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Patients Lupus

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Sujet de la discussion

Membre Carenity
Posté le

Bonjour,

La médecine du travail peut-elle s'opposer à l'occupation d'un poste par rapport à la prise de notre traitement quotidien?

Par exemple:

-anticoagulant :vendeur en rayon charcuterie,boucher,plonge dans un restaurant?

-plaquenil : conducteur de bus,routier,cariste?

En avez-vous fait l'expérience,merci pour vos témoignages et bonne journée.

Alicia 

Début de la discussion - 05/02/2013

Médecine du travail et médicaments.
Membre Carenity
Posté le

Bonsoir Alicia,

En ce qui me concerne, travaillant dans un établissement de santé publique au service informatique , il est envisagé de mettre en place des astreintes 24h/24 , et comme je prends en plus du plaquénil , du rivotril un anti-épileptique me permettant de dormir la nuit , ceci est forcément incompatible. J' ai donc pris rendez-vous avec la médecine du travail ( c'est la procédure ) qui m'as déclarée apte à mon travail mais avec une inaptitude aux astreintes de nuits , et en plus avec des horaires définis de 9h30 à 17h30 au vu du temps qu 'il me faut pour me déverrouiller le matin , je me lève à 6h30 , le temps de me déverrouiller + un bain très chaud et l'effet du plaquénil ,  pour partir à 8h30 plus une heure de trajet. Il ne faut pas hésiter à faire valoir ses droits , en 2009 suite à une erreur de mon médecin traitant qui m' as mis en mi-temps thérapeutique après un arrêt d ' une semaine mais après une reprise du travail d ' une semaine , j' ai été convoqué à la CPAM pour m 'entendre dire que la mise en mi-temps thérapeutique ne pouvais suivre qu' un arrêt à plein temps sans aucun jours de reprise du travail. La CPAM m'as conseillée de prendre contact avec une assistante sociale , elle m' as dit de me mettre tout de suite en arrêt , j' ai dû faire un courrier expliquant ma situation, une commission de la CPAM s 'est réunie et m 'as donnée "exceptionnellement" raison . Suite à la bourde de mon médecin traitant , je risquais de perdre mes indemnités journalières , ils sont parfois légés les généralistes. Le médecin de la CPAM m'as dit que ma pathologie était compatible avec cet arrêt à mi-temps , mais qu' à la CPAM l 'administratif avait toujours la priorité sur le médical. Donc il faut toujours se battre pour obtenir la reconnaissance de ses droits, courrage.

The loner