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Brûlures aux tempes, allodynie et décharges électriques : vos expériences avec les céphalées chroniques
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Leonie.G
Animatrice de communautéBon conseiller
Leonie.G
Animatrice de communauté
Dernière activité le 05/10/2026 à 16:36
Inscrit en 2026
567 commentaires postés | 6 dans le forum Douleurs chroniques
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Bonjour Luca,
Merci pour ce témoignage très détaillé. Vous décrivez des symptômes particulièrement difficiles à vivre au quotidien, notamment lorsque parler, bouger, lire ou supporter le bruit et la lumière peut accentuer les douleurs. Le fait de devoir interrompre une conversation à cause des brûlures, des picotements ou des décharges électriques doit être particulièrement éprouvant.
Vous avez déjà rencontré plusieurs spécialistes et essayé différentes prises en charge, tout en cherchant encore à mieux comprendre ces sensations.
Pour échanger avec la communauté :
- Est-ce que d’autres membres ressentent eux aussi des brûlures, des picotements ou des décharges au niveau des tempes ou du cuir chevelu ?
- Avez-vous remarqué que parler, mâcher, bouger ou faire certains efforts déclenche ou accentue vos symptômes ?
- Avez-vous reçu un diagnostic qui vous a permis de mieux comprendre ces sensations ?
- Quelles méthodes ou prises en charge vous apportent le plus de soulagement, même temporairement ?
- Pour ceux qui ont connu un parcours similaire, avez-vous trouvé un spécialiste ou un centre qui vous a particulièrement aidé à Paris ou en Île-de-France ?
@Nouplann @Toubroudusit2 @Ponplafiflonx @41Toisoujaigeuche @Clonmeumil744 @Janjantiche @Gleuplonlochait882 @Dacoir @951Plabeubunes @Detchen @Padoimongrous3 @Floufann0512 @44Fleiclechafes @Rovoifreiche459 @Proibloun953 @Courage9815 @18Taifecreigei @Laiploimai661 @Peudroifrinfeix481 @Veumotrar3 @Pleifufin @Tranprabanbrix @8628Fouchinbax @8Goulet @Greubeit08 @Tinpleureix5180 @Choicrant968 @Flanfranche014 @Sitoucronn74 @Fourijint33 @Chudracrex6 @Gufleur7 @2819Vinsoubro @Plaibrafonr2347 @Lodoiche13 @857Fidoblons @65Amiens @Pleinaibanx92 @6Bofoutroidur @Croitrot037 @Plouchinrat15 @Pleiseit948 @Geiponn87 @Blacreijeil8 @Bibranprou4 @Brupleson7992 @Goifinnanr97 @Blonnolintrache894 @Claigeifonflus5124 @207Branproilur @Jaichoufou8946 @Graifliclun2719 @Groicranplein52 @Jironblochur02 @6427Vaibejousais @Fringrebeugreul1539 @Troipoichat19 @Noifrifint61 @7Goulet @Cleireclindinl874 @Genevrier5 @Chubais38 @Rougeifloudrail990 @Cletun75 @Firinbangroir1210 @Gosoibinmel5552 @Lincrucroiclouche931 @Noujonl7 @Cratonseu22 @Choumoublans099 @Chouette5760 @Claigepleifrint7 @Creifanx186 @Gibloujoche62 @Soncrant6519 @Cincanfler97 @Chonfloigeroir1 @Gletonclat38 @981Beugrevonche @16Flaijoisai @Coubronpruche6660 @029Bivopeix @Libellule831 @Frougeix25 @Prejos50 @Flatonpas4 @Sanfleisaix31 @Cleufleucloix12 @05Popluleir @51Leicus @52Cheucheur @006Prigon @Manglaveu9 @Goubloucreix1 @Minficongon2386 @Vonlit532 @Granbinlot82 @Leicus999 @Plinraipreiteis1 @5724Treibrox
N’hésitez pas à partager vos expériences, même si vos symptômes ou votre diagnostic sont différents. Vos témoignages pourront peut-être aider Luca à se sentir moins seul et à trouver des pistes à discuter avec ses professionnels de santé. 💚
Au plaisir de vous lire et d’échanger avec vous !
