Causes et diagnostic de la SLA

Même si l’on ignore encore les causes exactes de la maladie, les nombreuses recherches en cours visent à éclairer le rôle de certains facteurs

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Même si l’on ignore encore les causes exactes de la maladie, la SLA est décrite comme une pathologie à étiologie multifactorielle et pathogénèse complexe, déterminée par le concours de nombreux facteurs de risque environnementaux et/ou de prédispositions génétiques.

Les nombreuses recherches en cours visent à éclairer le rôle de certains facteurs :
- Excès de glutamate (un acide aminé utilisé par les cellules nerveuses comme médiateur) ;
- Une prédisposition génétique ;
- Une auto-immunité ;
- Une carence de facteurs de croissance ;
- Des facteurs toxico-environnementaux (aluminium, mercure ou plomb), pesticides agricoles, etc;
- Des virus.

La Sclérose latérale amyotrophique est aussi connue sous le nom de maladie de Lou Gehrig. L'origine de cette appellation est le nom d’un champion de baseball américain, mort à cause de cette pathologie. A la suite de sa mort, des recherches ont été lancées sur les causes de la maladie, et notamment la relation entre la sclérose latérale amyotrophique et l’activité agonistique. Cependant, cette hypothèse n’a pas encore été confirmée, ainsi qu’aucune autre hypothèse.

Un diagnostic difficile de la SLA

La Sclérose latérale amyotrophique (SLA) est une maladie très difficile à diagnostiquer, car son apparition est souvent sournoise et insidieuse.

Aucun test ou procédure ne sont encore disponibles pour confirmer avec une certitude absolue le diagnostic. Le diagnostic actuel de la SLA peut être effectué avec un examen clinique rigoureux, répété dans le temps par un neurologue expert, et en se basant sur une série de tests et d'examens.

Un diagnostic complet comprend alors :
- Des examens neurophysiologiques, tels qu’une électromyographie, et une évaluation de la vitesse de conduction nerveuse ;
- Des examens sanguins et urinaires (pour exclure d’autres maladies inflammatoires, infectieuses, tumorales, thyroïdiennes ou auto-immunes) ;
- Une résonance magnétique nucléaire (RMN) de l’encéphale et de la moelle épinière ;
- Une ponction lombaire ;
- Une biopsie musculaire et/ou du nerf.

En fonction des résultats de ces exames et du cas de chaque patient, un traitement adapté est alors proposé.

Sources : Orphanet

Dernière mise à jour : 21/05/2018

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Auteur : Équipe éditoriale Carenity, Rédaction

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