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Petit encouragement face à la dépression
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SantaAnna
Bon conseiller
SantaAnna
Dernière activité le 09/01/2026 à 17:36
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21 commentaires postés | 18 dans le forum Dépression
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Ami
A travers vos mots biens choisis, on perçoit beaucoup d'émotion et de sensibilité. Je trouve cela très touchant et ces quelques lignes sont réconfortantes, on se sent moins seul en vous lisant. Alors rien que pour cela, merci 🙂
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Perceval46
@JeromeChauveau
Comme cela a été dit plus haut par d'autres et j'en rajoute une couche, la base c'est de ne pas avoir honte et se culpabiliser... Mais ce qui n'arrange rien, c'est vrai c'est qu'on a tendance à s'isoler et d'ailleurs pour la plupart d'entre nous c'est aussi une façon de nous protéger des autres ceux qui n'ont pas vécu ça et ne peuvent comprendre et sans forcément nous critiquer pensent nous aider en nous donnant des conseils...
Mais quand on est "cassé" c'est impossible de faire la plupart de ce qu'on nous propose...
Dans mon cas le psychiatre m'a rajouté un AD à celui que je prends... Au bout d'un mois je commence à sentir des améliorations au niveau psychique mais les effets secondaires augmentent aussi, il paraît que ça devrait s'estomper mais ce n'est pas le cas et c'est contraire au but recherché puisque c'est pour que je puisse sortir plus de chez moi et que les effets secondaires me donnent des malaises et je sors encore moins qu'avant...
Un truc qui nous aide bien c'est de sentir qu'on est pas seul à galérer, c'est pour ça que c'est important ce genre d'endroit comme ici, On n'a pas forcément de solutions pour les autres mais on se juge pas et on s'encourage virtuellement...
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vivi31
@Madison20
Bonjour Madison, bienvenue au club si je puis dire.... Je vais me présenter rapidos et en synthèse. Je fais depuis 5 ans une dépression chronique due à une coupure de ponts avec mon fils unique pendant 3 ans que j'ai élevé pratiquement seule puisque divorcée lors de ses 7 ans, il est revenu vers moi m'appelle assez souvent, il a 2 petits mais je ne les vois que 2 apresm par an !!! Pourtant, il habite Bourges et moi Toulouse, ce n'est pas le bout du monde !!! Cette situation est liée en grande partie à sa femme. Bon, bref, le pb est que l'on n'arrive pas à me trouver un anti-dépresseur qui me convienne car je suis intolérante à beaucoup d'entre eux avec des effets secondaires très invalidants. Alors, j'ai des doses faibles et je prends plusieurs médocs en même temps. J'ai essayé pas mal de thérapies parallèles, l'EMDR, la psychothérapie, le reiki, la sophrologie, et depuis l'an dernier la RTMS qui est celle qui me fait un peu d'effet, le reste rien. Alors, je comprends t.bien ton état, et, surtout, ne sois pas gênée du pourquoi de ton état, le pb est que tu souffres et qu'il faut trouver une solution. Sache que je compatis vraiment. Moi, en ce moment, ça ne va pas non plus, je ne sais plus quoi faire, je suis mal tte la journée, sauf la nuit où j'arrive à dormir depuis que je prends du norset. Je sais qu'il ne faut pas lâcher et garder espoir mais c'est dur, et comme dit Prunelle on arrivera à la stopper cette satanée maladie. C'est bien que tu te sois exprimée, c'est déjà t.bien. Moi, sur ce site , je communique avec Prunelle et Griffonia qui sont des personnes formidables et très courageuses. Alors, ne lâche rien, prends ton traitement et communique. Je te dis à bientôt si tu le désires, bien sûr. Prnds soin de toi.
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Perceval46
@JeromeChauveau
Comme cela a été dit plus haut par d'autres et j'en rajoute une couche, la base c'est de ne pas avoir honte et se culpabiliser... Mais ce qui n'arrange rien, c'est vrai c'est qu'on a tendance à s'isoler et d'ailleurs pour la plupart d'entre nous c'est aussi une façon de nous protéger des autres ceux qui n'ont pas vécu ça et ne peuvent comprendre et sans forcément nous critiquer pensent nous aider en nous donnant des conseils...
Mais quand on est "cassé" c'est impossible de faire la plupart de ce qu'on nous propose...
