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Souvenirs traumatiques et santé : comment votre corps réagit-il ?
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genevieve1212
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genevieve1212
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bonjour, j'ai pris énormément de poids à cause des médicaments (spondy ankylosante). Le mental joue énormément, ma mère en vieillissant arrete pas de me dire qu' elle ne voulait pas de fille, ces mon père qu'il la obliger à avoir un autre enfant après mon frère qui lui est le meilleur etc, alors qu'il ne s'occupe pas d'elle juste téléphoner quand cela lui plait mais elle lui trouve toujours des excuses il est fatigué, il est déborde alors qu'il est en retraite ... Il a acheté un camion pour ce promener sans me demander si un jour je voulais prendre des vacances et me remplacer de temps en temps, il voyage quand cela lui plait sans rien dire. Je fais partie de la génération ou le garçon etait le plus important pour le nom, on devait le servir, ne rien dire, même la famille le sert en premier je dois me servir seule si j'avais besoin d'un simple verre d'eau dans la famille, mais enfants voient bien la différence entre lui et moi. La moindre chose que je fais et nulle pour lui, me rabaissant toujours exemple il achete une moto, un appareil photo ou autres et il va me dire tu vois moi je peu l'acheter mais toi tu pourra jamais t'offrir celà. Il parle toujours de lui mais il est interdit de parler de soit car il est le meilleur interdiction de dire qu'on a mal ou ce plaindre sinon on ment; par contre un petit rhum pour lui et ces la terre entière qui s'arrete de tourner. J'évite de le voir sauf pour les grandes fetes avec ma maman, et je continue de m'occuper d'elle papier, soins, courses, rendez-vous. Celà fait du bien de ce confier sur Carenity de temps en temps, même si je ne dis pas tout, je ne peu que vous remercier de votre écoute de vos textes comme phildu qui trouve toujours les mots pour me faire sourire amitiés
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genevieve
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Vagmeli
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Vagmeli
Dernière activité le 10/08/2026 à 20:41
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@genevieve1212 bonsoir vous êtes une mère poule pour vos parents quant à votre père vous laissez faire faites comme s'il parlez à un mur s'il voit que vous ne prétez pas intention à ce qu'il dit il va certainement changer sa façon de faire avec vous ,mais surtout ne dites rien.
C'est trés bien de vous occuper de vos parents mais parfois il faut se détacher un peu sortir d'aprés ce que je vois ,avec vos enfants .
Votre père vous dit que vous ne pourrez pas vous payer certaines choses faites lui comprendre que vous vous en moquez vous vivez la vie qui vous plait il va etre vexé
Courage à vous
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MTJ
genevieve1212
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genevieve1212
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Dernière activité le 11/08/2026 à 21:17
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@Vagmeli merci
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genevieve
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PaulLouis
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PaulLouis
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Bonjour à toutes et à tous,
Dans mon parcours, que je raconte dans Brisé pour s’éveiller, j’ai compris une chose essentielle : les traumatismes anciens ne restent pas enfermés dans la mémoire.
Lorsqu’ils ne sont ni accueillis, ni compris, ni traversés, ils descendent dans le corps. Ils s’y déposent comme une mémoire silencieuse, mais agissante.
Pour ma part, je crois profondément que certaines souffrances physiques, certaines fatigues inexpliquées, certains états de tension intérieure, certains troubles du sommeil ou de l’anxiété peuvent être le prolongement d’épreuves anciennes qui n’ont jamais vraiment quitté l’être.
Le corps, lui, n’oublie pas. Il porte parfois ce que la conscience n’a pas encore pu nommer.
Dans ma propre histoire, les blessures profondes de l’enfance et les chocs traversés ont laissé des traces bien au-delà du seul plan psychologique.
Avec le temps, j’ai compris que l’on ne guérit pas seulement en “pensant autrement”, mais aussi en reconnaissant ce qui, en soi, a été meurtri, comprimé, figé dans la peur, la douleur ou le silence.
Ce qui m’a aidé, c’est d’abord de mettre du sens sur ce que je vivais. Nommer. Relier. Comprendre.