Léonie de l'équipe Carenity 💚
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Léonie 😊
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Vivre avec des douleurs chroniques
Incompréhension de l'entourage, se sentir seule face à la douleur
Janjei698
Bonjour à toutes
Il faut souvent du temps pour que les proches acceptent la maladie. Il nous en faut d'ailleurs aussi quand le diagnostic tombe.
Pour ma part j'ai 42 ans et j'ai une polyarthrite rhumatoïde étendue à toutes les articulations et le déclic chez mon mari c'est fait au passage du traitement par injection. Je pense que l'effet seringue me rend plus malade à ses yeux.
La maladie m'a appris à penser plus à moi, à m'occuper de moi et les laisser se débrouiller pour les tâches du quotidien, à profiter de la vie car ma vie de maman m'a relégué au second plan pendant 15 ans.
Je n'attends plus de la compassion, de l'aide de mon mari et mes enfants par contre dès qu'une crise survient je deviens égoïste, je me soigne, me repose et étonnamment tout ce petit monde se réveil et vient prendre soin de moi.
Alors peut être que c'est ça le secret....penser à soi!E n tout cas chez moi ça a marché.
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Vivre avec des douleurs chroniques
Comment comprendre une personne qui souffre de douleurs chroniques ?
Fapoitre6
Compte tenu des différents symptômes de la maladie, j’ai essayé de catégoriser les traitements possibles selon les atteintes.
💊 Médicaments sur ordonnance : en cas de poussée, et peu importe la localisation, il existe plusieurs type de médicaments pour soulager la douleur :
- Antalgiques : du type paracétamol ou paracétamol codéiné (selon l’intensité de la crise)
- Anti-inflammatoires + oméprazole : afin de soulager ponctuellement à l’inflammation
- Anti-dépresseurs : certains médicaments comme l’amitriptyline (Laroxyl) sont prescrits pour rendre la douleur « plus supportable » psychologiquement.
Pour tous ces médicaments, il convient de consulter votre rhumatologue et d’adapter le traitement selon votre sensibilité et vos besoins.
🏊🏻♂️ Physiothérapie : le sport est d’importance primordiale pour réduire les douleurs axiales. Encore faut-il choisir prudemment l’activité pour ne pas créer l’effet inverse. A ce stade, je recommande deux sports :
- La natation : deux nages idéales dans ce cas, le crawl et le dos crawlé.
- La kinésithérapie : je vous conseille de consulter un kinésithérapeute du sport qui saura vous construire un programme adapté à vos besoins et à l’état actuel de votre spondylarthrite.
La maladie étant imprévisible, la pratique du sport peut donner lieu à des scénarios très différents : vous pouvez avoir mal durant l’entraînement et ne plus avoir mal après, ne pas avoir mal avant mais avoir mal pendant, avoir mal avant mais ne pas avoir mal pendant etc… Il est donc essentiel d’écouter son corps. Si une légère douleur pendant l’entraînement peut être acceptable, vous devez cependant mettre une limite et cesser votre séance si la douleur est insupportable.
🧴 Crèmes : plusieurs crèmes sans ordonnance peuvent être pertinentes pour remédier aux douleurs, notamment périphériques (genoux, talons etc…) :
- Baume du tigre rouge : naturel et agréable avec son effet chauffant, il a cependant l’inconvénient de tâcher vos vêtements à cause de sa couleur.
- Voltaren Actigo.
🧊 Douches froides : certes peu agréables sur le moment, elles peuvent cependant casser la douleur inflammatoire. Pour maximiser les effets, je vous recommande d’en prendre une par jour pendant 1 mois. Pour qu’elles soient plus supportables, il est préférable de les prendre l’après-midi ou le soir et de privilégier les mois chauds.
💡 Mon conseil ultime : créer une fiche avec chaque douleur répertoriée, et les traitements associés pour y remédier. Cela vous aidera vous, mais également vos proches s’ils doivent vous aider.
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Vivre avec des douleurs chroniques
Incompréhension de l'entourage, se sentir seule face à la douleur
Janjei698
Bonjour à toutes
Il faut souvent du temps pour que les proches acceptent la maladie. Il nous en faut d'ailleurs aussi quand le diagnostic tombe.
Pour ma part j'ai 42 ans et j'ai une polyarthrite rhumatoïde étendue à toutes les articulations et le déclic chez mon mari c'est fait au passage du traitement par injection. Je pense que l'effet seringue me rend plus malade à ses yeux.
