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Endométriose : comment soulager la douleur
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Candice.S
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Candice.S
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Dernière activité le 12/02/2026 à 22:28
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Bonjour,
Cette discussion au sein du groupe Vivre avec une endométriose a été déplacée car nous pensons qu'elle suscitera davantage de réponses au sein de ce groupe : La prise en charge et les traitements de l'endométriose.
Très belle journée,
Candice.S de l'équipe Carenity
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Candice.S
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Mimi181818
Bonjour,
Je viens apporter mon témoignage concernant sawis ge. Je souffre d’endométriose profonde qui se manifestait pas des grosses douleurs pendant les règles.
J’ai débuté sawis le 13 octobre, au bout du troisième jour j’ai eu des règles qui ont duré 4 jours assez douloureuses. Durant les 10 premiers jours de traitement j’ai eu beaucoup d’effets secondaires: maux de tête, douleurs pelviennes, douleurs au bas du dos, nausée, constipation, fatigue, humeur à fleur de peau, et surtout douleurs abdominales. Mais cela fait 7 jours maintenant que je n’ai plus aucun effet secondaire et tout se passe très bien. Je donnerai des nouvelles si il y a des changements, c’est vrai que les premiers jours ont été difficiles, mais j’espère que les effets secondaires ne vont pas revenir et que mon corps s’habitue au traitement. En tout cas je suis optimiste, j’ai envie et besoin que ce traitement marche !
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Julia412
Bonjour,
J'ai été diagnostiquée de l'endomètriose récemment. Opérée 3 fois en 6 mois . Sous sawis gé depuis 4 mois. Pas trop d'effets secondaires, par contre je suis très fatiguée, j'ai saigné pendant 3 mois presque en continu, le moral moyen... et certains jours j'ai mal à la tête, je ne sais pas encore si c'est dû à la fatigue ou un effet secondaire de la pilule 🤔. J'en discute à mon prochain rdv avec le gynécologue...
Les choses naturelles que j'ai mises en place:
● J'ai décidé de manger le plus anti-inflammatoire possible . Mon gynécologue m'a invité à faire une detox et à prendre des probiotiques
● Je suis en train de remplacer petit à petit les ustensiles de cuisine, les produits ménagers et cosmétiques pour des alternatives sans PE.
● Côté micronutrition, j'ai fait une cure d'oméga 3 qui a beaucoup amélioré mon moral et j'ai l'impression a diminué l'inflammation. Maintenant je fais une cure de magnésium et de zinc. Je mange 1 à 2 noix du brésil par jour. J'ai arrêté le café !! C'est vraiment une bonne décision même si j'aime beaucoup ça, je me suis habituée à boire de la chicorée, des infusions... Je ressens les bienfaits.
●Côté plantes et huiles essentielles, ce qui a fonctionné en cas de crise de douleurs (douleurs de règles mélangées à des douleurs digestives):
▪︎ tisane de feuilles de framboisier
▪︎ infusion gingembre seul ou gingembre curcuma cannelle
▪︎ massage du ventre avec des huiles essentielles : estragon, camomille romaine et lavande vraie diluées dans huile d'amande douce et Calophylle
▪︎ bouillote sur le ventre
● J'essaie d'éviter le stress ou de le contrôler par la respiration, le pilate mais je ne suis pas régulière, et je marche dès que je peux dans la nature. Je me repose dès que je sens que je tire trop.
● J'ai demandé à mon médecin traitant pour faire de l'acupuncture mais elle ne m'a pas fait de courrier. Alors je ne serai sûrement pas remboursée ... 😔
Certaines d'entre vous ont-elles des retours sur l'acupuncture, le kiné ou l'ostéopathie ou autre et pourraient faire un retour svp?
Merci d'avance et bon courage à toutes
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Mimi181818
Bonjour,
Je viens apporter mon témoignage concernant sawis ge. Je souffre d’endométriose profonde qui se manifestait pas des grosses douleurs pendant les règles.
J’ai débuté sawis le 13 octobre, au bout du troisième jour j’ai eu des règles qui ont duré 4 jours assez douloureuses. Durant les 10 premiers jours de traitement j’ai eu beaucoup d’effets secondaires: maux de tête, douleurs pelviennes, douleurs au bas du dos, nausée, constipation, fatigue, humeur à fleur de peau, et surtout douleurs abdominales. Mais cela fait 7 jours maintenant que je n’ai plus aucun effet secondaire et tout se passe très bien. Je donnerai des nouvelles si il y a des changements, c’est vrai que les premiers jours ont été difficiles, mais j’espère que les effets secondaires ne vont pas revenir et que mon corps s’habitue au traitement. En tout cas je suis optimiste, j’ai envie et besoin que ce traitement marche !
