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Rencontrez Ophélie, notre déléguée à la protection des données

Publié le 21 mars 2019 • Par Louise Bollecker

En tant que réseau social pour patients atteints de maladies chroniques et leurs proches, Carenity a accès à des données qui concernent la santé de ses membres. La sécurité, la confidentialité et le respect de ces données est une priorité pour nous : c’est le rôle assuré par Ophélie, déléguée à la protection des données chez Carenity.

Rencontrez Ophélie, notre déléguée à la protection des données

Bonjour Ophélie ! Concrètement, quel est le rôle d’un délégué à la protection des données ?

Bonjour ! Concrètement, le rôle d’un délégué à la protection des données (aussi appelé DPO, Data Protection Officer en anglais) est un rôle d’information et de conseil afin de respecter les dispositions mises en place par le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD). Je suis également en relation avec la CNIL (Commission nationale de l'informatique et des libertés) si nécessaire et à la disposition des membres pour répondre à leurs questions sur la protection de leurs données.

Au quotidien, qu’est-ce que cela implique ? Quelles sont vos missions ?

Au quotidien, je suis sollicitée lors de la mise en place de nouveaux projets comme certaines évolutions de la plateforme. Je travaille en collaboration avec l’équipe Carenity (et notamment Jérémy, responsable de la sécurité informatique) pour m’assurer que les données des membres sont protégées, que nous ne collectons pas de données de façon non justifiée, que l’information sur le traitement de leurs données est transparente et accessible à tous les membres… Par exemple, l’information est disponible ici pour ce qui concerne l’utilisation de la plateforme.

donnees-de-sante

Je m’assure aussi qu’à chaque nouvelle enquête mise en ligne, les personnes souhaitant répondre ont toutes les informations à leur disposition sur les objectifs de l’enquête ou encore la façon dont les résultats vont être utilisés. Je m’occupe également de répondre aux questions des membres lorsqu’ils me contactent.

Quelles sont les données collectées à l’inscription, et à quoi servent-elles ?

A l’inscription, les membres doivent renseigner une adresse email, leur date de naissance et indiquer une maladie (en tant que patient ou proche, ou encore comme intéressé ou représentant d’association de patients).

L’adresse email nous est utile pour valider le compte Carenity et contacter le membre si besoin. La date de naissance nous permet de nous assurer que la personne qui souhaite s’inscrire est bien majeure. De plus, comme la plateforme est organisée autour de communautés, renseigner une maladie permet de proposer un contenu, des informations et des forums plus pertinents à nos membres, ce qui est la mission de Carenity.

Qui a accès aux données des membres ?

Toutes les personnes de l’équipe Carenity n’ont pas accès à toutes les données des membres. Par exemple, les Community Managers et moi-même allons avoir accès aux données qui permettent aux membres d’utiliser la plateforme pour les aider si besoin. En revanche, l’équipe en charge de l’analyse des résultats d’enquête n’aura accès qu’aux réponses aux enquêtes, etc. 

Quelles données sont partagées avec des tiers ?  Sous quelles conditions ?

De façon générale, nous ne partageons aucune donnée à caractère personnel des membres avec des tiers.

Plus particulièrement, lorsque nous partageons des résultats d’enquête, c’est de façon agrégée, c’est-à-dire qu’il est impossible d’identifier un membre individuellement. Lorsque nous travaillons avec des chercheurs ou des médecins sur des sujets de recherche, nous transmettons parfois les réponses d’un membre de manière non agrégée (une suite de réponses dont on sait qu’elles ont été fournies par une seule personne). Dans ce cas-là, ce point est toujours explicitement précisé sur la page d’introduction où nous présentons l’enquête et vous pouvez choisir de ne pas participer.

Où sont hébergées les données des membres de Carenity ?

Les données sont hébergées en France par notre hébergeur OVH, pour garantir une sécurité maximale aux normes de l’Union Européenne.

Depuis quand êtes-vous chez Carenity ?

Je suis chez Carenity depuis 2016. J’y occupe également le poste de Data Analyst Senior. Mon rôle est de transmettre le plus fidèlement possible l’avis et les difficultés des membres à nos partenaires, pour améliorer constamment les services apportés aux patients. 