La maladie m'a appris à penser plus à moi, à m'occuper de moi et les laisser se débrouiller pour les tâches du quotidien, à profiter de la vie car ma vie de maman m'a relégué au second plan pendant 15 ans.
Je n'attends plus de la compassion, de l'aide de mon mari et mes enfants par contre dès qu'une crise survient je deviens égoïste, je me soigne, me repose et étonnamment tout ce petit monde se réveil et vient prendre soin de moi.
Alors peut être que c'est ça le secret....penser à soi!E n tout cas chez moi ça a marché.
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Fapoitre6
Compte tenu des différents symptômes de la maladie, j’ai essayé de catégoriser les traitements possibles selon les atteintes.
💊 Médicaments sur ordonnance : en cas de poussée, et peu importe la localisation, il existe plusieurs type de médicaments pour soulager la douleur :
- Antalgiques : du type paracétamol ou paracétamol codéiné (selon l’intensité de la crise)
- Anti-inflammatoires + oméprazole : afin de soulager ponctuellement à l’inflammation
- Anti-dépresseurs : certains médicaments comme l’amitriptyline (Laroxyl) sont prescrits pour rendre la douleur « plus supportable » psychologiquement.
Pour tous ces médicaments, il convient de consulter votre rhumatologue et d’adapter le traitement selon votre sensibilité et vos besoins.
🏊🏻♂️ Physiothérapie : le sport est d’importance primordiale pour réduire les douleurs axiales. Encore faut-il choisir prudemment l’activité pour ne pas créer l’effet inverse. A ce stade, je recommande deux sports :
- La natation : deux nages idéales dans ce cas, le crawl et le dos crawlé.
- La kinésithérapie : je vous conseille de consulter un kinésithérapeute du sport qui saura vous construire un programme adapté à vos besoins et à l’état actuel de votre spondylarthrite.
La maladie étant imprévisible, la pratique du sport peut donner lieu à des scénarios très différents : vous pouvez avoir mal durant l’entraînement et ne plus avoir mal après, ne pas avoir mal avant mais avoir mal pendant, avoir mal avant mais ne pas avoir mal pendant etc… Il est donc essentiel d’écouter son corps. Si une légère douleur pendant l’entraînement peut être acceptable, vous devez cependant mettre une limite et cesser votre séance si la douleur est insupportable.
🧴 Crèmes : plusieurs crèmes sans ordonnance peuvent être pertinentes pour remédier aux douleurs, notamment périphériques (genoux, talons etc…) :
- Baume du tigre rouge : naturel et agréable avec son effet chauffant, il a cependant l’inconvénient de tâcher vos vêtements à cause de sa couleur.
- Voltaren Actigo.
🧊 Douches froides : certes peu agréables sur le moment, elles peuvent cependant casser la douleur inflammatoire. Pour maximiser les effets, je vous recommande d’en prendre une par jour pendant 1 mois. Pour qu’elles soient plus supportables, il est préférable de les prendre l’après-midi ou le soir et de privilégier les mois chauds.
💡 Mon conseil ultime : créer une fiche avec chaque douleur répertoriée, et les traitements associés pour y remédier. Cela vous aidera vous, mais également vos proches s’ils doivent vous aider.
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Cleufleucloix12
Cleufleucloix12
Dernière activité le 05/10/2026 à 14:36
Inscrit en 2026
Patient, Migraine depuis 2026
Autre maladie : Trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité
1 commentaire posté | 1 dans le forum Douleurs chroniques
Récompenses
Explorateur
Posteur
Il m’arrive de devoir interrompre une conversation avec mes proches parce que parler devient trop douloureux. Ma voix semble résonner dans ma tête. Plus je parle, plus les brûlures et les picotements augmentent, jusqu’à déclencher des décharges électriques. Je voudrais continuer à échanger, mais la douleur m’oblige à me taire.
C’est surtout cette expérience que je cherche à retrouver chez d’autres personnes.
Je m’appelle Luca, j’ai 25 ans, je suis un homme et je vis en Île-de-France. Mes symptômes existent depuis 2023, mais sont devenus particulièrement invalidants ces dernières semaines.