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Julia412
Bonjour,
J'ai été diagnostiquée de l'endomètriose récemment. Opérée 3 fois en 6 mois . Sous sawis gé depuis 4 mois. Pas trop d'effets secondaires, par contre je suis très fatiguée, j'ai saigné pendant 3 mois presque en continu, le moral moyen... et certains jours j'ai mal à la tête, je ne sais pas encore si c'est dû à la fatigue ou un effet secondaire de la pilule 🤔. J'en discute à mon prochain rdv avec le gynécologue...
Les choses naturelles que j'ai mises en place:
● J'ai décidé de manger le plus anti-inflammatoire possible . Mon gynécologue m'a invité à faire une detox et à prendre des probiotiques
● Je suis en train de remplacer petit à petit les ustensiles de cuisine, les produits ménagers et cosmétiques pour des alternatives sans PE.
● Côté micronutrition, j'ai fait une cure d'oméga 3 qui a beaucoup amélioré mon moral et j'ai l'impression a diminué l'inflammation. Maintenant je fais une cure de magnésium et de zinc. Je mange 1 à 2 noix du brésil par jour. J'ai arrêté le café !! C'est vraiment une bonne décision même si j'aime beaucoup ça, je me suis habituée à boire de la chicorée, des infusions... Je ressens les bienfaits.
●Côté plantes et huiles essentielles, ce qui a fonctionné en cas de crise de douleurs (douleurs de règles mélangées à des douleurs digestives):
▪︎ tisane de feuilles de framboisier
▪︎ infusion gingembre seul ou gingembre curcuma cannelle
▪︎ massage du ventre avec des huiles essentielles : estragon, camomille romaine et lavande vraie diluées dans huile d'amande douce et Calophylle
▪︎ bouillote sur le ventre
● J'essaie d'éviter le stress ou de le contrôler par la respiration, le pilate mais je ne suis pas régulière, et je marche dès que je peux dans la nature. Je me repose dès que je sens que je tire trop.
● J'ai demandé à mon médecin traitant pour faire de l'acupuncture mais elle ne m'a pas fait de courrier. Alors je ne serai sûrement pas remboursée ... 😔
Certaines d'entre vous ont-elles des retours sur l'acupuncture, le kiné ou l'ostéopathie ou autre et pourraient faire un retour svp?
Merci d'avance et bon courage à toutes
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Louise
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Louise
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Comment soulager la douleur grâce à l'ostéopathie, la méditation et la sophrologie. Delphine Lhuillery, médecin de la douleur, explique les bienfaits de chaque méthode.
Le traitement de la douleur engendrée par l'endométriose est un enjeu crucial. « Au début, les patientes décrivent des douleurs insupportables pendant les règles. Au cours du temps, elles ressentent un pic d'intensité pendant les menstruations et la zone douloureuse s'étend jusqu'à la zone abdominale, le système digestif et les lombaires par exemple », explique le Dr Lhuillery, médecin de la douleur au Centre de l'endométriose du Groupe hospitalier Paris Saint-Joseph (GHPSJ). Dans ce centre, Delphine Lhuillery s'attèle à trouver des méthodes non médicamenteuses, ostéopathie, mésothérapie ou encore sophrologie, adaptées aux besoins de chacune des patientes. L'idée n'est pas de décrier les solutions actuelles - traitement hormonal, anti-inflammatoires et chirurgie - mais de proposer un complément, en traitant la cause plutôt que le symptôme.
Une douleur à trois dimensions
Les souffrances dues à l'endométriose ne s'expliquent pas par un seul mécanisme mais trois : physiologique, corporel et psychique. À la base, elles viennent d'une inflammation pendant les règles mais pas seulement. La maladie entraîne aussi une irritation des petits nerfs situés autour de la région de l'utérus. Pour soulager les femmes qui souffrent uniquement pendant leurs règles, on recourt aux anti-inflammatoires ou au traitement hormonal. En supprimant les règles, ce dernier évince une première source de douleur.
Pour celles qui souffrent au quotidien car l'inflammation durant les règles entraine une irritation des nerfs, on utilise des anti-dépresseurs à visée antalgique. Mais ces nerfs irrités entraînent également une immobilisation des tissus et des organes. Rigides, ils deviennent eux-mêmes douloureux. Pour finir, « on observe un embrasement cortical. En d'autres termes une réaction du cerveau qui augmente la perception de la douleur », indique le Dr Lhuillery.
C'est sur ces deux dernières dimensions, corporelles et psychologiques, que la médecine douce fait parfois des miracles. Selon la professionnelle, 70 % de ses patientes se déclarent soulagées à 70 %, un peu moins de la moitié (45 %) le sont entièrement et 8 % lui échappent.