Dans mon cas le psychiatre m'a rajouté un AD à celui que je prends... Au bout d'un mois je commence à sentir des améliorations au niveau psychique mais les effets secondaires augmentent aussi, il paraît que ça devrait s'estomper mais ce n'est pas le cas et c'est contraire au but recherché puisque c'est pour que je puisse sortir plus de chez moi et que les effets secondaires me donnent des malaises et je sors encore moins qu'avant...
Un truc qui nous aide bien c'est de sentir qu'on est pas seul à galérer, c'est pour ça que c'est important ce genre d'endroit comme ici, On n'a pas forcément de solutions pour les autres mais on se juge pas et on s'encourage virtuellement...
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vivi31
@Madison20
Bonjour Madison, bienvenue au club si je puis dire.... Je vais me présenter rapidos et en synthèse. Je fais depuis 5 ans une dépression chronique due à une coupure de ponts avec mon fils unique pendant 3 ans que j'ai élevé pratiquement seule puisque divorcée lors de ses 7 ans, il est revenu vers moi m'appelle assez souvent, il a 2 petits mais je ne les vois que 2 apresm par an !!! Pourtant, il habite Bourges et moi Toulouse, ce n'est pas le bout du monde !!! Cette situation est liée en grande partie à sa femme. Bon, bref, le pb est que l'on n'arrive pas à me trouver un anti-dépresseur qui me convienne car je suis intolérante à beaucoup d'entre eux avec des effets secondaires très invalidants. Alors, j'ai des doses faibles et je prends plusieurs médocs en même temps. J'ai essayé pas mal de thérapies parallèles, l'EMDR, la psychothérapie, le reiki, la sophrologie, et depuis l'an dernier la RTMS qui est celle qui me fait un peu d'effet, le reste rien. Alors, je comprends t.bien ton état, et, surtout, ne sois pas gênée du pourquoi de ton état, le pb est que tu souffres et qu'il faut trouver une solution. Sache que je compatis vraiment. Moi, en ce moment, ça ne va pas non plus, je ne sais plus quoi faire, je suis mal tte la journée, sauf la nuit où j'arrive à dormir depuis que je prends du norset. Je sais qu'il ne faut pas lâcher et garder espoir mais c'est dur, et comme dit Prunelle on arrivera à la stopper cette satanée maladie. C'est bien que tu te sois exprimée, c'est déjà t.bien. Moi, sur ce site , je communique avec Prunelle et Griffonia qui sont des personnes formidables et très courageuses. Alors, ne lâche rien, prends ton traitement et communique. Je te dis à bientôt si tu le désires, bien sûr. Prnds soin de toi.
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FoX0413
FoX0413
Dernière activité le 09/01/2026 à 17:02
Inscrit en 2026
Patient, Dépression depuis 2026
2 commentaires postés | 2 dans le forum Dépression
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Explorateur
Bonjour tout le monde
Tout d’abord merci à celles et ceux qui prendront le temps de me lire. C’est la première fois que je me livre sur un forum pour parler de moi, c’est un peu étrange. Comme beaucoup ici je vais essayer de faire court, mais ce n’est pas gagné. J’aimerais livrer mon témoignage, parce que j’en ai besoin mais aussi pour que d’autres ne se sentent plus seuls face à la détresse.
J’ai 37 ans, je vis en couple depuis quinze ans, et globalement tout va plutôt bien dans ma vie. En septembre 2025, plusieurs événements anodins en soi m’ont amené à une sorte de trop plein émotionnel. J’ai commencé à me sentir oppressé, bien plus angoissé que d’habitude, envahi par une tristesse infinie, comme si mon monde se fissurait. J’ai commencé à avoir des acouphènes qui ne m’ont pas encore lâché et que j’ai directement associés au stress et à l’anxiété, ce qui s’est confirmé ensuite (médecin, psychologue, ostéopathe, ORL). Dès octobre j’ai réussi à consulter une psychologue, grâce à l’aide inestimable de mon ostéopathe, qui me connaît depuis sept ou huit ans et qui m’a encouragé et donné des contacts de thérapeutes qui pouvaient me correspondre. Premier message : si vous hésitez à consulter, ne tergiversez pas, faites vous aider par des personnes en qui vous avez confiance, pas forcément des proches, parce que c’est souvent plus difficile de leur en parler, mais juste des gens autour de vous, collègues, professionnels de santé,... On peut parfois être étonné de la capacité d’écoute de certaines personnes.
