Symptômes de la cataracte

L’évolution de la cataracte est un processus normalement lent et progressif, et c’est pour cette raison que les symptômes sont tellement dispersés dans le temps qu’il est alors difficile de dépister précocement la maladie.
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Les symptômes visibles les plus fréquents peuvent être :

- Un voile provisoire ou permanent de la vue ;
- Un éblouissement facile notamment de nuit, et parfois même une photophobie ;
- Des améliorations passagères de la vision de près ;
- Une réduction de la sensibilité au contraste ;
- Une difficulté à distinguer les couleurs ;
- Une adaptation plus lente à l’obscurité ;
- Une fatigue précoce lors de la lecture ;
- Parfois même des sensations de brûlures et de fatigue oculaire.

Une diminution de l’acuité visuelle comme principale manifestation de la cataracte

L’opacification progressive du cristallin entraine une diminution de l’acuité visuelle, qui concerne dans un premier temps la vision lointaine, alors que la vision de près n’est pas touchée ou peut même être épisodiquement améliorée. Avec l’évolution de la cataracte, la vision de près sera progressivement altérée, jusqu’à la cécité complète si la maladie n’est pas traitée.

Le dépistage de la cataracte se fait durant une visite chez l’ophtalmologue. Celle-ci peut être effectuée suite à des symptômes précis liés à la cataracte ou même à une simple visite de contrôle. Il est en effet conseillé de se soumettre régulièrement à des visites de contrôle après l’âge de 65 ans. Lors de la consultation, l’ophtalmologue considèrera de manière approfondie les symptômes du patient (s’il y en a) et examinera avec précision le cristallin au biomicroscope afin de dépister tout signe de cataracte, ou encore de comprendre la cause de la diminution de l’acuité visuelle. En cas de diagnostic de la cataracte, le traitement sera déterminé en fonction du stade de la maladie et de la gêne occasionnée sur la vie quotidienne du patient. Grâce à une échographie (biométrie) et à la mesure précise des dimensions de l’œil, l’ophtalmologue sera aussi en mesure de calculer la puissance de l’implant (le cristallin artificiel) qui sera posé après l’ablation du cristallin touché par la cataracte.

Sources : INSERM  

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