Se concentrer sur la région du bassin
L'ostéopathie et plus particulièrement la fasciathérapie « relancent la circulation sanguine et lèvent les tensions ligamentaires », explique le Dr Lhuillery. Grâce à une manipulation douce concentrée sur la région du bassin, la technique redonne de la mobilité aux tissus internes. Elle agit ainsi sur le système digestif, vaginal, utérin et même les lombaires.
La mésothérapie repose sur le même principe que l'acupuncture, à la seule différence que le praticien pique la zone douloureuse et non le corps en entier. Chez les patientes atteintes d'endométriose, on se concentre sur la région du bassin. Le cerveau sécrète alors des endomorphines, des substances anti-douleur. La seringue utilisée est imbibée de deux produits injectés sous la peau et non dans le sang : « Un anesthésique local qui agit sur les petits nerfs et un myorelaxant musculaire qui détend les muscles et les rend moins douloureux. »
Pour ces deux pratiques, la sensation de confort est pratiquement immédiate, l'enjeu étant ensuite de la faire perdurer. Pour ce faire, une solution : le sport. Piscine, yoga, running, aucune pratique sportive n'est à proscrire. Le principal est de trouver l'activité qui convient le mieux à la patiente.
Un régime anti-inflammatoire
La nutrition, si elle ne soigne pas la maladie, constitue aussi un complément de soins primordial pour atténuer les douleurs et les symptômes. Faut-il adopter un régime anti-inflammatoire ? Les avis des médecins divergent. Une chose est sûre, sans changer radicalement de régime alimentaire, plus que jamais, il faut manger équilibré, de préférence des produits frais et bio. Pour la médecin nutritionniste Corinne Chicheportiche-Ayache, « les patientes doivent plutôt adopter un régime anti-inflammatoire avec des oméga-3 et éviter les oméga-6, plutôt pro-inflammatoires ».
En pratique, on se tourne vers les huiles de lin, de noix ou encore de colza. Les poissons gras comme le saumon (bio), les maquereaux ou les harengs sont indispensables pour leur teneur en « bons gras ». Les fruits rouges, les légumes verts à feuilles (épinards, choux) ou le chocolat noir sont intéressants pour leur richesse en antioxydants. Les légumineuses (haricots, lentilles, fèves) et les épices ont aussi des vertus anti-inflammatoires. On évite : les oméga-6 présents dans l'huile de tournesol et les produits riches en maïs. Les gras saturés contenus dans la junk food, les produits raffinés (pâtisserie, biscuiterie, soda), la charcuterie, les produits laitiers riches en matières grasses, laits et fromages sont aussi à proscrire.
Rééduquer le cerveau avec l'hypnose et la méditation
Chaque cerveau réagit différemment. Les expériences et les traumatismes vécus conditionnent les réflexes et les réactions qui sont ensuite traduits par le cerveau. Chez les patientes endométriosiques, qui souffrent de douleurs chroniques, il répond sur le mode automatique. « En hypnothérapie, on le rééduque pour renvoyer une réponse la moins pénible possible. On lui apprend à réduire l'information et à se détacher de la douleur », précise le Dr Lhuillery. Une sorte de béquille qui aide au quotidien.
La méditation, elle, est moins immédiate mais tout aussi efficace. Elle intervient simplement dans un cadre plus large : accepter le mal. Depuis les années 1980, la science explore ce terrain pour gérer les douleurs chroniques. En 1985, les travaux du docteur en biologie moléculaire américain Jon Kabat-Zinn montraient que la méthode diminuait leur intensité et leur répercussion émotionnelle. En novembre dernier, le psychologue Christian Hoenner nous en expliquait le fonctionnement : « Les adeptes essaient de ne plus lutter contre la souffrance mais de faire avec. Lorsqu'elle est chronique, il s'agit d'une chose que l'on ne peut pas changer, alors on l'accepte. C'est l'exact inverse de la résignation. » La douleur devient plus gérable.
La sophrologie, va quant à elle jouer sur l'esprit mais aussi le corps, en détendant la patiente. « La pratique permet de mieux appréhender et mieux maîtriser un stress qui arrive », conclut le Dr Lhuillery. D'autres disciplines des médecines chinoise, japonaise ou indienne, comme le Tai-Chi, le Qi Gong, le shiatsu ou le yoga aident.
Malheureusement, l'ostéopathie, la mésothérapie, ou encore la sophrologie ne sont toujours pas remboursées par la Sécurité sociale, sauf si elles sont pratiquées par un médecin.
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Suivez une thérapie par la chaleur
Au moment précis où vous souffrez de crampes et de douleurs menstruelles, appliquez une compresse chaude sur la zone douloureuse. Cela aidera à détendre les muscles et à refouler la douleur.
Sources : Madame Le Figaro
Et vous, avez-vous déjà essayé l'une de ces solutions ?