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Patients Douleurs chroniques

13 réponses

232 lectures

Sujet de la discussion

JulienP
Posté le
Bon conseiller

Les chercheurs sont sans cesse à la recherche de nouveaux traitements permettant de traiter la douleur. Avez-vous entendu parler de ces solutions innovantes ?

Début de la discussion - 23/01/2013

Les traitements de demain
JulienP
Posté le
Bon conseiller

Je relance cette info !

Les traitements de demain

Posté le

 Bonjour,

Je n'en ai pas encore entendu parler, mais je suis preneuse de toute info .

Mes nuits vous disent merci !

Les traitements de demain
Socoli
Posté le

Attends. Avec impatience des médocs afin d'avoir une meilleur qualité de vie  

Les traitements de demain
JulienP
Posté le
Bon conseiller

Bonjour,

Je relance ce sujet !

Les traitements de demain
arnica
Posté le
Bon conseiller

oui Julien, vous pouvez re re lancer ce sujet...et paf...rien de nouveau... désolée..pour nous..(heu ..le sativex....nous en sommes loin et......)

Les traitements de demain
gisela
Posté le
Bon conseiller

le temps que la fibro ne sera pas reconnu  on aura rien  a nous proposer 

Les traitements de demain
Socoli
Posté le

J'ai modifié,depuis novembre mon alimentation (avec mes médicaments qu'elle prise de poids)et aussi étonnant que cela puisse paraître mes douleurs ont fortement diminuées!et je perds du poids petit à petit (avec la prise de médicaments,la perte de poids est infime,tous  les spécialistes de la nutrition sont d'accord là dessus)vraiment petit à petit mais ,comme le dit mon naturophathe j'arrête d'alimenter la chaudière ?.Tout ça pour vous faire comprendre qu'il ne faut pas trop attendre de futur éventuels médicaments qui de toute façon auront des effets secondaires (estomac,agressivité,mal être,et j'en passe)Bouger,ne pas s'écouter,essayer de vivre sans ce plaindre,tels est ma devise sinon ,on fait le vide autour de soi !.Mon lec motif est :Vas  a l'hôpital ,y a plus malheureux et plus atteint que moi et la majorité ne ce plaint pas.....

Les traitements de demain
cauchemar
Posté le
Source : http://neurophotonics.ca/fr/les-travaux-dyves-de-koninck-sur-la-douleur-chronique-parmi-les-10-percees-scientifiques-de-lannee-2013-dans-le-soleil Les travaux d’Yves De Koninck sur la douleur chronique parmi les 10 percées scientifiques de l’année 2013 – Le Soleil

Yves De Koninck – photo Le Soleil

Deux découvertes majeures faites par Yves De Koninck et son équipe en 2013, et s’appuyant sur des découvertes importantes faites antérieurement dans son laboratoire, pourraient aider de nombreux patients souffant de douleur chronique et même permettre une meilleure compréhension d’autres désordres neurologiques, tels l’épilepsie, l’anxiété ou même la schizophrénie.  Ses travaux ont été reconnus comme étant l’une des dix percées scientifiques de l’année 2013 par le journal Le Soleil.


Le professeur De Koninck et son équipe ont montré, tôt en 2013, qu’un des effets paradoxaux de la morphine, l’hyperalgésie – qui est une sensibilité accrue à la douleur – était causé par un problème de régulation des niveaux d’ions chlorure dans les cellules.  Ces travaux avaient montré que cet effet secondaire négatif était distinct des effets positifs, de diminution de douleur, de la morphine.  Il était donc possible d’identifier des molécules qui bloqueraient spécifiquement l’effet d’hyperalgésie, sans réduire l’efficacité de la morphine.  Ces travaux, publiés dans Nature Neuroscience, ont été reconnus comme une des plus importantes découvertes de 2013 par Québec Science et le Pain Research Forum (voir l’article précédent).

L’équipe du professeur De Koninck a ensuite démontré, plus tard en 2013, une molécule qui affectait spécifiquement le transport d’ions chlorure hors des cellules, sans effet secondaire trop important.  Cette découverte plus récente ouvre la porte au développement d’une nouvelle famille de médicaments qui pourraient être utilisés pour traiter la douleur chronique et un assortiment de désordres neurologiques qui affectent aussi les niveaux d’ions chlorure dans les cellules.  Cette découverte a été publiée dans Nature Medecine.

Prises ensemble, ces découvertes mèneront à une meilleure compréhension et au développement de nouveaux outils de lutte contre la douleur chronique et d’autres désordres neurologiques.

Lisez l’article de Jean-François Cliche dans Le Soleil.

Les traitements de demain
cauchemar
Posté le

Source : http://www.crulrg.ulaval.ca/fr/nouvelles/nouvelle.php?id=250

2014-07-09

Découverte d’une méthode pour effacer la douleur Une étude publiée dans la revue Nature Neuroscience par Yves De Koninck et Robert Bonin, deux chercheurs de l’Université Laval, révèle qu’il est possible d'atténuer la sensibilité à la douleur par une méthode qui consiste à réveiller celle-ci pour ensuite l’effacer. Cette découverte pourrait mener au développement d’une nouvelle façon de soulager la douleur chronique.     Les chercheurs œuvrant à la Faculté de médecine de l’Université Laval et à l’Institut universitaire en santé mentale de Québec (IUSMQ) se sont inspirés de travaux sur la mémoire menés il y a une quinzaine d’années. Ceux-ci avaient révélé que lorsqu'un souvenir est activé, son encodage neurochimique est temporairement déverrouillé. Le recours à un produit empêchant la reconsolidation neurochimique du souvenir a pour effet de l'effacer de la mémoire.   Ils ont voulu savoir si un mécanisme similaire existait pour l'encodage neurochimique de la douleur. Pour ce faire, ils ont injecté de la capsaïcine, la molécule du piment fort qui provoque la sensation de brûlure, dans la patte de 24 souris. Cette intervention, qui ne cause aucun dommage physique, a enclenché un mécanisme d'hypersensibilité à la douleur qui s'accompagne d'une synthèse de protéines dans la moelle épinière. Après l'injection, la pression que les souris pouvaient tolérer sur leur patte n'était plus que le tiers de ce qu'elle était auparavant.   Trois heures plus tard, les chercheurs ont administré une deuxième dose de capsaïcine aux souris ainsi qu'un produit qui inhibe la synthèse protéique. L'hypersensibilité s'est alors rapidement estompée. En deux heures à peine, la pression tolérée sur la patte est remontée à 70 % de ce qu'elle était au départ.    Le chercheur Yves De Koninck souligne le fait que « lorsque l'inhibiteur protéique est administré sans injection de capsaïcine, l'hypersensibilité subsiste. La seconde injection de capsaïcine semble nécessaire pour rendre instable la sensibilité à la douleur et pour modifier sa consolidation neurochimique. Le défi consiste maintenant à trouver un inhibiteur protéique qui est non toxique et qui cause peu d'effets secondaires chez l'humain », conclut-il.   Yves De Koninck est professeur de psychiatrie et neurosciences à l’Université Laval et directeur scientifique de l'Institut universitaire en santé mentale de Québec. Quant à Robert Bonin, il est postdoctorant au laboratoire d'Yves De Koninck et travaille sur les mécanismes de développement de la douleur chronique.