Puis avancer avec patience, en cessant de nier l’impact du passé sur le présent.
La parole juste, l’introspection, l’écriture, l’écoute intérieure et certaines rencontres essentielles peuvent parfois rouvrir un passage là où tout semblait bloqué.
Parler de cela avec les proches ou avec les professionnels de santé n’est pas toujours simple, car ce lien entre traumatisme et corps reste encore mal compris. Pourtant, il existe. Et le reconnaître, c’est déjà commencer à se réconcilier avec soi-même.
Je pense qu’il est important de rappeler ceci : ce que le corps exprime n’est pas toujours une faiblesse.
C’est parfois un langage. Le langage d’une souffrance ancienne qui demande enfin à être entendue...
Bien à vous toutes et tous,
Paul Louis
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Fascine
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Fascine
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@PaulLouis
Bonsoir Paul.
Merci pour ce témoignage.
C'est tellement vrai ce que vous dites !
Portez-vous et si vous le pouvez, sportez-vous bien.
Bien à vous
ALCINDOR MARIE-CLAIRE
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Fleurs21240
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Fleurs21240
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Autres maladies : Kyste de Tarlov, Acouphènes + 7 autres maladies
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Ami
Bonjour,
La peau parle quand ça ne va pas psychologiquement. Enfin, chez moi c'est comme ça. Le système digestif aussi réagit. Anorexie et diarrhée, j'ai connu longtemps et il y a un certain nombre d'années aussi. Les problèmes de sommeil, j'en ai encore. Même si ça va mieux. Les cauchemars et les problèmes pour m'endormir sont bien présents. Je ne parle plus de tout ça avec ma famille car chacun a ses problèmes. Heureusement que j'ai un bon psychiatre. Les psychologues pour l'instant, je n’ai pas encore rencontré le bon. Et si c'est en libéral, c'est pas remboursé. Donc j'attends qu'une place se libère au CHU. Pour les traumas, j'ai essayé toutes les méthodes qui existent. Rien n'y fait. Soit ça ne marche pas sur moi, soit je n’ai pas eu les bons professionnels... je suis en invalidité catégorie 2 depuis 2014 et je ne travaille plus du tout. Au début il faut accuser le coup. Et la solitude était très pesante. L'abandon des soit disant amis et les hommes qui ne supportent pas une femme malade. Tout ça m'a mené à l'hôpital 3 fois. Maintenant j'apprécie ma solitude et Liberté. Même si parfois j'aimerais bien avoir quelqu'un pour faire un peu de petites sorties. Je fatigue vite et je suis du soir. L'estime de soi va mieux aussi. J'arrive à me regarder dans le miroir et je refais ma couleur. Bon courage à vous tous 🍀🍀
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Bernadette
sydneyprescot
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sydneyprescot
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C'est vrai que les traumas ont un énorme impacte sur la vie au quotidien. Il est claire d'ailleurs que certain de mes traumas qui aujourd'hui sont en train d'être traité ont un impact sur ma vie actuel au quotidien. Mais pour autant, j'essaye de ne pas les laisser gagner, ce qui est loin d'être non seulement simple à gérer, mais qui plus est à des facettes extrêmement inconfortable à vivre. Néanmoins, je suis obliger de faire avec la fatigue qui s'accumule malgré chaque petite victoire
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Fleurs21240
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Fleurs21240
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Autres maladies : Kyste de Tarlov, Acouphènes + 7 autres maladies
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@sydneyprescot bonjour, je crois que nous en sommes tous là. Composer avec les difficultés liées à la maladie.
