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AFB lutte contre la pollution et les préjugés
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Clanjepor0
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Clanjepor0
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à serena2416 = sincèrement, le croyez vous à 99% ? Vous avez alors un fort caractère .... et bonne humeur ?? Je ne pensais pas ..... cela !! Bisous !!!
Minleiclox7207
Et les fleurs BABARD ? pfffffffffff.....
Ce n'est pas parce que "j'explose" que j'en perds ma bonne humeur. Je suis simplement "entière" et ça c'est une cata !!! ![]()
Clanjepor0
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Cela je l'ai compris depuis le premier jour ! Vous devez avoir une souffrance intérieure ..... qui vous rend entière, de bonne humeur j'en doute, mais ne nous rend pas de bonne humeur, malheureusement ! Même les fleurs ont des difficultés pour vous amadouer ..... ( sic ) Mais je ne désespère pas d'y arriver.... Je vous aime et vous en envoie pas assez des ... ![]()
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Alors, COOL et bonne soirée ...
Minleiclox7207
"no comment" j'en reste baba...cool.
Clanjepor0
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Clanjepor0
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Vous restez ZEN, vous ! J'en suis heureux !
Glemagrins
AFB et sa lutte contre le handicap et la pollution rend zen, c'est magnifique ! ![]()
Minleiclox7207
@damedepic
Nos échanges avec Babard n'étaient pas le rejet. SVP ne prenez pas tout au 1er degré.
Serena
Glemagrins
Serena, je rappelai simplement le thème du sujet... ![]()
Glemagrins
Je rappelais, pardon ! ![]()
Chijar153
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Chijar153
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« Sans notre structure, la plupart auraient eu du mal à trouver un emploi et certains n’auraient jamais pu exercer le métier qu’ils voulaient faire », explique Eric Laur, le dirigeant d’AFB. Tout commence en 2011, lorsqu’Eric Laur se retrouve au chômage à 45 ans. Il reprend alors contact avec un ancien collègue allemand qui a monté, dix ans auparavant, une entreprise de recyclage.
« Cette activité était viable et employait plus de deux cents personnes handicapées. J’ai souhaité dupliquer le modèle », raconte Eric Laur. Le groupe allemand va l’aider à monter son projet et prend 25 % du capital. Lui investit 30 000 euros, se rapproche du Réseau Entreprendre et se tourne vers des financeurs solidaires – Adises Active et le Crédit coopératif apportent 150 000 euros. « Une banque classique ne m’aurait pas financé ou aurait demandé, en échange, des garanties. »
Bénéfices réinvestis
Le modèle est simple. AFB récolte auprès des entreprises le matériel informatique qu’elles jugent obsolète, pour lui donner une seconde vie. Depuis sa création, il y a près de deux ans, 80 tonnes d’ordinateurs, imprimantes, smartphones, etc. ont ainsi transité dans ses petits locaux de Meythet, près d’Annecy.
Première étape : effacer de façon ultrasécurisée toutes les données encore présentes dans les appareils. Ensuite, les trier. Les deux tiers seront reconditionnés et si besoin réparés. Une fois remis à neuf, ordinateurs et autres imprimantes sont vendus à petits prix dans la boutique attenante ou sur le site Internet de l’entreprise.« Nous nous sommes placés juste au-dessous du prix de l’occasion et nous offrons d’emblée une garantie d’un an », détaille Eric Laur. Ces ventes sont essentielles car elles génèrent la quasi-totalité du chiffre d’affaires – 370 000 euros attendus cette année –, ce qui doit permettre à l’entreprise d’atteindre l’équilibre. Les bénéfices seront intégralement réinvestis dans l’entreprise. « Nous avons beau être une société commerciale, nos statuts précisent que nous ne versons pas de dividendes. Les profits futurs nous serviront à nous développer, à embaucher et à augmenter les salaires », explique le patron.
Cette réussite reste fragile, car il faut maintenant consolider l’activité. « Nous devons absolument nous faire connaître auprès des consommateurs afin d’augmenter nos ventes », explique M. Laur.
Les salariés veulent y croire. « Pour la première fois, on m’a donné ma chance, donc cela donne envie de s’investir pleinement », explique Fabrice, qui, à plus de 33 ans et grâce à son premier CDI, a pu acheter son appartement et ainsi quitter le domicile parental. Une liberté impensable quelques années plus tôt.
article a lire du "Monde"
La solidarité n’exclut pas le dynamisme le 04/10/2014
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Chijar153
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Chijar153
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« Sans notre structure, la plupart auraient eu du mal à trouver un emploi et certains n’auraient jamais pu exercer le métier qu’ils voulaient faire », explique Eric Laur, le dirigeant d’AFB. Tout commence en 2011, lorsqu’Eric Laur se retrouve au chômage à 45 ans. Il reprend alors contact avec un ancien collègue allemand qui a monté, dix ans auparavant, une entreprise de recyclage.
« Cette activité était viable et employait plus de deux cents personnes handicapées. J’ai souhaité dupliquer le modèle », raconte Eric Laur. Le groupe allemand va l’aider à monter son projet et prend 25 % du capital. Lui investit 30 000 euros, se rapproche du Réseau Entreprendre et se tourne vers des financeurs solidaires – Adises Active et le Crédit coopératif apportent 150 000 euros. « Une banque classique ne m’aurait pas financé ou aurait demandé, en échange, des garanties. »
Bénéfices réinvestis
Le modèle est simple. AFB récolte auprès des entreprises le matériel informatique qu’elles jugent obsolète, pour lui donner une seconde vie. Depuis sa création, il y a près de deux ans, 80 tonnes d’ordinateurs, imprimantes, smartphones, etc. ont ainsi transité dans ses petits locaux de Meythet, près d’Annecy.
Première étape : effacer de façon ultrasécurisée toutes les données encore présentes dans les appareils. Ensuite, les trier. Les deux tiers seront reconditionnés et si besoin réparés. Une fois remis à neuf, ordinateurs et autres imprimantes sont vendus à petits prix dans la boutique attenante ou sur le site Internet de l’entreprise.« Nous nous sommes placés juste au-dessous du prix de l’occasion et nous offrons d’emblée une garantie d’un an », détaille Eric Laur. Ces ventes sont essentielles car elles génèrent la quasi-totalité du chiffre d’affaires – 370 000 euros attendus cette année –, ce qui doit permettre à l’entreprise d’atteindre l’équilibre. Les bénéfices seront intégralement réinvestis dans l’entreprise. « Nous avons beau être une société commerciale, nos statuts précisent que nous ne versons pas de dividendes. Les profits futurs nous serviront à nous développer, à embaucher et à augmenter les salaires », explique le patron.
Cette réussite reste fragile, car il faut maintenant consolider l’activité. « Nous devons absolument nous faire connaître auprès des consommateurs afin d’augmenter nos ventes », explique M. Laur.
Les salariés veulent y croire. « Pour la première fois, on m’a donné ma chance, donc cela donne envie de s’investir pleinement », explique Fabrice, qui, à plus de 33 ans et grâce à son premier CDI, a pu acheter son appartement et ainsi quitter le domicile parental. Une liberté impensable quelques années plus tôt.
Frédéric Cazenave
article a lire du "Monde"
La solidarité n’exclut pas le dynamisme le 04/10/2014