Chirurgie et acromégalie

La chirurgie est, dans la plupart des cas, le traitement de première intention de l’acromégalie. Celui-ci consiste à retirer l’adénome hypophysaire.
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Lorsque l’adénome est petit, l’opération se fait par voie nasale, sans avoir recours à l’ouverture de la boite crânienne.
Dans le cas d’adénome ayant une taille importante (supérieur à 10 mm), le chirurgien peut exceptionnellement recourir à une opération nécessitant l’ouverture de la boite crânienne.

Que ce soit par voie nasale ou après ouverture du crâne, la suppression de l’adénome hypophysaire reste une opération chirurgicale difficile et non dénuée de risques. L’intervention peut aussi avoir des conséquences indésirables : apparition d’un diabète insipide, rhinorrhée…. Cependant, ces complications sont rares.   

La chirurgie n’est pas recommandée pour tous les patients acromégales.  La taille trop importante de la tumeur chez certaines personnes ou le fait qu’elle soit localisée près de structures trop importantes du cerveau peuvent être des motifs qui conduisent les médecins à écarter ce traitement.

Les résultats de ce traitement chirurgical

L’opération permet de rétablir une sécrétion normale de l’hormone de croissance chez 80 à 90% des personnes ayant un adénome pouvant être retiré par voie nasale.  Ce résultat n’est en revanche obtenu que chez 50 à 60% des personnes qui ont un adénome de grande taille.

En l’absence de résultats probants, ou en cas de récidive, un traitement médicamenteux ou par radiothérapie peut être proposé.

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