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Bernadette
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melodyNelson8571
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melodyNelson8571
Dernière activité le 11/08/2026 à 16:51
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pour tout le monde
comme vous j'ai moi aussi eu mon lot de stress post traumatiques . après les violences et viols lorsque j'étais encore qu'une petite fille et une adolescente et une femme. les harcèlements et le fait que ma famille me juge et a des œillères et est dans le déni complet de ce que j'ai pu subir et j'en fais toujours des cauchemars et je suis hypersensible et je suis seule et célibataire car je tombe que sur des branquignoles donc j'ai fermé 🔐 mon cœur pour une relation amoureuse. je suis bipolaire de type 2 et fibromyalgique sévère et handicapée ♿ et j'ai mal partout et j'ai un traitement lourd et épuisant depuis 2006..je ne me supporte plus et je me hai sincèrement et je ne veux pas que l'on ait pitié de moi et je ne veux pas me plaindre..j'ai hâte d'être morte car je serai enfin soulagée 😌 de ces tortures que m'infligent ce semblant de survie pourrie et j'ai mon corps qui me lâche un peu plus chaque jour.
je n'ai pas choisie de naître alors j'aimerais choisir ma mort 💀 par euthanasie chez moi dans ma maison 🏡
j'espère que vous allez tous bien ou mieux et je pense très fort à vous toutes et tous. prenez soin de vous et des vôtres
cordialement
@melody Nelson 8571 la roche sur yon en Vendée
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melody Nelson 8571
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Fleurs21240
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Fleurs21240
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Ami
@melodyNelson8571 bonjour, je ne peux pas ne pas réagir à votre message. J'ai également une fibromyalgie depuis 2006 et une neuropathie des petites fibres (je viens de l'apprendre). D'autres problèmes aux pieds qui m'empêchent encore plus de marcher quand je veux. J'ai la chance de ne pas être fortement handicapée ♿️.
En revanche je ne travaille plus à cause de mon syndrome anxiodepressif depuis 2014. J'ai tenu temps que j'ai pu. Je n’ai que 58 ans. J'ai grandi dans la violence et aussi subi un viol à 18 ans. J'ai gardé ça jusqu'à l'âge de 40 ans. Je suis allée en HP 3 fois. La dernière il y a 10 ans. J'ai évidemment un suivi et un traitement. Je vais aussi au centre antidouleurs. Je n'ai plus envie de mourir et j'espère que ça ne me reprendra plus. Pas d'enfant ni mari mais je ne souffre plus de ça. Il y a d'autres choses dans la vie. J'ai tellement galèrer avec mes parents que maintenant j'apprécie ma solitude avec mon chat. Faire ce que je veux quand je veux n’a pas de prix. Les amies j'en ai plus. Qu’ils restent où ils sont avec leurs jugements.
Et vous ? Êtes vous aidée, entourée ? Avez-vous une prise en charge pour la douleur ? Des aides pour faire les choses du quotidien ? Pourquoi vous haissez vous ?
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Bernadette
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PaulLouis
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PaulLouis
Dernière activité le 22/07/2026 à 12:06
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Ami
Bonjour,
Ce sujet me touche au plus profond, parce qu’il rejoint l’histoire même de ma vie, et la matière centrale de mon livre.
Dans ce livre, je parle sans détour de mon enfance maltraitée.
Je parle des coups.
Je parle des violences.
Je parle de ce que l’on subit quand on grandit dans un climat où l’enfant n’est ni protégé, ni rassuré, ni reconnu dans sa dignité profonde.
Je parle aussi de ces blessures qui ne s’arrêtent pas à la porte du souvenir, parce qu’un traumatisme ne vit pas seulement dans la mémoire : il descend dans le corps, dans le système nerveux, dans les réflexes de survie, dans le sommeil, dans la peur, dans la fatigue, dans la tension permanente.
Pendant des années, ce que j’ai vécu ne s’est pas seulement inscrit dans mon esprit.
Cela s’est inscrit en moi, dans ma chair, dans mon rapport au monde, dans ma manière de respirer, d’anticiper le danger, de me contracter intérieurement, de vivre sous pression, comme si le corps continuait à se préparer à encaisser ce qui avait déjà eu lieu.
Dans mon parcours, il y a aussi un point essentiel que j’aborde dans mon livre : l’apparition de mon DID de type 1 à l’âge de 15 ans.
Pour moi, cela ne peut pas être séparé de ce que j’ai vécu avant.