Le mot de la fin ?

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me joindre à l’adresse dpo@carenity.com. Je vous répondrai au plus vite.

Carenity

avatar Louise Bollecker

Auteur : Louise Bollecker, Community Manager France & Content Manager

Community Manager de Carenity en France, Louise est également rédactrice en chef du Magazine Santé pour proposer des articles, vidéos et témoignages centrés sur le... >> En savoir plus

29 commentaires


Louise
le 02/04/2019

@Cannelle150 bonjour. Je vous invite à rejoindre la discussion en cours sur la maladie de Biermer en cliquant ici :
https://membre.carenity.com/forum/maladies-touchant-la-nutrition-le-metabolisme/maladie-de-biermer-42308 

Bonne journée à vous


Béatrix
le 09/04/2019

Parfois, j'écris car j'en ai besoin et mes mots découvrent un peu de mon intimité qu'il est dangereux de mettre sur la toile. C'est donc avec soulagement que j'apprends que toutes les précautions sont prises désormais pour éviter des déboires graves. Il est vrai qu'au tout début de mon inscription, j'avais été échaudée car il y avait des publications de "pseudo aide financière pour les malades" qui n'étaient que de l'arnaque. Je l'avais signalé à Louise et elle l'a fait disparaître. Ces requins profitent de l'état détérioré des souffrants pour profiter d'eux. cela s'appelle un abus de faiblesse. Exploiter la faiblesse d'une personne est constitutif d'un délit et de lourdes sanctions pénales sont prévues par la loi ainsi que l'indemnisation des victimes par le Code pénal et le Code de la Consommation (-article L121-8). Je n'oublie pas les abus des médecins ou dentistes pour lesquels l'Ordre de leur profession sanctionne aussi en plus avec par exemple la radiation ou interdiction d'exercer ou suspension, voire une amende pouvant être portée à 10% de son CA annuel (articles L132-14 et 15 du Code de la consommation et L 223-15-3 du Code pénal). Si vous n'êtes pas en mesure d'apprécier la portée des engagements que vous prenez ou que la personne fait pression, vous contraint à des soins inutiles ou "d'urgence" sans délai de réflexion ou de possibilité de comparer afin d'altérer votre jugement et vous pousser à engager des travaux (ex : dentaires) exorbitants et superfétatoires et qui vous seront préjudiciables.

Sanction : jusqu'à 3 ans d'emprisonnement et 375 000 € d'amende (article L 132-14 du Code de la Consommation et L 223-15 du Code pénal). Quant au plan civil (au Pénal, se constituer "partie civile" pour demander des dommages et intérêts à hauteur du préjudice financier et moral..., s'il y a eu contrat, il est nul et cela entraîne le remboursement intégral des sommes perçues abusivement. Et ce n'est pas obligé d'avoir Alzheimer pour être en état de faiblesse. Le fait d'être sous AD par exemple suffit.

Qui saisir , Si vous avez obtenu des DI suffisants au Pénal (Tribunal correctionnel), inutile de faire une action au Civil (Tribunal d'Instance pour litiges < 10 000€ - avocat non obligatoire- et de Grande Instance si > 10 000€ mais avocat obligatoire). A noter que ces 2 juridictions fusionneront le 1er janvier 2020 et s’appelleront le TRIBUNAL DE PREMIÈRE INSTANCE.

Bon, quelques notions pour se défendre tant que la douleur est éloignée, que ce soit vis-à-vis d'escrocs ou de praticiens que j'appelle "voyous". Mon ex-dentiste n'était pas que menteur comme un arracheur de dents.

Dans l'espoir de vous avoir été utile, à défaut de vous avoir divertis.


jacquest
le 12/04/2019

Bonsoir ,merci pour ces informations bonne continuation 


sk1305
le 15/04/2019

Cc ophelie.

Courage.

Suis dispo pour te donner de l'aide


kate2424
le 16/04/2019

merci ophélie pour votre coté perfectionniste, et toutes ces données sécurisantes

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