Diagnostic du syndrome de Cushing

Le diagnostic du syndrome de Cushing est difficile à poser. Voyons en quoi consistent les tests diagnostiques et pourquoi les symptômes  de Cushing peuvent porter à confusion.
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Comment diagnostiquer un syndrome de Cushing

La marche à suivre pour diagnostiquer un syndrome de Cushing se compose de 2 étapes distinctes. Il convient premièrement de confirmer l’excès de sécrétion de cortisol au moyen de prises de sang avant et après administration de cette hormone par voie orale (tests dynamiques de freinage), de prélèvements de salive et d’urine. Deuxièmement, on procède à la recherche de la cause de l’hypersécrétion de cortisol grâce à des imageries (IRM, scanners des surrénales…) et des prises de sang après administration d’un produit pharmacologique (tests dynamiques). 
Les résultats de ces examens seront ensuite analysés par des endocrinologues, spécialistes du syndrome de Cushing. Par ailleurs, d’autres examens seront nécessaires afin de déterminer si l’excès de cortisol sur l’organisme du patient n’est pas lié à une autre maladie. 
 

Un diagnostic difficile à poser

La plupart des symptômes du syndrome de Cushing sont très communs (diabète, hypertension artérielle, ostéoporose,…) et leur apparition ne permet en aucun cas de poser immédiatement le diagnostic de syndrome de Cushing. En réalité, la majorité des patients qui consultent pour ce genre de manifestations ne souffrent en aucun cas du syndrome de Cushing. Il n’existe aujourd’hui aucun test de dépistage du syndrome de Cushing, la maladie ne peut donc être diagnostiquée avant qu’elle ne se déclare.

Orphanet, Association Surrénales

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