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Plus d'un Français sur quatre a renoncé à des soins pour raisons financières

30 juin 2014 • 6 commentaires

Plus d'un Français sur quatre a renoncé à des soins pour raisons financières

Plus d'un Français sur quatre a renoncé à au moins un soin pour des raisons financières en 2012, selon une étude de l'Institut de recherche et documentation en économie de la Santé (Irdes) publiée vendredi.

Plus précisément, 25,7% des personnes interrogées dans cette enquête sur la santé et la protection sociale (EPS), disent avoir renoncé à un soin dans les douze derniers mois pour des raisons financières.

 

Plus de 8.000 ménages et 23.000 individus ont participé à cette enquête, menée tous les deux ans par l'Irdes. Pour cette édition, les questions sur le renoncement aux soins ont porté plus précisément sur le type de soin concerné.

 

Ainsi, 18% des bénéficiaires de l'assurance maladie âgés d'au moins 18 ans ont renoncé à des soins dentaires pour raisons financières, 10% à des soins d'optique, 5% à des consultations médicales et 4% à d'autres types de soins.

 

Comme dans les précédentes enquêtes, les personnes sans complémentaire sont les plus touchées: 24% d'entre elles ont renoncé à des soins d'optique contre 15% chez les bénéficiaires de la CMU-C (couverture maladie universelle) et moins de 9% chez ceux qui bénéficient d'une complémentaire santé autre que la CMU-C.

 

Logiquement, les personnes appartenant aux 20% de ménages les plus pauvres sont 15% à déclarer un renoncement à des soins d'optique contre seulement 3,6% pour les 20% les plus riches.

 

Cette enquête pose aussi "de nouvelles questions sur les renoncements aux soins liés à des difficultés d'accès": 17,1% des personnes interrogées disent avoir renoncé à des soins parce que le délai d'attente pour un rendez-vous était trop long et 3% parce que le cabinet était trop éloigné ou en raison de difficultés de transports.

 

Par ailleurs, 89% des personnes déclarent bénéficier d'une complémentaire et 6% de la CMU-C. Depuis la mise en place de la CMU-C en 2000, le taux de personnes non couvertes par une complémentaire se stabilise à 5% (16% en 1998 et 8,5% en 2002).

Les moins couverts sont les chômeurs (14%) et les plus modestes (11% dans le 1er quintile de revenu).
Enfin près des deux tiers (64%) des salariés du secteur privé bénéficient d'une complémentaire santé collective, avant la mise en oeuvre de sa généralisation au 1er janvier 2016.

Le Parisien

Commentaires

le 30/06/2014

je te confirme Julien que j'ai renoncé à porter un appareil auditif (que j'ai porté de 40 ans à 58ans) pour cause de chômage et perso je me suis habituée. Ce qui me permet de ne pas entendre quand on dit du mal de moi HAHAHA

le 30/06/2014

mon papa pas d appareille dentaire 

le 30/06/2014

Pas facile en effet , les soins dit de confort , dents , lunettes , sont bien mal pris en charge , pourtant , une personne qui a des soucis de santé a ces niveaux , si elle ne fait rien , risque des problèmes bien plus grave a long terme , mais , ça a toujours été , il faut faire la différence entre le riche et le pauvre

le 30/06/2014

il y a au moins 15 ans quand je discutais avec un directeur d'une maison de repatition des medicaments!! ils me diasit que

cela etait programmé dans ces années la

la medecine a deux vitesses!! mais dans les soins non remboursés! vous trouvez des medicament anticancereux! alors on passe ade nouvelles molecules!le necessaire pour des soins de pansements!! les suplements pour les personnes ayant subit!colonsctomie

pour avoir les poches confortable elle doivent payer un sup!! et c'est bien d'autre choses!!

aussi les urgences sont pleinnes car la la personne ne paye pas!!!

le 01/07/2014

c est un scandale qu'une personne, en plus de son état de santé cancéreux doive en plus payer!!!

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