J’ai donc enfin commencé un suivi avec une psychologue. Je dis “enfin” car en réalité cela faisait des années que je ne me sentais pas bien, sans avoir la moindre idée de pourquoi. Ce que j'ai toujours identifié :
J’en passe. Au bout de la deuxième séance, la sentence est tombée : dépression modérée, forte anxiété sociale, développement neuroatypique. Un avis médical de mon généraliste et une prise de sang ont tout confirmé. À partir de là, ça devient compliqué de savoir comment s’y prendre. C’est un peu comme trouver son chemin quand tout est recouvert de neige, on a une idée de la direction à prendre mais on ne peut pas voir les obstacles sur la route. C’est là qu’il est impératif de ne pas flancher, de se faire confiance, de faire confiance à son ou sa thérapeute. Ça a été très compliqué pour moi de parler de mes émotions. J’avais envie de jouer le jeu, mais pour une raison que j’ignore encore, me retrouver devant cette psychologue qui a l’air d’être plus jeune que moi me fait retomber en enfance. Concrètement, j’ai l’impression de parler à un adulte et de chercher mes mots comme un enfant. Sept séances plus tard ça n’a pas trop changé, mais je ne m’inquiète pas, c’est un peu le but finalement, se livrer tel que nous sommes. Deuxième message : n’abandonnez pas au prétexte que c’est difficile de parler. Tout en vous donne des indications précieuses à votre thérapeute, même vos silences et vos hésitations. Ça peut être très long, les changements peuvent être imperceptibles, puis un jour on a l’impression d’avoir franchi une étape et on se dit “ha oui, déjà, quand-même !”. C’est normal de douter, on investit son argent, son temps, son énergie, on sacrifie sa pudeur, on outrepasse sa gêne, ses angoisses, sans promesse de résultat, mais il ne faut pas oublier qu’on le fait pour soi et que la seule personne qui peut décider si tout ça vaut la peine, c’est nous-même.
Aujourd’hui j’en suis à une étape de ma vie ou j’ai besoin de faire une pause, professionnelle et sociale. Évidemment, je le fais parce que je le peux, et je sais que ce n’est pas possible pour tout le monde d’arrêter son travail. Mais il y a toujours une solution. Nos émotions nous masquent bien trop souvent ces portes de secours, ces chemins de traverse que l’on ne voit pas, mais ils sont là. Un voyage intérieur nous apprend beaucoup sur nous-même. La plupart du temps on sait parfaitement ce qu’il nous faudrait pour changer, pour aller mieux, mais on ne l’admet pas, on ferme les yeux et on cherche une autre possibilité, moins engageante, moins éprouvante, et ce faisant on passe à côté d’une occasion d’enfin mettre un pied sur le bon chemin. Mais je vous pose la question : vous qui vous sentez au fond du gouffre, qu’avez vous à perdre à aller au bout, à tenter l’impossible, à briser les barrières ? Ça fait mal de se questionner sur soi, mais ça fait encore plus mal de se sentir incapable de le faire. On a toutes et tous besoin de faire sortir de soi ce qui nous consume, pour en faire une étoile qui nous guide. La dépression n’est qu’un message, une alerte, un voyant qui clignote pour signaler un dysfonctionnement. On ne se bat pas contre elle, elle ne nous veut pas de mal, au contraire, elle nous dit seulement qu’il est temps de changer, peu importe ce qui nous a amené à elle, peu importe les drames que l’on a traversé, on peut exister en tant qu’être humain plein et entier, avec ses failles, ses défauts, ses complexes, ses doutes, ses peurs, ses traumatismes, mais c’est ça aussi être vivant. Troisième message : se remettre en question n’est pas un mal, à condition de faire l’effort de trouver les réponses, et d’accepter qu’elles ne sont pas toujours celles que l’on désire.
Je me suis un peu égaré en chemin mais ce n’est pas grave, j’avais un message à faire passer, c’est chose faite. Je suis triste de me dire que la plupart des personnes qui font une dépression sont des gens biens, honnêtes, empathiques, généreux, sensibles, mais qui juste parce qu’ils absorbent trop, ou parce qu’ils ne supportent pas l’injustice, l’agressivité, l’intolérance, la domination, se replient sur eux-mêmes et se perdent. C’est injuste, ces personnes qui ont la capacité de faire le bien autour d’elles et de rayonner n’en ont même pas conscience, alors j’aimerais leur dire : quatrième message, mettez-vous devant un miroir, levez la tête, ouvrez les yeux, et brillez !