Je fais un lien profond entre ce trouble dissociatif, les violences physiques et psychologiques subies dans l’enfance et l’adolescence, et les mécanismes de survie que l’être met en place lorsqu’il est exposé trop tôt, trop longtemps, à l’insupportable.
Quand un enfant ou un adolescent ne peut ni fuir, ni se défendre, ni être secouru, alors quelque chose en lui cherche malgré tout à survivre.
Parfois, la psyché se fragmente pour ne pas sombrer entièrement.
Elle compartimente.
Elle cloisonne.
Elle sépare ce qui est trop douloureux, trop violent, trop écrasant.
Ce n’est pas un caprice de l’esprit.
C’est une stratégie de survie.
Une intelligence de l’ombre.
Une réponse extrême à une souffrance extrême.
C’est en tout cas ainsi que, dans mon propre chemin, j’ai compris les choses.
Je ne parle pas ici en théoricien extérieur.
Je parle depuis l’intérieur de l’épreuve.
Depuis un vécu où les blessures psychologiques et les atteintes physiques ont laissé des traces visibles et invisibles.
Depuis une histoire où le corps et l’âme ont été marqués ensemble.
Depuis cette évidence intime que les maltraitances de l’enfance ne disparaissent pas parce que les années passent.
Elles peuvent se transformer, se déplacer, se masquer, se dissocier, mais elles continuent souvent à agir tant qu’elles n’ont pas été reconnues, traversées, nommées.
Dans mon livre, j’essaie justement de mettre de la lumière sur cela : sur la manière dont les coups reçus dans l’enfance ne frappent pas seulement le corps sur l’instant, mais peuvent modeler durablement la construction psychique, la
sécurité intérieure, l’image de soi, la relation au monde et jusqu’aux mécanismes les plus profonds de la conscience.
Je montre aussi comment les maltraitances psychologiques - humiliation, peur, dévalorisation, climat d’insécurité, violence verbale, emprise - peuvent être tout aussi destructrices, même lorsqu’elles laissent moins de marques visibles.
Je fais donc, dans mon témoignage, un lien clair entre :les violences vécues, les blessures physiques et psychologiques accumulées, l’installation progressive d’un état de survie permanent, et l’émergence, à l’adolescence, d’une dissociation profonde de type DID 1.
Ce lien, je ne le pose pas comme une formule abstraite.
Je le pose comme une vérité vécue, observée de l’intérieur, portée pendant des années, et peu à peu comprise à travers mon propre chemin de reconstruction.
Écrire ce livre, pour moi, ce n’est pas seulement raconter un passé.
C’est donner un visage à ce que tant de personnes vivent en silence.
C’est dire que certaines douleurs physiques, certaines fatigues profondes, certains troubles, certaines cassures intérieures ne viennent pas de nulle part.
Elles ont une histoire.
Elles ont une origine.
Elles ont une mémoire.
Et je crois qu’il est essentiel d’oser le dire.
Parce que reconnaître le lien entre les traumatismes anciens, les atteintes du corps et les fractures psychiques, ce n’est pas s’enfermer dans la souffrance.
C’est commencer à reprendre le fil.
C’est redonner du sens à ce qui paraissait chaotique.
C’est sortir de la honte.
C’est remettre de la conscience là où il n’y avait que du silence.
Et parfois, c’est déjà le premier pas vers une forme de réparation.
C’est aussi pour cela que j’ai écrit mon livre : pour transformer la blessure en parole, la parole en conscience, et la conscience en chemin de vérité.
À celles et ceux qui portent encore dans leur corps ou dans leur psyché les traces d’une enfance fracassée, je veux dire ceci : ce que vous ressentez est réel, ce que vous portez a une profondeur, et ce qui a été brisé en vous mérite non pas le déni, mais l’écoute, la reconnaissance et la lumière.
Bien à vous,
Paul Louis
Yann4935
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Yann4935
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Bonjour @Candice.S , c'est pas la joie aujourd'hui : pluies intermittentes.
Autrement y, mes articulations pèsent une tonne par moments.
J'espère qu'au moins, vous allez bien...
