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Les symptômes du syndrome de la queue de cheval

5 janv. 2018 • 11 commentaires

Découvrez l'histoire de Gilbert, 74 ans, touché par le Syndrome de la queue de cheval après une hernie discale et qui a réussi à remarcher grâce à sa détermination. 

Les symptômes du syndrome de la queue de cheval

Comment a débuté votre histoire ? 

Un très bon chirurgien m'a décomprimé les nerfs en août 2014. Je précise que mes deux pieds se paralysaient avant l'opération donc ce n'était pas une erreur de sa part... 

Juste avant mon départ du centre de rééducation, le docteur est entrée dans ma chambre et m'a dit : "Souvenez-vous que vous ne marcherez pas !" Avec mes trois handicaps (pieds paralysés, transit difficile et sondages urinaires), elle brisé ma seule lueur d'espoir !

A tous ceux qui se trouvent dans ma situation, n'écoutez pas ces gens qui partent du principe que notre état ne peut plus évouler, point barre ! C'est plus facile de dire cela que d'essayer... Personne ne ne peux savoir le degré de compression.

Comment avez-vous procéder pour remarcher ? 

Après des phases difficiles - fauteuil roulant, déambulateur puis deux cannes canadiennes -, j'ai acheté un tapis de marche électrique. Je me suis fait un programme personnalisé. Trois exercices matin et soir en parcourant de petites distances à petites vitesse (à peine cinq minutes à 1 km/h) et en me tenant aux barres.

Attention, il ne faut pas chercher à s'épuiser en grillant les étapes. Cela prend beaucoup de temps... Et puis, j'ai augmenté le temps et la distance petit à petit. Quand je me suis senti suffisamment assuré (et après avoir bien repéré l'espace et les meubles au cas où), j'ai lâché les deux barres ! Trois ans et demi que je n'en voyais pas la fin ! 

Quel message souhaiteriez-vous faire passer à ceux qui sont dans votre situation ? 

Ne restez pas dans cette situation ! C'est dur, il faut du courage mais plus vous serez tenace, mieux vous évoluerez. C'est la tête qui commande les pieds ! Et plus vous marcherez, mieux vos intestins travailleront. Ainsi, de trois handicaps, il ne me reste que les sondages urinaires. Le corps humain est complexe, il faut du temps, du courage et de la chance

avatar Léa Blaszczynski

Auteur : Léa Blaszczynski, Responsable expérience patient

D'une formation en communication spécialisée dans le digital, Léa travaille chez Carenity depuis 2013 dans un objectif d'aider le maximum de patients et proches de patients à trouver du soutien et à ne plus se sentir... >> En savoir plus

Commentaires

CISSIA
le 06/01/2018

Félicitations GILBERT et oui il faut etre persévérant courageux et tenace!Mais il est vrai qu il faudrait que les médecins spécialistes soient un peu plus diplomates et humains et plus psychologues car parfois une parole peut anéantir un espoir mais aussi une volonté de guérison!!!!

BON COURAGE A GILBERT ET A TOUS

AMICALEMENT

CISSIA

Hookette
le 08/01/2018

MES COMPLIMENTS POUR VOTRE OBSTINATION

sardine59
le 09/01/2018

franchement bravo c'est bien la tête qui commande le corps et quand on le veut on peut pas toujours bien sur mais là ça a fonctionné.

jackie2009
le 11/01/2018

félicitations pour ton courage et ta volonté de vaincre  tu peux être fière de toi  bonne journée gros bisous 

melia
le 18/02/2018

courage ,moi je plus marcher ,et cela est très dur

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