Forums généraux

  •  1 478 discussions

Dans ce groupe on poste tout ce qui est bon à  savoir : info, nouveautés, notices, explications, trucs et astuces etc.

avatar EstelleD

avatar FREDERIQUE1125

avatar evasca

Bonjour

J' en tends souvent dire : " bougez vous, ne restez pas dans le fauteuil à regarder la télé" ; Il est certain que la santé du corps passe par le mouvement, que les douleurs et le moral s améliorent par cela. Il parait difficile d 'imposer à une personne qui souffre de se mouvoir quand chaque geste est une douleur.... certes!! mais quant à rester alité ou sédentaire , c est une ineptie!! Il faut bouger quant on est malade : cette idée qui peut sembler contre-intuitive, voire pas possible est pourtant réalisable, chacun à son niveau.

Bouger même modérément, joue un rôle clef dans l amélioration du quotidien : meilleure qualité de vie, gain en autonomie. Bouger permet d augmenter le seuil de tolérance à la douleur et ainsi de diminuer les médicaments.

Bouger, faire du sport, avoir une activité physique est reconnu et pris en charge sur prescription médicale.

bisous à Tous - belle journée - annelise

Voir le meilleur commentaire

avatar Foucault

avatar Lucette65

avatar wagnerienne1

avatar aquarella

avatar ocean45

avatar Sachaline

avatar Tiboun80

avatar Heureusequandmeme

avatar fleuro

avatar Dariane

avatar DSandra

avatar Hookette

avatar aquarella

avatar POPOTTE

avatar GérardC

J ai toujours souffert du regard des autres depuis mon adolescence à l école, pour mon obésité, cela a été un frein à l embauche ,risque d être arrêtée souvent en maladie de ne pas être performants, l image de soi en a pris un coup mais je me suis toujours relevée, j ai rebondi, j ai appris la résilience, je me lançais des défis puisque j ai cet handicap ça m a rendu plus forte et j ai trouvé ma place je l ai prise, j ai pris le pouvoir de ma vie, et à force de courage et d efforts j ai fini cadre en fin de carrière, je relativise, je me suis acceptée ainsi

Voir le meilleur commentaire

avatar Anabelle18

avatar arlesienne

avatar Dyna33

J’ai été très en colère lorsque l’on m’a annoncé que j’avais une maladie incurable (tel était le mot, employé par le médecin) et quand on a une vingtaine d'années on "tombe de haut". C’est très difficile à accepter " je disais toujours "je ne fume pas, je ne bois pas, pourquoi je suis malade, je n’ai rien demandé " j’en voulais à la terre entière. J’étais une révoltée. J’ai même fait une grave dépression.

Car cette maladie chronique a gâché ma vie familiale et professionnelle. Maintenant cela fait presque 50 ans et je vis avec et j’y suis bien obligée. Elle a occasionné tellement de multiples dégâts dans mon corps, je lutte et me soigne du mieux que je peux "c'est ce qui me sauve " me dise les médecins car je suis toujours là, j’ai énormément de volonté, même si ce n’est pas tous les jours faciles.

Mais il faut que je vous dise que ce qui me fait "tenir" c’est mon conjoint bien sûr car il m’aide énormément, ma fille chérie et mes 2 petits gars ( 16ans1/2 et 12 ans) qui sont mes rayons de soleil et qui m’empêchent de sombrer.

Voilà je me suis livrée en totalité.

Romi

Voir le meilleur commentaire

avatar Estebane

avatar Anabelle18

avatar LuneBleue21

j'ai toujours été gentille, déjà petite je protégeais mon frère souffrant de handicap, je ne comprenais pas les enfants qui se moquaient, les enfants ont le mérite d'être francs, spontanés, parfois sans compassion, mais ils n'ont pas un fond malsain, on ne les pas éduqués, pour certains, sur la différence. Le jugement est inhérent à notre existence, de l'enfance à l'âge adulte. On ne cesse de juger. Là je donne un avis, je ne juge pas. Chacun pense ce qu'il veut, ce que je dis m'appartiens, ce que l'autre dit lui appartient, c'est là qu'intervient la subtilité, l'ouverture d'esprit, la qualité d'écoute, le fait de ne pas toujours avoir raison, de tout connaître, de tout savoir, d'être tolérant, c'est pas une question d'être gentille mais d'interaction, d'intelligence. Malheureusement et heureusement, je suis avec tout cela, en plus d'une maladie, qui comme nous tous, s'est invitée, gentille, je vais même au delà je suis hypersensible, HPE, haut potentiel émotionnel, imaginez avec un parkinson où l'émotionnel est à son apogée, une horreur. Trop gentille n'a pas que du bon, être compatissant vous fait vous oublier, c'est bien, il faut s'oublier un peu, quand on est malade, on se tourne vers soi, s'ouvrir à l'autre permet de ne plus penser à soi, de s'ouvrir à l'autre, de l'écouter, de le comprendre mais la gentillesse est aussi une aspiration ascensionnelle, lorsque l'on découvre une personne gentille, on l'aspire, on se laisse faire, pris par l'émotion, le vécu, la compassion et du coup, on plonge davantage, on s'est oublié, et ne pensez qu'à soi, reflète un égo repoussant, difficile de trouver sa place, d'être juste, la quête du Graal d'une existence, l'équilibre.

Voir le meilleur commentaire

Donnez votre avis