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Yann
Yann4935
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Yann4935
Dernière activité le 11/08/2026 à 22:29
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Patient, Arthrose depuis 2026
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Ami
Souvenirs traumatique... Quand on a 5 ans, que l'on tombe de plusieurs mètres de haut, et que votre bras gauche vous réceptionne, en explosant tout les muscles du bras au passage, allez savoir pourquoi, il vous reste un fond de vertige...
Le souvenir du choc a aussi ; je pense ; bloqué mon envie de vivre.
Peut-être ai-je perçu à ce moment-là que la vie ne tient qu'à pas grand chose...
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Yann
ReneBer
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ReneBer
Dernière activité le 30/07/2026 à 09:02
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Ami
A noter une insuffisance criante d, moyens médicaux hopitaux, médecins libéraux) dans le 78 où l'on peut passer 16 heures à attendre l'appel de son nom pour être mis en stand by dans un local sans fenêtre, aucun point d'eau, à 10 pa chambre sans point d'eau ni toilettes. HORRIBLE LE 78 EST JUGE SANS ASSISTANCE MEDICALE FIABLE ET LES SEJOURS SENIORS Y PULULLENT SANS FORMATION
LA M E N T A B L E ......
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f. ENJOLRAS
PaulLouis
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PaulLouis
Dernière activité le 22/07/2026 à 12:06
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Bonjourà toutes et à tous,
Ce sujet me touche profondément, car il rejoint une grande partie de mon propre
parcours de vie.
Je crois que les traumatismes non reconnus, non entendus, non accompagnés, ne
disparaissent jamais vraiment d’eux-mêmes.
Ils peuvent se taire en apparence, mais ils continuent parfois de parler
autrement.
Par le corps.
Par la fatigue.
Par les tensions.
Par l’angoisse.
Par le sommeil troublé.
Par cette impression de vivre en état d’alerte, même lorsque le danger n’est
plus là.
Dans mon livre « Brisé pour s’éveiller - Le parcours initiatique d’un
médium », j’ai raconté combien les blessures de l’enfance peuvent marquer
un être en profondeur.
Lorsque l’on grandit dans un climat de peur, de violence, de silence ou
d’insécurité, le corps apprend très tôt à se contracter, à se protéger, à
survivre.
Il devient une sorte de gardien silencieux de ce que l’âme n’a pas pu exprimer.
Pour ma part, j’ai longtemps porté en moi des douleurs qui ne se voyaient pas.
Extérieurement, on peut donner le change.
On peut sourire, avancer, travailler, faire comme si tout allait bien.
Mais intérieurement, quelque chose reste en tension.
Une part de soi demeure figée dans l’ancien choc, dans l’ancienne peur, dans
l’ancien abandon.
Et avec le temps, j’ai compris que le traumatisme n’est pas seulement un
souvenir douloureux.
C’est une empreinte.
Une mémoire profonde, parfois inscrite dans le système nerveux, dans le
souffle, dans le sommeil, dans la manière même d’habiter son corps.
Chez moi, cette traversée s’est accompagnée d’une grande fatigue intérieure,
d’une hypersensibilité extrême, d’un sentiment d’effondrement, mais aussi d’une
maladie chronique qui est venue très tôt me rappeler la fragilité de
l’existence.
À quinze ans, l’annonce de mon diabète de type 1 a été une épreuve
supplémentaire sur un terrain déjà profondément blessé.
Je ne dis pas que tout vient du traumatisme.
Ce serait trop simple, et parfois injuste.
Mais je crois profondément que l’histoire émotionnelle d’un être, ses blessures
anciennes, ses peurs enfouies, ses silences forcés, peuvent peser sur le corps
comme une charge invisible.
Pendant longtemps, je n’ai pas su mettre des mots sur cela.
Je vivais avec.
Je tenais.
Je survivais.
Comme beaucoup, j’ai appris à être fort en apparence, alors qu’à l’intérieur,
tout demandait seulement à être reconnu.
Ce qui m’a aidé, peu à peu, c’est d’abord la parole.
Oser nommer ce qui avait été vécu.
