Vivre avec une spondylarthrite ankylosante

Les causes de la spondylarthrite étant encore inconnues, on ne peut prévenir la maladie mais on peut réduire son incidence sur la vie de tous les jours

La priorité est de réduire le plus possible la douleur ressentie par le patient. En effet, en cas de gêne, celui-ci a tendance à se recroqueviller, à se mettre en position fœtale (penché en avant) ce qui va augmenter l’inflammation. En traitant efficacement cette douleur, le patient pourra garder une position correcte, ce qui limitera la poussée inflammatoire et une éventuelle ankylose en mauvaise position.

Continuer ses activités de tous les jours avec la spondylarthrite

Il est important d’éviter, en période douloureuse, de trop solliciter la colonne vertébrale et les articulations touchées en évitant une activité sportive traumatisante pour celles-ci. Il faut toutefois continuer à mener une vie la plus normale possible. Une activité physique adaptée et des séances de kinésithérapie sont encouragées. Ces activités pourront prévenir la déformation des articulations, signe de mauvaise évolution de la maladie.

La spondylarthrite ne contre-indique pas une grossesse : il n’y a pas plus d’accouchements prématurés ou de fausses couches spontanées que dans la population générale. Toutefois, certains des traitements ne peuvent pas être pris lors d’une grossesse. Il faut donc prévenir son médecin avant la conception ou pendant la grossesse.

Lors de la grossesse, il peut y avoir une évolution des symptômes : ils peuvent s’exacerber, régresser ou stagner.