. Un moine m'a proposé de participer à la cérémonie de l'eau. Je ne comprenais pas un mot de ce qu'il psalmodiait, mais j'ai eu le sentiment de me reconnecter. Aussi ai-je renouvelé mes visites.

Je pense que toutes les religions ont pour but de nous préparer à la mort. Et donc à la vie aussi. Elles ne sont donc pas inutiles. N'est-ce pas également toute la problématique de la dépression ? Les concepts bouddhistes auxquels je réfléchissais froidement avec mon intellect sont devenus pour moi des évidences intuitives : le cycle des réincarnations, le déterminisme du karma, le détachement face aux passions, l'impermanence des choses, le respect de tout ce qui vit, la méditation pour se recentrer, la modestie pour lutter contre l'égo, etc... On nage à contre-courant des valeurs de la modernité et du conformisme. Cela tombe bien, je ne m'y reconnaissais pas.

Ces notions ont formalisé et structuré intimement chez moi quelque chose qui ne l'était pas. Que peut-on attendre d'une spiritualité, si ce n'est le sentiment d'avoir retrouvé une boussole et rendre l'existence moins pénible dans les moments difficiles ? J'ajoute qu'il s'agit pour moi d'un cheminement personnel. Mon but est d'expliquer comment j'ai rencontré le bouddhisme et pourquoi il me fait du bien. Pas d'en faire la promotion.

Si tu as d'autres questions, je reste à ta disposition.

Premier contact : peut-on échanger sur la dépression ?


Posté le
Bon conseiller

@Sisu13 Autre chose que vous ne m'avez pas demandé. Si j'étais votre père, je vous financerais illico un séjour de 3 à 6 mois en Inde. Ne souriez pas avant d'avoir consulté le menu : 50% backpacking et 50 % ashram. Je pense que vous avez besoin de vivre autre chose pour apprendre à être vous.

https://visionsdailleurs.com/vivre-5-semaines-dans-ashram-inde-yoga-meditation

La démerde dans une culture aussi éloignée, ce n'est pas le Club Med. Vous ne vivrez pas comme une princesse, il faudra s'adapter. Je pense que vous avez besoin de ça pour cesser de ressasser, vous inquiéter du passé ou de l'avenir, vous ressourcer loin de tout et éloigner la dépression.

Pas question que vous trainiez ce mal être indéfiniment. Évidemment, vous emportez avec vous un traitement de fond que vous diminuerez progressivement si vous vous sentez mieux. Vous pourrez également organiser des RDV Skype avec votre famille ou votre psy si vous en ressentez le besoin.

Vous voyez que lorsque je vous encourage à expérimenter, ce n'est pas un vain mot. Pour se retrouver, il faut d'abord se perdre. Lors de mon dernier séjour il y a 3 ans vers la Thaïlande, j'ai discuté avec une jeune femme dans un aéroport de transit. Elle devait avoir votre âge et m'a expliqué à peu près la même chose que vous. C'est fou comme on est capable de se confier quand on poireaute et qu'on sait qu'on ne reverra plus un visage. Enfin bref, ce que je vous propose n'est rien d'autre que son programme.

Peut-être ne l'ai-je rencontré que pour vous dire précisément ces mots. En disant cela, je crains que je nous emmène trop loin. Comprenez juste que parfois il faut oser perdre du temps pour en gagner. L'existence n'est pas une ligne droite. Vous voulez changer ? Donnez vous en les moyens.

Vous avez encore un doute ? Balancez-moi ça en boucle dans les écouteurs : https://www.youtube.com/watch?v=uWH00ehhLP8.

Et visionnez d'urgence en streaming : "Mange, prie, aime" avec Julia Roberts. Voici un avant-goût : https://www.youtube.com/watch?v=NT7oKIwiLkA

Comme je vous sais littéraire, je suggère en plus du "Lonely Planet" sur l'Inde, la compagnie de Tennessee Williams (rien que le titre "La chatte sur un toit brûlant" devrait vous parler) et Jack London (non "Croc-blanc" n'est pas qu'un bouquin pour les enfants, il y a un message pour vous).

Vous ne pourrez pas dire que je ne vous ai pas habillé pour l'hiver. Vous savez maintenant exactement ce que vous avez à faire. Faites-moi le plaisir de mériter ce petit papillon que vous pourriez avoir envie de vous faire tatouer en rentrant.

Bon voyage.

Discussions les plus commentées