Prévention de l’infarctus du myocarde

La prévention de l'infarctus se fait à deux niveaux. Par la réduction des risques favorisants l'apparition de cette complication (prévention primaire) et par le traitement avec des médicaments et la mise en place d'habitudes d’hygiène de vie (prévention secondaire).
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La prévention de l’infarctus du myocarde peut être de deux types : prévention primaire et prévention secondaire.

La prévention primaire correspond à la prévention des personnes qui n’ont jamais vécu un infarctus. C’est donc la forme de prévention la plus importante car elle permet d’éviter d’endommager de quelque manière que ce soit le muscle cardiaque.

Il s’agit donc de limiter les facteurs de risque qui peuvent l’être, en commençant par arrêter de fumer, éliminer la surcharge pondérale éventuelle, faire un minimum d’activité physique tous les jours, tenir sous contrôle le diabète, réduire les graisses dans le sang (cholestérol et triglycérides), et abaisser la pression sanguine si nécessaire.

Prévenir l'infarctus du myocarde

La prévention secondaire concerne tous les patients qui ont déjà eu une crise cardiaque. Ces patients ont en effet un risque élevé de complications cardiovasculaires et même de décès. Afin de limiter la morbidité et la mortalité, ces patients doivent ainsi suivre une prévention médicamenteuse et une réduction stricte des facteurs de risque. La prévention primaire s’applique aussi pour les patients qui ont déjà eu un infarctus du myocarde.

Ils devront de plus suivre durant tout le reste de leur vie des traitements médicaux pour prévenir toute complication cardiovasculaire :
- Les antiagrégants : comme l’acide acétylsalicylique, qui est un médicament qui permet de maintenir un niveau adéquat de fluidité du sang et d’éviter la formation de nombreux caillots sanguins.
- Les bétabloquants : ce sont des médicaments qui réduisent la pression artérielle, la fréquence et le travail effectué par le cœur en réduisant aussi sa consommation d’oxygène.

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