La Semaine de la Continence urinaire se tiendra à du 7 au 12 avril

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Patients Reins et appareil urinaire

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Bon conseiller

La Semaine de la Continence urinaire qui se tiendra à partir de ce lundi 7 et jusqu’au 12 avril prochain aura pour thème l’urgenturie. Ce trouble fréquent et handicapant – qui peut survenir à tout âge – peut être traité de façon efficace.

Une semaine pour la continence urinaire

« L’incontinence urinaire par urgenturie se soigne de mieux en mieux. » C’est l’un des principaux messages que souhaite faire passer l’Association française d’urologie (AFU) auprès des médecins généralistes, des patients et des associations de malades, dans le cadre de la prochaine Semaine de la continence urinaire.

L’incontinence par urgenturie qui désigne une envie impérieuse et difficilement contrôlable d’uriner, se distingue de l’incontinence d’effort dans laquelle la perte d’urine n’est pas précédée par le besoin urgent d’uriner. Mais qui est consécutive à un effort (toux, éternuement, activité physique...). Ces deux types d’incontinence peuvent coexister chez un même patient : il s’agit alors d’incontinence mixte.

Quoi qu’il en soit, le patient doit oser en parler à son médecin généraliste dont le rôle est de dépister ces troubles, de les traiter et si besoin, d’orienter vers l’urologue.

Atteinte vésicale (cystite, tumeur de la vessie, calcul), pathologies neurologiques (maladie de Parkinson, sclérose en plaques...) ou obstacle à la vidange vésicale peuvent expliquer la survenue d’une incontinence urinaire par urgenturie. Mais parfois, les fuites n’ont pas de cause évidente : on parle alors d’incontinence idiopathique.

De nouveaux traitements

Souvent associée à des mictions fréquentes et/ou nocturnes, l’incontinence par urgenturie est le symptôme central du syndrome d’hyperactivité vésicale. Handicapante, elle engendre souvent une diminution des activités sociales, l’isolement, des perturbations émotionnelles, mais aussi des troubles du sommeil. Mais les moyens thérapeutiques existent. Outre l’indispensable tenue du calendrier mictionnel, les mesures hygiéno-diététiques et le traitement d’une cause éventuellement identifiée (y compris l’hypertrophie bénigne de la prostate), une rééducation périnéale peut s’avérer nécessaire, notamment chez la femme.

Quant au traitement médical de référence de l’urgenturie – représenté par les anticholinergiques – il permet de retarder la sensation d’urgence et d’augmenter la capacité vésicale. Alternative aux anticholinergiques, les bétamimétiques (mirabegron) ont obtenu une AMM européenne pour le traitement symptomatique du syndrome d’hyperactivité vésicale. L’AMM française devrait être délivrée cette année.

Lorsque le traitement médical n’est pas satisfaisant, la neuromodulation (chirurgie mini-invasive) – pose d’une électrode de stimulation d’une racine nerveuse sacrée (S3) et d’un boîtier sous-cutané de déclenchement – donne souvent de très bons résultats. Mais en cas d’échec, des injections de toxine botulique A dans la paroi vésicale pourraient être proposées : une demande d’AMM dans l’incontinence par urgenturie chez le sujet non neurologique a été déposée.

http://www.lequotidiendumedecin.fr/specialites/urologie-nephrologie-andrologie/l-incontinence-par-urgenturie-se-soigne-de-mieux-en-mieu

Début de la discussion - 25/09/2015

La Semaine de la Continence urinaire se tiendra à du 7 au 12 avril


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Je me situe dans la dernière situation. Après le traitement médicamenteux, sans aucun effet bénéfique, on me propose la pose d'une électrode. Je suis encore en pleine réflexion pour prendre ma décision. Y aurait-il d'autre personne qui ont déjà vécu çà ici?

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