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Douleurs neuropathiques ou inflammatoires : les distinguer pour mieux les soulager
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12byron
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12byron
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je suis allée voir, intéressant, merci pour l'info
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12 Byron
Danone 16
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Danone 16
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C’est devenu un moment où je ne veux voir personne , les douleurs sont là, et deviennent intenses... et pas un médecin ne veut s’occuper de ça !! Je ne sais pas où l’on va ... mais je crois que la médecine s’en fout des patients ... et des l’instant où ils sont salariés ou rémunérés pour avoir une belle vie , ils s’en balancent de la douleur des patients ... c’est horrible d’en arriver là !! Je vous souhaite une meilleure journée que moi ... ( je suis paumée devant autant de faux culs qui ont le business pour eux ....)
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danone16
Utilisateur désinscrit
@Danone 16 Bonjour,
Pas besoin d'en rajouter tout est dis !! Tous ses faux culs, un jour seront touchés dans leur chair !! et se sera justice
12byron
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12byron
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@foumiwoug oui, les ronchons n'arrangent rien, .
Toujours voir le verre plein plutôt que le vide.
bien sur dans les piresmoments, ce n'est pas facile tous les jours, et quand, par hasard on a moins mal, se dire' Ouf, aujourd'hui je me sens bien"
et comme disait ma vieille tante: les douleurs ça ne fait pas mourir gamine
elle était très atteinte et est morte a 94 ans
bon week en a tous
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12 Byron
espoir864
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espoir864
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espoir864
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Re oups ! @foumiwoug ! Lol 😉
lau123
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lau123
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@12byron je suis d'accord avec vous
Les médecins font ce qu'ils peuvent ,ce ne sont pas dieux tout puissants face à la douleur.
Partager sur le forum de carenity ce n'est pas injurier,on n'est pas là pour ça
Bonne journée froide mais ensoleillée
jpcountry
jpcountry
Dernière activité le 01/12/2024 à 17:11
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bien dit .
pour ma part diagnostiquer petite fibre neuropathique
aucun traitement na fonctionné jusqua ce jour.
Enfin trouver après plus de 6 ans de souffrance un médicament fonctionne .
sur moi réduisant ma douleur de 70 /100
il s'agit de césamet ou nabilone.
Triste pour vous ami de france ce médicament n'est pas permis chez vous que caranity ma mentionner par couriel.
mais désespéré pas .
on sait jamais pour ma part ca fonctionne enfin..
amicalement jp canada Québec
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Louise
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Louise
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Les douleurs neuropathiques sont provoquées par une atteinte des nerfs tandis que les douleurs inflammatoires, les plus fréquentes, sont dues à une lésion des tissus (piqûre, infection...).
Chacun d’entre nous l’a ressenti au moins un jour dans sa chair et son esprit : la douleur recouvre différentes sensations, les unes physiques, les autres mentales. En le formulant autrement, ressentir une douleur, "c’est avoir mal au corps, mais c’est aussi en souffrir émotionnellement", expliquait récemment Françoise Laroche, rhumatologue à l’hôpital Saint-Antoine (Paris).
Or, dans la composante du corps en souffrance, on distingue deux mécanismes : une lésion des chairs, et l’on parle alors d’une douleur inflammatoire, ou bien d’une atteinte des nerfs, ce qui vaut alors à la douleur d’être qualifiée de neuropathique. Les distinguer revêt une grande importance. Car l’une et l’autre douleurs ne répondent pas aux mêmes traitements.
La douleur inflammatoire
La première, de loin la plus fréquente, est désignée par les spécialistes sous le nom de "douleur nociceptive", du nom des récepteurs qui tapissent en densité variable la peau, les articulations, les muscles, les viscères. Un coup, un pincement, une piqûre, une morsure, le chaud et le froid, une substance toxique, l’inflammation induite par une infection… Tout cela va activer les récepteurs de la douleur, qui se présentent sous la forme de terminaisons nerveuses.
Bien sûr, ils ne réagissent que si la stimulation dépasse un certain seuil, et que l’intégrité des tissus qu’ils sont chargés de surveiller est menacée. Leur rôle consiste à en informer le cerveau : un signal d’alerte est ainsi transmis par les nerfs jusqu’aux différentes structures cérébrales chargées de le décrypter. S’ensuit alors une cascade de réactions corporelles et psychiques, et notamment, la libération d’endorphines, des hormones ayant le même effet que la morphine pour calmer la douleur.
Douleur neuropathique : privilégier les traitements locaux
C’est pourquoi la morphine est un médicament utilisé quand la douleur inflammatoire devient aiguë. Mais elle n’est pas d’une grande aide pour soulager l’autre douleur, la neuropathique. "Pour que la morphine soit efficace dans ces cas, il faudrait l’administrer à fortes doses, ce qui va de pair avec de nombreux effets secondaires, dont certains très dangereux, précise le Dr Didier Bouhassira, neurologue à l’hôpital Ambroise-Paré. L’aspirine et les anti-inflammatoires prescrits quand une douleur est inflammatoire n’auront guère d’effet si la douleur est neuropathique. Car elle n’est pas déclenchée par les mêmes mécanismes, puisqu’elle est issue de lésions nerveuses.
Comme l’explique le Pr Serge Perrot, rhumatologue et responsable du centre de la douleur de l’hôpital Cochin (Paris), la douleur neuropathique peut être établie "quand un nerf est abîmé par de la chirurgie, du zona, une amputation, une tumeur…". Que faire dans ces cas ? Il faut privilégier des traitements locaux avec des patches anesthésiques, ou de la capsaïcine, composant actif du piment, qui détruit les petits nerfs, ou encore des traitements électriques transcutanés.
Mais une douleur neuropathique peut également se révéler plus diffuse, lorsqu’elle provient d’une atteinte du système nerveux central, et il faut alors se tourner vers d’autres traitements : des antidépresseurs ou des antiépileptiques, même s’il n’y a ni dépression, ni épilepsie, pour moduler les voies de la douleur. Et de fait, souligne le Pr Perrot, "on n’aura recours à la morphine ou à ses dérivés qu’en troisième intention".
-> 7% de la population souffre de douleurs neuropathiques
Concrètement, la douleur neuropathique se manifeste de façon très différente de la nociceptive, ce qui facilite le diagnostic. Brûlures, décharges électriques, démangeaisons, picotements en sont la signature, souvent associés à d’autres symptômes, troubles du sommeil, fatigue, anxiété, dépression et hypersensibilité, ou, au contraire, hyposensibilité. Ces symptômes sont loin d’être rares, si l’on en croit les chiffres divulgués par le livre blanc de la douleur, que vient de publier la Société française d’études du traitement de la douleur (Sfetd). On y apprend que 7 % de la population se plaint de douleurs neuropathiques. Mais aussi que celles-ci concernent 3 à 10 % des malades traités pour un cancer, et qu’elles surviennent une fois sur deux après une intervention chirurgicale.
Le Figaro Santé