Mars 2023 : le début
Le 3 mars 2023, j’ai vécu un épisode psychotique après une consommation ponctuelle de cannabis pour atténuer mon anxiété. Je n’étais pas un consommateur régulier. Je suis depuis suivi en psychiatrie et stabilisé sur ce plan.
C’est à partir de cette période que sont apparues l’hypersensibilité au bruit et à la lumière, la fatigue et les douleurs crâniennes. Je donne cet antécédent pour situer le début, mais je ne sais pas ce qui explique médicalement la persistance de mes symptômes.
Mon traitement habituel comprend la quétiapine 100 mg, la sertraline 150 mg et du diazépam ponctuellement sur prescription. L’amitriptyline/Laroxyl s’y est ajoutée le 21 septembre, à cinq gouttes chaque soir.
Des sensations persistantes et difficiles à décrire
Depuis le début, je ressens des brûlures aux tempes et au cuir chevelu, accompagnées de picotements, de fourmillements et de frissons très désagréables qui parcourent le crâne.
J’ai aussi :Des décharges électriques diffuses dans la tête, qui semblent parfois commencer au sommet du crâne.Une impression de craquelure ou de déchirure aux tempes, sans fissure ni blessure visible.Une allodynie : des contacts normalement indolores deviennent douloureux. Les variations de température peuvent aussi provoquer ou accentuer les brûlures.Des douleurs autour des yeux, à la racine du nez, aux oreilles, parfois au palais et à la nuque.Ces dernières semaines, parler est devenu particulièrement difficile. Les mouvements aggravent également les sensations. Le bruit, la lumière, les écrans, la lecture et les efforts de concentration deviennent difficiles à supporter.Debout, je peux ressentir un malaise et une augmentation des sensations crâniennes. Je passe beaucoup de temps allongé, avec une fatigue importante et un sommeil souvent non réparateur. Même les activités quotidiennes deviennent difficiles.
Quatre neurologues et une médecin de la douleur. Mon IRM cérébrale et mon EEG étaient normaux en juillet 2026. Voici mon parcours neurologique, dans l’ordre des consultations :Clinique Wagram, Paris 17e : prescription de propranolol.Hôpital privé d’Évry : propranolol, almotriptan et naproxène.Neuilly-sur-Seine : propranolol, Sanmigran, un décontractant musculaire, élétriptan et naproxène.Avenue de la Grande-Armée, Paris 17e : changement de stratégie le 21 septembre avec introduction de l’amitriptyline/Laroxyl le soir, et prescription d’élétriptan et de naproxène.Ces quatre neurologues ont évoqué des céphalées de tension. Un diagnostic de migraine chronique m’a également été annoncé au cours de mon parcours. Malgré ces consultations, je cherche toujours à comprendre l’ensemble de mes sensations, notamment les brûlures et les décharges aggravées par la parole.
Les traitements essayés m’ont insuffisamment soulagé. Le Laroxyl m’apporte parfois un soulagement après la prise, mais aussi une forte somnolence et un état vaseux. Il reste difficile pour moi d’évaluer son bénéfice global.
J’ai également consulté une médecin de la douleur à la clinique Geoffroy-Saint-Hilaire, à Paris. Elle a évoqué les hypothèses d’un syndrome sec et d’une dérégulation du système nerveux autonome, sans me prescrire de médicament. Ces hypothèses restent à confirmer.
Le 1er octobre : un soulagement temporaireJe suis allé aux urgences céphalées de Lariboisière, à Paris. Une perfusion d’Acupan/néfopam et du diazépam m’a temporairement soulagé, notamment au niveau des tempes.La chaleur et les massages de la nuque peuvent aussi parfois m’aider. Mais je cherche encore une prise en charge qui améliore durablement mon quotidien.
Est-ce que parler ou bouger déclenche aussi chez vous des brûlures, des picotements ou des décharges aux tempes ou au cuir chevelu ?
Si vous reconnaissez ces sensations, quel diagnostic avez-vous reçu et qu’est-ce qui vous soulage ? Je suis aussi preneur de recommandations de spécialistes ou de centres à Paris ou en Île-de-France.
Pouvoir échanger avec quelqu’un qui connaît cette expérience m’aiderait à me sentir moins seul et à mieux préparer mes prochaines consultations.Merci de m’avoir lu. Comment allez-vous aujourd’hui, ceux qui vivent quelque chose de similaire ?