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Douleurs neuropathiques ou inflammatoires : les distinguer pour mieux les soulager
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espoir864
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espoir864
Dernière activité le 03/03/2025 à 22:58
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PS : J'AI OUBLIÉ DE DIRE QU'EN MARS 2015, J'AI EU DES SOUCIS FAMILIAUX QUI DURAIENT DEPUIS LONGTEMPS (QUI CEPENDANT NE M'ONT JAMAIS RENDUE MALADE À PART UNE DÉPRIME EN MARS 2015) ET EN MÊME TEMPS DES ERREURS QUANT AUX EXCIPIENTS DES PRÉPARATIONS MAGISTRALES DE L'ANXIOLYTIQUE FAITES PAR UN LABORATOIRE CE QUI ME DONNAIT DES ALLERGIES VISIBLES AU NIVEAU DU VISAGE, DE FORTS MAUX D'ESTOMAC, DES MALAISES. JE PENSE QUE CELA A JOUÉ SUR LE FAIT QUE LE CARACTÈRE PSYCHOLOGIQUE A ÉTÉ PRIS EN COMPTE. CE QUI EST LOGIQUE. CES SOUCIS FAMILIAUX ONT CESSÉ TOTALEMENT LE JOUR OÙ J'AI DÉCIDÉ DE VOIR UNE PSYCHOLOGUE. JE REGRETTE DE NE PAS AVOIR ÉTÉ LA VOIR PLUS TÔT CAR ELLE M'A AIDÉE À VOIR PLUS CLAIR DANS MA VIE DE COUPLE ET À ME CONFIRMER QUE LES MALADIES INTESTINALES JOUENT FORTEMENT SUR LA FATIGUE ET DONC SUR LE MORAL. PAR CONTRE, LES EFFETS SECONDAIRES DE L'ANXIOLYTIQUE ONT EMPIRÉ. PLUS ON AUGMENTAIT LA DOSE, PLUS J'ÉTAIS MAL (CE QUI DEVRAIT ÊTRE LE CONTRAIRE). EN ME DOCUMENTANT SUR CE FAIT, TOUT CE QUE J'ÉPROUVAIS Y ÉTAIT DÉCRIT. JE NE ME SUIS DONC PAS FAITE INFLUANCÉE. NOUS SOMMES 30% À AVOIR LES EFFETS CONTRAIRES DES MÉDICAMENTS. J'EN FAIT PARTIE.
Danone 16
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Danone 16
Dernière activité le 20/09/2026 à 18:50
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Ami
Merci de votre vécu ... en effet il faut écouter son corps , et ensuite , on se connaît mieux , on peut discuter avec le médecin pour plus de détails . Mais on arrive , quelquefois à mieux diagnostiquer que les toubibs ... marre des médocs... et des doses à augmenter ..... discours de médecins , qui ne cherchent pas ... et passe vite au patient suivant .... la vie ... quoi , celle que nous prenons à fond ... 🤢 si je pouvais revenir dix ans , en arrière ... je ferai autrement ..... ah ! Misère !!! Bonne après midi du à tous ...
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danone16
12byron
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12byron
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Dernière activité le 20/09/2026 à 11:22
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Ami
merci pour votre témoignage .Depis si longtemps que j'ai des pb, j'ai fini aussi par comprendre, un anidépresseur m'a bousillé, je ne donnerai pas son nom, mais il est toujours dans ma mémoire.Un cas sur 100 000 de réaction et d'h"patite, ce fut moi. depuis, entre les douleurs, le diabète, la greffe, et un cœur usé, j'a appris a gérer .Je prend beaucoup de médicaments, , quand je souffre trop j'y ajoute les antidouleurs a plus ou moins forte dose.Quand cela arrive évidemment je me sens bien shooté. il m'arrive environ une fois par an d'avoir quelques jours sans douleur, là, je revis, et me dis: si ça pouvait durer. mais hélas non, ça ne dure pas.alors je préfère avoir mal, tant que c'est supportable, que d'en prendre encore plus.Un temps entre les antidouleurs et la morphine, je ne savais plus ou j'étais
la greffe de selle, oui j'ai vu ça aussi.
