À l'aide, mon neveu aggrave sa maladie !

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Patients Schizophrénie

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Sujet de la discussion



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 Bonjour à tous, mon neveu 20 ans est skyzophrene et c'est la catastrophe ! Son père refuse de voir les choses en face. Qd ce dernier délire, ils se battent violemment,  il le prive de manger,  de se laver et le met dehors à la moindre occasion . Mon neveu est accro au cannabis et fait m'importe quoi,  il vole dans les grandes surfaces sans se cacher , il met des aspirateurs dans le caddie et sort tranquille par la porte de secours, y retourne le lendemain pour voler des bouteilles de whysky,  vole des montures de lunettes chez les opticiens , il vient de commander 3 i phones à 900 euros et forfaits pour les revendre à 50 euros à des voyous qui bien évidemment en profitent , il se fait frapper sans arrêt dehors , il est imprévisible et son père ne veut plus de lui. Sa mère est très très inquiète et tourne la nuit à pieds pour le chercher, elle a fait plusieurs crises d'angoisse et déprime et perd la tête à plus chercher qui le manipule , lui vole son argent pour rien car la Police ne peut rien faire . Il ne veux pas se soigner et aucune structure ne veut de lui car il refuse soins et psychotherapie . Ce soir il est chez moi et sort à 3 heures du matin pour se droguer , j'ai peur car je suis une femme malade et anemiée. QUE FAIRE ??? J'ai la haine contre son père qui le rejette sauf pour lui avoir fait son dossier AAH , POUR moi il amplifie sa maladie et ça me dégoute et les flics attendent le drame .😥😓😓. 

Début de la discussion - 14/06/2019

À l'aide, mon neveu aggrave sa maladie !


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Bonjour fraise

Ayant Un enfant schizophrène depuis 22 ans actuellement il est stabilisé avez-vous essayé des associations comme l'UNAFAM croyez-moi ça vous aide et vous donne des conseils courage à vous.

Soltendresse 

À l'aide, mon neveu aggrave sa maladie !


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Il faut essayé  de l hospitalise sous contrainte c'est pe la seule solution pour qu il comprenne qu il faut se soigner..

C est ce que j ai fait avec mon fils et depuis 4 ans il et stabilise il se fait suivrecdans un cmp ..

À l'aide, mon neveu aggrave sa maladie !


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Bonjour il faudrait que votre neveu prenne conscience de sa maladie et qu il arrête le cannabis car drogue est maladie ne fait pas bon ménage  

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Il faut le faire hospitaliser même si c est dur je sais ça prends au tripe et on culpabilise mais il ne faut pas le laisser ainsi il est en souffrance se met en danger et une fois à l hôpital il sera stabiliser pris en charge et vous serez plus rassuré et il ne pourras que vous remercier même si au début il vous en voudras faites le svp bonne journee

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Nous savons que c est très difficile nous avons un fils de 24 ans qui a été diagnostiqué scysophrene dommage que le papa n accepte pas sa maladie il le faut car il faut bp de douceur et de compréhension et pour votre neveu il faudrait une hospitalisation avec psychiatre et des soignants et un traitement qui lui conviendrait aussi notre fils voit une psychanalyste et cela lui fait énormément du bien accepte son traitement et a des projets même si ils sont durs a réaliser pour votre neveu il lui faudrait une hospitalisation avec une structure adaptée après il faut faire une demande a la Mdph et l Unafam donné bp de conseils à la maman de faire tout cela pour son fils c est une maladie très dure et votre neveu souffre beaucoup l hospitalisation lui fera du bien à bientôt si vs avez besoin d'autres conseils
À l'aide, mon neveu aggrave sa maladie !