Oser reconnaître que certaines blessures n’étaient pas “du passé”, puisqu’elles
continuaient d’agir dans le présent.
Puis il y a eu le travail intérieur, la psychanalyse, l’écriture, la
spiritualité, le Tarot, la méditation, et surtout cette nécessité de redonner
du sens à ce qui semblait n’en avoir aucun.
Mon expérience de mort imminente en août 2001 a aussi marqué un basculement
majeur dans mon chemin.
Elle ne m’a pas “guéri” magiquement de tout, mais elle a ouvert une autre
compréhension de ma vie.
Comme si, au bord du néant, quelque chose m’avait rappelé que je n’étais pas
seulement le produit de mes blessures.
Que derrière l’enfant brisé, il y avait encore une lumière possible.
Depuis, j’essaie de regarder mon corps autrement.
Non plus comme un ennemi, non plus comme une prison, mais comme un messager.
Un messager parfois douloureux, parfois difficile à entendre, mais qui porte
une vérité.
Quand le corps parle, il ne ment pas.
Il indique souvent ce que nous avons trop longtemps étouffé.
Avec les proches, ce n’est pas toujours simple d’en parler.
Certains comprennent.
D’autres minimisent, par gêne, par ignorance ou parce que la douleur invisible
dérange.
Avec les professionnels de santé, tout dépend beaucoup de l’écoute rencontrée.
Certains restent centrés sur le symptôme.
D’autres savent entendre l’être humain derrière le dossier médical.
Je crois qu’il faudrait davantage relier le corps, l’histoire personnelle et la
souffrance psychique.
Non pas pour tout expliquer par le passé, mais pour ne plus séparer
artificiellement ce qui, en nous, est profondément uni.
Nous ne sommes pas seulement un corps à soigner.
Nous ne sommes pas seulement un mental à calmer.
Nous sommes une histoire entière, avec ses cassures, ses mémoires, ses
résistances et ses forces de survie.
Et parfois, le chemin de guérison commence simplement lorsqu’une souffrance
cesse d’être niée.
Mettre des mots sur le traumatisme, ce n’est pas rester enfermé dans le passé.
C’est, au contraire, commencer à lui retirer son pouvoir silencieux.
Bien à vous,
Paul Louis
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phildu
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phildu
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Dernière activité le 04/08/2026 à 07:11
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Salut @PaulLouis ! On sent que chaque mot vient d'un endroit vrai, vécu, traversé — pas seulement réfléchi.
Cette image du corps comme "gardien silencieux de ce que l'âme n'a pas pu exprimer"... elle m'a touché. Parce que c'est exactement ça. On croit parfois avoir rangé les anciennes douleurs, et puis un matin le corps rappelle qu'il n'a rien oublié. Tu parles de l'enfant brisé derrière lequel il y a encore une lumière possible. Je crois que c'est le plus beau chemin qui soit — non pas effacer les cassures, mais apprendre à exister avec elles autrement. Les transformer, comme tu l'as fait, en mots, en sens, en aide pour les autres.
Ce que tu décris — survivre en apparence, tenir, faire comme si — beaucoup ici se reconnaîtront. Et le fait que tu aies osé le nommer donne peut-être à d'autres la permission de le nommer aussi.
Merci pour ça, Paul Louis.
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Phildu
PaulLouis
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PaulLouis
Dernière activité le 22/07/2026 à 12:06
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@phildu merci à toi phildu 😊
Bien à toi,
Paul Louis
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Candice.S
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Candice.S
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Dernière activité le 06/08/2026 à 10:43
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Les souvenirs traumatiques non traités ne restent pas seulement dans l’esprit : ils peuvent avoir des répercussions profondes sur la santé physique, le sommeil, la fatigue, le stress ou même les douleurs chroniques. Chacun vit ces effets différemment, et reconnaître leur impact peut être un premier pas vers la compréhension et le soutien.
👉 Et vous :
Partagez vos expériences pour que la communauté puisse échanger sur ce lien souvent méconnu entre traumatisme et santé physique 💬✨
Belle journée,
Candice de l’équipe Carenity