on dit : l'intestin est notre deuxième cerveau, et si tout venait de là? je me pose la question
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12 Byron
Edelweiss73
Edelweiss73
Dernière activité le 12/04/2024 à 18:40
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espoir864 : vous avez de la chance d'avoir une allergologue (déjà) et encore plus à votre écoute.
chez moi il n'y en a plus alors que je pense que beaucoup de mes pbs viennent d'allergie.
bon courage à tous
lau123
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lau123
Dernière activité le 24/12/2024 à 18:05
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Super intéressant merci
GIGI
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GIGI
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Ami
Je vous rejoins tous dans la description de vos douleurs et je compatis ![]()
Je souffre également de douleurs neuropathiques depuis bien longtemps mais la dernière en date est vraiment insupportable en ce sens que je ne peux plus m'asseoir du tout : au bout de 5mns je dois me lever. Il s'agit de la névralgie pudendale, est-ce que parmi vous quelqu'un connaît ? Et dans quel cas, avez-vous trouvé une solution ?
Merci par avance pour vos éventuels retours et bon courage à tous ![]()
Bel après-midi ![]()
espoir864
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espoir864
Dernière activité le 03/03/2025 à 22:58
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Bonsoir G I G I !
J'ai lu un jour un article sur cette sorte de névralgie douloureuse. Des femmes en parlaient. On trouve des indications sur le net. Une solution existe certainement pour vous. Peut-être que votre génicologue pourra vous aider et vous envoyer chez un bon spécialiste ! Ne perdez pas espoir ! Jamais ! Frappez aux portes et recommencez tant que vous ne trouverez pas celui qui vous aidera ! Courage !
patatrac06
patatrac06
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Que pensez vous de l’hypnose ?
VIKING47
VIKING47
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bonjour, mon épouse est sous chimio suite à maladie de Vaquez. elle a eut énormément de douleurs semblables à celles que vous décrivez : hypersensibilité au toucher, douleurs insupportables au genoux, tibia, pieds jusqu'à ne plus pouvoir marcher,...
comme sa maladie affecte son sang et la moelle osseuse, son docteur lui a préconisé une cure pour rhumatologie et phlébologie. après renseignements, les établissements Bordat à DAX dans les landes, a été choisit. et, miracle, 80 % de ses douleurs ont disparues. (reste petite douleur genoux droit). de plus elle a retrouvées pendant la cure un sommeil réparateur. sa métamorphose était évidente au bout des 10 premiers jours. peut-être est-ce une piste pour certains d'entre vous.
pour sa structure osseuse, elle prend aussi de la vitamine D associée à du magnésium.
bizarre, que dans vos exemples, personne n'ai essayé de prendre du CBD qui parait-il est efficace dans beaucoup de douleurs neurologiques, même si les toubibs n'en parle pas souvent.
bonne journée à tous.
momomadeleine52
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momomadeleine52
Dernière activité le 07/07/2023 à 15:33
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bonsoir
merci pour ces renseignements sur la douleur
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Louise
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Louise
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Dernière activité le 06/10/2020 à 12:05
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Ami
Les douleurs neuropathiques sont provoquées par une atteinte des nerfs tandis que les douleurs inflammatoires, les plus fréquentes, sont dues à une lésion des tissus (piqûre, infection...).
Chacun d’entre nous l’a ressenti au moins un jour dans sa chair et son esprit : la douleur recouvre différentes sensations, les unes physiques, les autres mentales. En le formulant autrement, ressentir une douleur, "c’est avoir mal au corps, mais c’est aussi en souffrir émotionnellement", expliquait récemment Françoise Laroche, rhumatologue à l’hôpital Saint-Antoine (Paris).