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Bonjour Fraise,

Votre témoignage me replonge en 2013, mon fils avait 20 ans et sans voler, il déambulait la nuit dans Paris et venait dormir le jour chez moi, ne se lavant pas, il commençait à ressembler à un clochard, je suis divorcée, j’ai gardé des relations avec son père. Diagnostiqué schizophrène à l’âge de 16 ans, il a connu l’hôpital psychiatrique très tôt, et a enchaîné les séjours et les arrêts de traitement. À 20 ans, j’ai profité d’une intervention des pompiers , que j’avais appelés car il délirait, arrivé à l’hôpital il a un entretien avec une psychiatre et delà il a été hospitalisé.... et n’a plus quitté l’hôpital, enchaînant les traitements, qui ne marchaient pas toujours et les placements dans des maisons d’accueil spécialisé...... Long très long parcours.... ou je suivais en parallèle l’évolution de sa maladie, les effets secondaires des traitements, la détresse de mon fils, dans ces lieux, ou le manque de repère, pour un ado et jeune adulte, est présent..... Son père est aussi très malade, spondylartrite ankylosante et déni de sa schizophrénie, qu’il soigne en étant très replié sur lui-même et en ne sortant jamais de chez lui. Il ne reconnaît pas la schizophrénie de son fils et lui a souvent mis des bâtons dans les roues en lui disant qu’il lui fallait de la volonté et qu’il trouve un travail pour s’assumer. Aujourd’hui encore, le papa pense que son fils n’est pas schizophrène et qu’il ne devrait pas passer sa vie en Maison dAccueil Spécialisé. Depuis 2017, mon fils vit en Belgique, le cadre est agréable, il ne peut pour le moment vivre seul ou chez moi, car la maladie est présente H 24, et ne lui laisse que peu de répit. Il a accepté sa maladie. Il a besoin d’être encadré, à besoin de beaucoup parler, pour se sentir rassuré. Là bas il y a des résidents qui ont d’autres maladies que la sienne, de 20 à 60 ans. Il a une chambre assez grande, avec douche et toilettes. J’essaye d’aller le voir une fois par mois, car il me manque et vice versa. Mais c’est la seule solution de vie que nous ayons trouvée. Le garder avec moi aurait signifié beaucoup de stress et d’angoisses pour nous deux, car il est aussi très paranoïaque, beaucoup de délires et d’hallucinations, qui sont pour un accompagnant, très pesants et très difficile à gérer lorsque l’on travaille, il aurait fallu que je m’arrête pour le garder. D’autant qu’il est, résistant aux traitements, et qu’à l’heure actuelle il n’est toujours pas stabilisé, et refuse de tester d’autres traitements que le sien actuellement (c’est compréhensible car il a eu tellement d’effets secondaires et l’impression d’être un cobaye entre les mains des différents psychiatres qui l’ont suivi à l’hôpital... il est marqué au fer rouge .... de la condescendance, l’autoritarisme et la toute puissance des psychiatres.... qui ne prennent pas les traitements mais savent à la place de leurs patients ce qui est bon ou pas pour eux..... hallucinant, on  au XXI eme siècle !!!!! Bref, le parcours pour soigner son enfant est rempli d’embûches... mais il ne faut jamais baisser les bras. J’ai participé aux réunions de lUNAFAM, pour évacuer et échanger avec d’autres parents dans une situation similaire , cela m’a fait du bien un temps, pendant un an environ, jusqu’à ce que les autres parents soit quittent le groupe car leurs problèmes étaient résolus, soit continuent d’échanger sur la stabilisation de leur enfant. Moi au bout de plus d’un an, mon enfant, était toujours dans la douleur et le désarroi, j’ai préféré quitter le groupe, car je m’y sentais étrangère, et ne voyait pas d’évolution positive.

Mon médecin traitant, ma psychiatre, les assistantes sociales de l’hôpital, mes collègues au travail, m’ont beaucoup aidé dans ces années difficiles, ou j’ai perdu pieds souvent, j’ai fait des dépressions, une tentative de suicide.... j’ai aussi une fille un an plus jeune que mon fils.... qui a profité du fait que j’étais très affaiblie pour quitter l’école et faire ce qu’elle voulait à 15 ans, extrêmement révoltée, elle m’a frappée, et j’ai dû porter plainte par deux fois..... Avoir deux enfants du même âge à gérer seule après avoir eu un cancer du sein, a été une tâche très difficile pour moi, je n’ai été aidée par personne, m’a famille est trop loin, et les différentes pathologies, cancer, dépression, schizophrénie, nous ont éloignés au lieu de nous rapprocher. Pour mon ex belle famille, pareil, pas d’aide d’aucune sorte.

psychologiquement, savoir qu’on a une famille et ne pas être soutenue a été très très difficile à avaler, mais c’est la vie, j’ai beaucoup appris, j’ai mûri.

