Les examens complémentaires dans l’acromégalie

Si certains examens (prises de sang, test de freinage du GH par le glucose…) permettent de poser le diagnostic, d’autres sont nécessaires afin de rechercher la cause de l’acromégalie (tumeur productrice de GHRH ou adénome hypophysaire).
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L’adénome hypophysaire est mis en évidence par le scanner et l’IRM (imagerie par résonance magnétique). Si un adénome hypophysaire est détecté, le médecin peut demander un examen ophtalmologique approfondi afin de savoir si l’hypophyse et les nerfs optiques ne sont pas comprimés par l’adénome hypophysaire.    

Pour savoir si les autres hormones contrôlées par l’hypophyse sont touchées par l’adénome, le professionnel de santé peut recourir à un bilan hormonal complet.

Les examens nécessaires pour détecter les complications possibles de l’acromégalie

Au-delà des examens permettant de rechercher la cause de l’acromégalie, d’autres sont nécessaires afin de vérifier si la maladie a déjà provoqué ou non des complications.

•    Enregistrement du sommeil : cet examen effectué à l’hôpital peut être prescrit afin de vérifier si le patient est touché ou non par une apnée du sommeil.
•    Coloscopie : les polypes du colon étant fréquents dans l’acromégalie, une coloscopie peut être pratiquée afin de constater la présence ou non de ces polypes dans le gros intestin.
•    Suivi du diabète et de ses complications éventuelles (dommages des reins ou des yeux)
•    Echocardiographie : afin d’évaluer l’état et le fonctionnement du cœur, une échographie du cœur peut être aussi prescrite.

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