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Patients Cancer du col de l'utérus

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Sujet de la discussion

Membre Carenity • Animatrice de communauté
Posté le
Bon conseiller

Une centaine de femmes interrogées ont fait part des effets à moyen et à long terme de ce type de cancer sur leur santé mentale et physique.

Chaque année, 3.000 femmes se voient diagnostiquer un cancer du col de l'utérus en France. Âgées de 54 ans en moyenne, elles doivent faire face à des traitements dont les conséquences peuvent durer plusieurs années. Afin d'évaluer l'impact physique et psychologique de la maladie, l'entreprise Sanofi Pasteur, promoteur du vaccin contre les deux principales souches du papillomavirus pouvant être à l'origine de ce cancer, ainsi que l'équipe de psycho-oncologie de l'Institut Gustave Roussy, ont lancé une enquête sur internet.

Entre décembre 2014 et février 2015, 137 femmes volontaires ont fait part de leur expérience, qui, pour la majorité, remontait à cinq ans en arrière. Pour 22% d'entre elles, le traitement a bouleversé le cours de leur vie, en apportant son lot de désagréments: douleurs, nausées, diarrhées ou vomissements. Mais, heureusement, ces symptômes s'estompent avec le temps. Ce n'est pas le cas de certaines séquelles qui persistent bien après la fin du traitement. Ainsi, plus de la moitié des femmes traitées déclarent souffrir de troubles urinaires (besoin d'uriner fréquemment, fuites urinaires), 55% connaissent des symptômes gynécologiques (pertes, irritations, douleurs) et 49% de problèmes intestinaux. «Je n'ai pas retrouvé mon énergie d'avant, j'ai toujours des problèmes digestifs, de migraine et de fatigue», raconte l'une d'elles. «Je ressens toujours des douleurs dans le bas-ventre», témoigne une autre. La vie sexuelle n'est pas non plus épargnée, puisque près de la moitié des femmes interrogées se plaignent de douleurs lors de l'acte.

La féminité mise à l'épreuve

Ces stigmates physiques ne laissent pas l'âme indemne. En effet, selon l'enquête, l'un des impacts les plus importants de la maladie est la perte d'estime de soi. Ainsi, 61% des femmes ayant répondu à l'enquête se sont déclarées insatisfaites de leur corps. «Je ne me sens plus femme depuis que j'ai une sonde urinaire», «Je me suis demandée comment j'allais pouvoir vivre ma féminité après l'opération» ou «je n'ai plus envie de relations intimes, j'ai l'impression de ne plus me sentir femme» sont autant de témoignages de marques psychologiques laissées par la maladie.

L'étude révèle que, si la moitié des participantes se sont senties suffisamment informées sur la maladie, d'autres (48%) ont regretté un manque d'information sur les effets secondaires et les séquelles, sur les difficultés éprouvées lors des relations sexuelles, sur la possibilité d'une grossesse extérieure, sur les symptômes (douleurs, pertes vaginales, prise de poids,…) ou sur les traitements eux-mêmes. Ces derniers sont administrés en fonction de l'étendue et du stade de la tumeur. Deux principales stratégies thérapeutiques peuvent ainsi être mises en œuvre: la chirurgie, qui consiste à retirer les parties touchées dans le cas où la tumeur est inférieure à 4 cm et qu'elle est limitée au col de l'utérus, ou la radio-chimiothérapie, qui associe radiothérapie externe, curiethérapie et chimiothérapie, dans le cas où la tumeur dépasse 4 cm ou lorsqu'elle s'est propagée dans le pelvis.

Source : Figaro Santé

Début de la discussion - 26/08/2016

La vie après un cancer du col de l'utérus
Membre Carenity
Posté le

Bonjour 

Actuellement en rémission Je me sens moi aussi fragile emotionnellement avec une sonde Jj donc fuites urinaires et de plus je me fatigue rapidement avec la reprise d'une activité 

La vie après un cancer du col de l'utérus
Membre Carenity
Posté le

Moi ça fait 10 ans j avais une tumeur de 7cm et aujourd hui je reste fragile, des problème aux ongles, mauvaise digestion, fatigue, problème de thyroïde du coup, et et moralement defois cet pas le top, j'avais 38 ans quand c'est tomber dessus