Symptômes de la DMLA

Le diagnostic de la DMLA est fait par l'ophtalmologue à partir de l'ensemble des symptômes du patient, et à l'aide de techniques d’imagerie spécifiques. Le test d'Amsler, est également utilisé car celui-ci permet de suivre l'évolution de la maladie dans le temps.
/static/themes-v3/default/images/default/info/maladie/intro.jpg?1516194360

Le diagnostic de la dégénérescence maculaire liée à l’âge est la plupart du temps effectué grâce à l’évaluation des symptômes subjectifs référés par le patient. Les principaux symptômes attribuables à la présence d’une DMLA sont représentés par :
- L’apparition de déformations des images (métamorphopsie),
- La vision d’une tache noire centrale (scotome),
- La diminution de l’acuité visuelle est associée à une altération des couleurs, et fréquemment à la vision réduite des images (micropsie).

La déformation des images constitue souvent le premier symptôme de la DMLA ainsi que le plus alarmant, car il indique à lui seul la dégénérescence maculaire, ou bien de la même manière, il correspond à la sonnette d’alarme qui informe de la réactivation d’une lésion préexistante chez des patients déjà affectés.

Il est donc utile que les patients atteints de DMLA sachent s’autotester, grâce au test d’Amsler, qui est facile à effectuer et qui permet de mettre en évidence l’apparition de ce symptôme et de suivre son évolution au fil du temps.

Examen diagnostic de la dégénérescence maculaire

Lors de la visite chez l’ophtalmologue, celui-ci examine la partie centrale de la rétine (examen du fond d’œil) avec un instrument appelé biomicroscope et des lentilles qui permettent, après dilatation des pupilles (qui s’effectue avec un collyre), de voir la rétine centrale. Des taches blanches (drusen) apparaissent alors comme de petits dépôts de couleur jaunâtre, situés sur le pôle postérieur et souvent aussi en périphérie.

Dans certains cas, l’ophtalmologue effectue des examens complémentaires avec l’aide de techniques d’imagerie développées, comme l’angiographie à la fluorescéine (FAG), l’angiographie au vert d’indocyanine (ICG) et la tomographie à cohérence optique (OCT). Chacune de ces méthodes permet de visualiser les caractéristiques spécifiques du type de lésion, leur classification et leur suivi dans le temps. Elles se révèlent aussi être d’une grande utilité pour l’évaluation de l’efficacité d’un traitement.