Spondylarthrite ankylosante : chiffres clés et prévalence

Les études de prévalence estiment que 0,2 à 0,3% de la population française est touchée par la spondylarthrite ankylosante. Cependant, il est admis que cette pathologie est sous-estimée du fait de la latence et de la difficulté du diagnostic, ainsi que de la méthodologie utilisée dans ces études

En France, de 130 000 à 200 000 personnes souffrent de spondylarthrite ankylosante.

Les études de prévalence, qui cherchent à connaître la proportion de la population affectée par une pathologie, estiment que 0,2 à 0,3% de la population française est touchée par la spondylarthrite ankylosante. Cependant, il est admis que cette pathologie est sous-estimée du fait de la latence et de la difficulté du diagnostic, ainsi que de la méthodologie utilisée dans ces études.

Ces études sont en effet difficiles à réaliser du fait de la confusion possible avec d’autres pathologies auto-immunes, notamment au sein des spondylarthropathies.

On a longtemps pensé qu’il s’agissait d’une pathologie qui concerne plus les hommes que les femmes. En réalité, bien qu’il puisse en effet y avoir une prédominance masculine, celle-ci n’est pas marquée : les femmes ne seraient donc pas moins touchées que les hommes. En revanche, les cas masculins de spondylarthrite seraient généralement plus sévères.

À l’inverse de la polyarthrite rhumatoïde qui survient souvent chez l’adulte de plus de 50 ans, la spondylarthrite ankylosante se déclare le plus souvent à l’adolescence. Les premiers symptômes peuvent apparaitre encore jusqu’à l’âge de 30 ans.