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Témoignage photo : continuer à travailler avec une polyarthrite déformante

2 janv. 2019 • 24 commentaires

"J’ai toujours évolué dans la souffrance, tout en voulant être une battante. Je n’ai jamais souhaité arrêter de travailler totalement."
Témoignage photo : continuer à travailler avec une polyarthrite déformante

 

Le témoignage de Claire
Continuer à travailler avec une polyarthrite déformante

 

Témoignage polyarthrite Claire

 

"La maladie s’est déclarée à l’âge de 33 ans, assez jeune donc, par des douleurs au niveau des pieds. Je ne savais plus me chausser, j’avais très mal. Ça s’est ensuite étendu aux membres supérieurs. Ça se déclare par poussée, tantôt vers le haut, tantôt vers le bas.   

J’ai tout de suite consulté mais nous avons quand même mis pas mal de temps à poser le diagnostic. Des médications ont ensuite été mises en place avec beaucoup de douleurs, très peu de réussite. On fonctionne par essai-erreur, au jour le jour.

J’ai toujours évolué dans la souffrance, tout en voulant être une battante. Je n’ai jamais souhaité arrêter de travailler totalement. J’ai fait de nombreuses pauses dans ma carrière tout en voulant garder un pied à l’étrier, avoir une vie professionnelle, des contacts, une carrière, le tout combiné avec ma vie de famille.

Je suis aujourd’hui une jeune retraitée de 62 ans, cela fait une trentaine d’années que je subis la maladie cependant, je n’ai plus de poussée. Les douleurs chroniques restent bien présentes, les levers sont très pénibles, on est fort rouillé le matin,  la mise en route est assez inconfortable. Au fur et à mesure de la journée, les articulations s’assouplissent un petit peu et on est mieux le soir que le matin.

D’un point de vue social, j’ai eu beaucoup de chance de travailler dans le domaine de l’enseignement spécialisé. Le caractère humain et la solidarité étant beaucoup plus présents que dans les entreprises. Cela a constitué un énorme soutien tout au long de ma carrière professionnelle."

 

Ce témoignage s'inscrit dans le projet de fin d'études de Gaëlle Regnier, étudiante en photographie à l’école de photographie et de techniques visuelles Agnès Varda, à Bruxelles. Elle a choisi comme thème de ce reportage photo la douleur chronique afin de mettre en lumière les patients et leur combat. 

 

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Carenity

avatar Louise Bollecker

Auteur : Louise Bollecker, Community Manager France & Content Manager

Community Manager de Carenity en France, Louise est également rédactrice en chef du Magazine Santé pour proposer des articles, vidéos et témoignages centrés sur le... >> En savoir plus

Commentaires

le 22/03/2019

bonjour Sophie  ç est loma  ou Patrick  Je comprends  bien vos difficultés  de cette maladie  avec le travail  C'est  normal  que soyez fatiguée  Ces traitements  sont durs et lourds  à  supporter Je vois que vous êtes  sous bioterapie depuis trois mois c est encore peu pour ressentir  les bons  effets  qu' elle nous procure Il faut être  très  patient et dans votre cas il faut encore atteindre le stade de six voir huit mois Ne vous decouragez  pas je suis passé  par là  et on y arrive Depuis 25 ans je me bats contre cette cochonnerie   J ai recommencé  une nouvelle  bioterapie depuis un an et demi et je vis normalement  sans douleurs  en faisant  ce qu' il me plait  Randonnées  jardinage  tout sans aucune douleurs Ne faites pas d excès  pour autant  Restez optimiste  et forte  plus forte que cette maladie  Bon courage à  vous    ...Cordialement    .Patrick

le 22/03/2019

Bonjour,

merci pour les bons conseils, je vais donc patienter....

cordialement

le 02/04/2019

Bonjour

C'est vrai que l'on se sent le soir vraiment lessivée 

C'est pas tous les jours évident

Pour ma part je prenais des cours de théâtre une fois par semaine j'ai arreté en rentrant du travail je suis trop fatiguée

Mais comme le dit Patrick il faut positiver memm si ce n'est pas tous les jours facile

Bonne journée et bon courage

le 12/04/2019

Bonjour a tous 😊 

Je me suis inscrite ici pour me sentir moins seule dans la maladie , j'ai une polyharthrite rhumatoïde qui me fait beaucoup mal , nous l'avons diagnostiqué en novembre 2018 ....

Je souffre souvent j'ai été sous plaquenil au début que ne me faisait rien , plus Imeth (metotrexate désoler pour l'orthographe) 🤗  avec de l'acide folique que ne me convenais pas du tout plus d'appétit, mal de ventre , nausées, diarrhée.... j'étais exténuée de ne rien trouver comme traitement et maintenant avec un désir de grossesse je ne devais plus rien prendre pendant 3 mois ... alors autant vous dire que les poussées son rudes.... j'ai changé de rhumatologue qui va me prescrire salazopirine compatible avec la grossesse mais j'ai peur du traitement .... 

Merci de m'avoir lu bon courage a tous a bientôt 

Bullesdesavon

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