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Patients Troubles du comportement / Maladies mentales

3 réponses

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Sujet de la discussion

Membre Carenity
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Bon conseiller

Présentation claire et synthétique du SPT et de ses symptômes lors d'une journée d'étude/formation.

Début de la discussion - 13/01/2018

Stress post traumatique
Membre Carenity
Posté le
Bon conseiller

Bonjour @pseudo-masqué‍ j'ai plaisir toujours à te lire. Merci beaucoup pour ce fichier que tu nous transmet. J'espère que cette journée étude/formation t'a bien aidé.

Je vais en prendre connaissance petit à petit car c'est long et complexe ça mérite d'y revenir. Je pense qu'il va en aider beaucoup car les "chocs", plus ou moins graves et douloureux, nous en avons tous dans la vie. Je ne connais pas tout de la tienne,  mais je crois avoir compris qu'elle a été fort traumatisante. 

Que tes journées soient "ensoleillées" par la chaleur de l'amitié 

Stress post traumatique
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Membre Carenity
Posté le
Bon conseiller

@pseudo-masqué‍ Synthétiquement, chaque jour me semble relatif exploit. Je me sens et vivant et déjà hors du monde, selon l’instant et les jours. C’est très particulier. Il est important de comprendre notre état. Cela demande des efforts de l’entourage. En fait, je n’ai pas participé à cette formation, mais j’ai trouvé le document bien synthétisé et relativement accessible. Je sais que comprendre sa maladie n'aide pas toujours à avancer. Merci pour votre réaction de sympathie. 

Stress post traumatique
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Membre Carenity
Posté le
Bon conseiller

Il y a plus de lecteurs que de contributeurs 🙄 ou 😶 ou 😉.

Bien entendu, je suis sans doute à contretemps de votre humeur de l’instant.  Chacun fait avec ou contre son environnement, ou un change si il le peut comme le disait très justement une personne qui m’écrivait en mode privé. Sans doute neige pas évalué à la vitesse qu’il aurait souhaité. Je le remercie néanmoins. 

Solide grippe aujourd’hui. A part cela, ma température a un peu baissé et j’ai décidé d’aller manger à l’extérieur.  À force d’avoir dit car un froid polaire allait s’abattre sur la Belgique la semaine passée, la presse n’a plus de superlatifs pour parler de la situation présente.  Pourtant moins quelques degrés en dessous de zéro, voire 10 à 15 ne faisaient pas peur à une époque.

Cinq coups de fourchette dans un bolognaise et j’etais vraiment rassasié.  Fallait-il avoir faim ! Faut-il avoir la grippe pour retrouver le sentiment de satiété ? J’ai emporté le spaghetti à réchauffer.

Sinon cette semaine, j’ai vécu quelques journées « sans idées noires permanentes ». Peut-être à cause d’un film - plus belge que belge - sur la justice qui m’a skotché : j’ai donc failli le quitter pour ses côtés crus et morbides. Finalement, je suis resté. Le choc et la tranche de vie de l’instruction judiciaire étaient siderants... tout en étant présenté comme extrêmement ordinaire.

Du brut de chez brut. Cela m’a rappelé que l’absurdité tient souvent de l’ordinaire. Savoir s’étonner de quelque chose est intéressant dans notre état sans émotion ou aux émotions décalées de notre ressenti de l’instant. J’ai vu mon médecin ce matin qui m’a conseillé de continuer mes médicaments malgré la grippe. Moi j’avais cru qu’ils risquaient de m’affaiblir. Comme quoi, il vaut mieux avoir son médecin sous la main, C’est-à-dire avoir un état de santé synchronisé avec son agenda. Je dis cela pour ma formidable généraliste. Sinon, retour lait chaud avec du miel aux herbes du sud, vin ou citron chaud et dafalgan. Demain, je reprends la totale de mes médocs : ESTP, Diabète T2,... voire plus si afinité. 

 Depuis deux jours, j’ai été contacté par des amis d’un pays lointain où j’ai travaillé longtemps. Cela m’a fait plaisir de savoir que j’existe toujours pour eux. D’autant que moi je n’ose plus prendre d’initiatives tellement le temps passe. Pas exclu que cela me donne l’énergie d’enfin voir comment ce pays évolue... la morosité est néanmoins revenue. On sait jamais quelle est la pulsion qui gagnera. J’ai remarqué que je reste hyper vigilant. Fatiguant. Sur trois jours de la semaine passée, ou déjà d’avant, j’ai dormi près de 70 heures pour récupérer de mon mi-temps qui pourtant fait du bien. Je voudrais avoir un chien 🐕 être assez seul au calme et au soleil,  avec la possibilité pour mon ami de me rejoindre, et repeindre. Je ne peins plus depuis ma dernière agression.  Peut-être devrais-je refaire le forcing et retourner comme je l’ai fait un an malgré tout sur passion d’un ami dans une académie. Au moins il y a un environnement, en même temps ce n’est pas toujours facile à supporter. Il n’est pas nécessairement désespéré de remettre un peu d’ordre dans tout cela, avant ou après en avoir remis dans mon intérieur.

Courage à ceux qui lisent ce texte assez ouvert - mais assez décousu, pour intervenir directement ou tout en nuance d’espoirs pas impérativement déçus. N’hésitez donc pas à faire part ici de votre état d’âme au sens poétique ou non..., d’un ressenti plus général, ou d’un moment. 🙂🙃

Les personnes concernées par le STP chronique ont nécessairement des personnalités très différentes et des vécus très différents les unes des autres comme tout un chacun sur le site. À bientôt. 

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