Or, dans la composante du corps en souffrance, on distingue deux mécanismes : une lésion des chairs, et l’on parle alors d’une douleur inflammatoire, ou bien d’une atteinte des nerfs, ce qui vaut alors à la douleur d’être qualifiée de neuropathique. Les distinguer revêt une grande importance. Car l’une et l’autre douleurs ne répondent pas aux mêmes traitements.
La douleur inflammatoire
La première, de loin la plus fréquente, est désignée par les spécialistes sous le nom de "douleur nociceptive", du nom des récepteurs qui tapissent en densité variable la peau, les articulations, les muscles, les viscères. Un coup, un pincement, une piqûre, une morsure, le chaud et le froid, une substance toxique, l’inflammation induite par une infection… Tout cela va activer les récepteurs de la douleur, qui se présentent sous la forme de terminaisons nerveuses.
Bien sûr, ils ne réagissent que si la stimulation dépasse un certain seuil, et que l’intégrité des tissus qu’ils sont chargés de surveiller est menacée. Leur rôle consiste à en informer le cerveau : un signal d’alerte est ainsi transmis par les nerfs jusqu’aux différentes structures cérébrales chargées de le décrypter. S’ensuit alors une cascade de réactions corporelles et psychiques, et notamment, la libération d’endorphines, des hormones ayant le même effet que la morphine pour calmer la douleur.
Douleur neuropathique : privilégier les traitements locaux
C’est pourquoi la morphine est un médicament utilisé quand la douleur inflammatoire devient aiguë. Mais elle n’est pas d’une grande aide pour soulager l’autre douleur, la neuropathique. "Pour que la morphine soit efficace dans ces cas, il faudrait l’administrer à fortes doses, ce qui va de pair avec de nombreux effets secondaires, dont certains très dangereux, précise le Dr Didier Bouhassira, neurologue à l’hôpital Ambroise-Paré. L’aspirine et les anti-inflammatoires prescrits quand une douleur est inflammatoire n’auront guère d’effet si la douleur est neuropathique. Car elle n’est pas déclenchée par les mêmes mécanismes, puisqu’elle est issue de lésions nerveuses.
Comme l’explique le Pr Serge Perrot, rhumatologue et responsable du centre de la douleur de l’hôpital Cochin (Paris), la douleur neuropathique peut être établie "quand un nerf est abîmé par de la chirurgie, du zona, une amputation, une tumeur…". Que faire dans ces cas ? Il faut privilégier des traitements locaux avec des patches anesthésiques, ou de la capsaïcine, composant actif du piment, qui détruit les petits nerfs, ou encore des traitements électriques transcutanés.
Mais une douleur neuropathique peut également se révéler plus diffuse, lorsqu’elle provient d’une atteinte du système nerveux central, et il faut alors se tourner vers d’autres traitements : des antidépresseurs ou des antiépileptiques, même s’il n’y a ni dépression, ni épilepsie, pour moduler les voies de la douleur. Et de fait, souligne le Pr Perrot, "on n’aura recours à la morphine ou à ses dérivés qu’en troisième intention".
-> 7% de la population souffre de douleurs neuropathiques
Concrètement, la douleur neuropathique se manifeste de façon très différente de la nociceptive, ce qui facilite le diagnostic. Brûlures, décharges électriques, démangeaisons, picotements en sont la signature, souvent associés à d’autres symptômes, troubles du sommeil, fatigue, anxiété, dépression et hypersensibilité, ou, au contraire, hyposensibilité. Ces symptômes sont loin d’être rares, si l’on en croit les chiffres divulgués par le livre blanc de la douleur, que vient de publier la Société française d’études du traitement de la douleur (Sfetd). On y apprend que 7 % de la population se plaint de douleurs neuropathiques. Mais aussi que celles-ci concernent 3 à 10 % des malades traités pour un cancer, et qu’elles surviennent une fois sur deux après une intervention chirurgicale.
Le Figaro Santé