/static/themes-v3/default/images/default/home/bg-generic.jpg?1516194360

Patients Dépendance à l'alcool

4 réponses

43 lectures

Sujet de la discussion

Membre Carenity
Posté le
Bon conseiller

La dépendance à l'alcool n'est pas définie par la quantité absorbée ou la fréquence de consommation. Par contre, l'alcoolodépendance apparait lorsqu'une personne ne maîtrise plus sa consommation.
Comment et quand avez-vous pris conscience de votre dépendance à l'alcool ? Déposez votre témoignage ici.

Début de la discussion - 10/12/2012

Ma prise de conscience
Membre Carenity
Posté le
Bon conseiller

+1

Ma prise de conscience
Membre Carenity
Posté le
Bon conseiller

Si on en prend pas conscience, les autres vous le disent les croires

Carmeline

Ma prise de conscience
Membre Carenity
Posté le
Bon conseiller

J'allais très mal mais je ne comprenais pas pourquoi. Je pensais faire de la spasmophilie. Un jour j'ai décidé de savoir ce que j'avais réellement par tous les moyens. J'en ai parlé à mon médecin traitant: pas de réponse satisfaisante ( j'ai appris ensuite qu'il était malade alcoolique). Je suis aller voir un guérisseur qui a baladé son pendule sur mon corps: pas de réponse non plus;

Et puis je me dis" Je vais aller assister à une réunion des alcooliques anonymes et je verrai bien".

Dès la première séance j'ai compris que j'étais malade alcoolique.

Ma prise de conscience
Membre Carenity
Posté le
Bon conseiller

Bonjour tout le monde!

Oui, j'ai été malade alcoolique pendant 30 ans et maintenant je suis malade alcoolique SOBRE depuis 15 ans. Je suis persuadée qu'il n'existe pas de recette miracle pour sortir de l'enfer de l'alcool. Déjà, il faut accepter de se reconnaitre malade alcoolique et vouloir s'en sortir. Si ces deux choses n'existent pas, les gens ne s'en sortent pas.

Et même quand je me suis reconnue malade alcoolique, j'ai mis 20 ans avant d'arrêter de boire. Ne vous découragez pas en me lisant, chaque cas est particulier et vous pourrez peut être y arriver plus vite que moi.

Dans la maladie alcoolique deux choses comptent: la pulsion qui nous pousse quotidiennement vers la bouteille et le DECLIC qui fait que l'on va arrêter de boire.

Cette pulsion est terrifiante parce qu'il nous est impossible d'aller contre. C'est comme si on se retrouvait dans le désert, mourant de soif et que vous voyiez apparaitre une oasis avec de l'eau, même croupie. On se précipite vers cette eau et rien au monde ne pourrait nous empêcher de la boire.

Quant au déclic il est différent pour chacun d'entre nous, mais c'est lui qui, enfin, nous fait arrêter d'une minute à l'autre et alors, on est sauvé.

Si ça vous intéresse, je pourrai continuer.

Bonne journée à toutes et à tous!