Aujourd’hui la tempête est passée, je navigue sur des eaux calmes et mon fils, m’a fille et moi, nous nous reconstruisons petit à petit . Nous sommes très unis. Et la vie est belle.

Voici mon parcours, un temps très chaotique, et aujourd’hui serein. Il faut croire en ses actions, faire avec ce que l’on a, et toujours soutenir ses proches, ne jamais lâcher car la récompense est au bout du chemin. S’aider des assistants sociaux, qui maîtrisent les rouages du système psychiatriques, et des bonnes âmes placées sur notre chemin, et heureusement il y en a.

Nhesitez pas à prendre RV avec lUNAFAM, ils sont de bons conseils et nous donne beaucoup de courage.

Bon courage et ne lâcher rien

Marielle 🌸

À l'aide, mon neveu aggrave sa maladie !


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Bonjour

Je suis schizoaffective ce qui équivaut à schizophrène et bipolaire. Moi aussi j'ai failli faire des bêtises mais ceux qui m'a aidé c'est ma foi en Jésus-Christ. J'ai été rejeté par la famille car elle avait peur de moi. Pour eux je n'étais qu'une fille. Au début je me suis révoltée mais maintenant je poursuis ma vie avec un traitement et beaucoup de prières. Ne vous affligée pas de ce qui est arrivé et de ce qui arrivera. Prier pour que votre neveu veuille bien prendre un traitement. Ne lui fermer pas votre cœur car l'amour est une grande force de persuasion. Sinon mettez le sous tutelle et faite le Internet de force. C'est dure à dire et à entendre mais c'est aussi ça aimer. Prendre des décisions difficile.pour renseignements je prends du trevicta pour la schizophrénie depuis quatre ans et je délire de moins en moins. Courage à vous

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@Fraise77 

Mon conseil Fraise77 au sujet aussi bien de votre neveu que de son père sera le suivant : ne vous occupez pas d’eux et ne cherchez en aucun cas à faire leur bonheur malgré eux ! C’est impossible croyez-en mon expérience personnelle à ce sujet de plus de 50 ans de psychiatrie derrière moi. Il y a des gens pour lesquels on ne peut rien faire du tout et surtout au point de vue psychiatrique car même si vous considérez que ceux-ci sont dans le malheur eux en réalité se trouvent bien comme ils sont, ont du plaisir à faire le mal car ainsi ils jouissent alors de celui-ci, sont incapables de la moindre autocritique et a fortiori incapables de toute évolution personnelle même avec de l’aide. On peut se changer soi-même parfois seul parfois avec de l’aide mais pour cela il faut toujours que l’intéressé le veuille lui-même. En aucun cas on ne peut changer les autres si ceux-ci ne le veulent pas. Je vous adjure Fraise77 : ne vous occupez ni de votre neveu ni de son père ! Vous ne pourrez jamais faire leur bonheur et vous ne ferez en réalité toujours que votre propre malheur ! Encore une fois croyez-en mon expérience personnelle à ce sujet de plus de cinquante de psychiatrie derrière moi.

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Je ne suis pas d'accord avec toi. J'ai vingt de psychiatrie derrière moi et vu ce que j'ai vécu intérieurement tout est possible. Je suis d'accord avec toi elle doit d'abord penser à son bonheur mais cela ne veut pas dire fermer ta porte définitivement. Mon grand-père été alcoolique et méchant quand il était saoul. A 60 ans il a arrêté de boire et ses scènes se sont calmer. Il aimait ses enfants et ses petits enfants et à sa mort leur a demandé pardon pour ses erreurs. Nous ne l'avons pas abandonné et nous lui avons accordé son pardonne. Il reste juste ma grand-mère qui dit qu'elle n'avait jamais eu de bonheur pourtant ça a été son choix de rester avec lui. Moi je suis schizoaffective et j'ai mis du temps a accepter la maladie. J'ai été rejeté par la famille qui me prenait pour une folle mais aujourd'hui je les fréquente toujours oubliant la douleur que j'ai ressenti. Le pardon est libérateur. Il ne faut jamais baisser les bras

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