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Journée mondiale de la santé mentale : l'importance du bien-être au travail

10 oct. 2017 • 5 commentaires

Journée mondiale de la santé mentale : l'importance du bien-être au travail

Chaque année, la journée mondiale de la santé mentale a pour objectif général de sensibiliser aux problèmes de santé mentale et de mobiliser les efforts contribuant à améliorer celle-ci. L'édition 2017 de cet événement évoque les conséquences d'un cadre de travail négatif.

burnout

Le travail peut avoir des effets bénéfiques sur la santé mentale, en renforçant le sentiment d’inclusion sociale et d’estime de soi. En revanche, un cadre de travail négatif peut entraîner des problèmes de santé physique et mentale, comme l'indique l'Organisation mondiale de la santé(OMS) à l'occasion de la journée mondiale de la santé mentale et qui a pour objectif de mobiliser les efforts contribuant à améliorer celle-ci.

Cette dernière la définit comme étant "un état de complet bien-être physique, mental et social,et qui ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité". Elle est ainsi déterminée par une série de facteurs socio-économiques, biologiques et environnementaux. Or, il existe de nombreux facteurs de risque pour la santé liée au travail, la plupart étant liés au cadre organisationnel et managérial de l'entreprise.

Parmi les situations les plus en cause, une insuffisance des politiques en matière de santé et de sécurité, des mauvaises pratiques de communication et de management, une rigidité des horaires de travail ou le peu de soutien donné aux employés sont souvent citées. "Par exemple, une personne peut avoir les aptitudes pour accomplir certaines tâches, mais trop peu de ressources pour faire ce qui lui est demandé ou aucun soutien dans les pratiques de management", explique l'OMS.

Un coût pour les employeurs

Les risques peuvent également être liés au contenu du poste, par exemple des tâches ne convenant pas aux compétences de la personne ou une charge de travail élevée et incessante ou encore aux brimades ou au harcèlement psychologique. Les personnes concernées sont ainsi plus susceptibles de consommer de l'alcool ou des drogues et dans les situations où il n’y a vraiment pas d’appui social, elles peuvent présenter des troubles de l'anxiété, une dépression voire un "burn-out."

Sur le sujet, la Haute Autorité de Santé a récemment publié une fiche mémo pour améliorer sa prise en charge. Elle précise qu'il peut "toucher toutes les professions et frappe autant les femmes que les hommes. Il est en deuxième position dans les affections d’origine professionnelle". Une problématique dont les entreprises ont tout intérêt à considérer l'ampleur, au risque d’observer une hausse de l’absentéisme, un roulement plus rapide du personnel et donc une baisse de la productivité.

"Rien que dans la Région européenne, le coût estimé de la mauvaise santé mentale dépasse les 140 milliards de dollars par an. Une autre constatation digne d’être relevée est le fait que les troubles de dépression et d’anxiété imposent à l’employeur et à l’économie un tribut supérieur de 30% à celui des autres problèmes de santé en raison de la durée moyenne de l’absence", ajoute l'OMS, qui affirme que ce risque peut être contré en créant un environnement de travail sain.

Préserver et promouvoir la santé mentale au travail

Sur le sujet, un guide récent du Forum économique mondial propose des interventions sur trois fronts : réduire les facteurs de risque liés au travail, développer les aspects positifs du travail et les atouts des employés et combattre les problèmes de santé mentale, quelle qu’en soit la cause. Plus précisément, il s'agit de mettre en place des interventions comme informer le personnel sur l’aide disponible, le faire participer au processus décisionnel et favoriser un bon équilibre entre travail et vie privée.

"La clef du succès consiste à impliquer les parties prenantes et le personnel à tous les niveaux pour délivrer les interventions de protection, promotion et soutien, et pour contrôler leur efficacité", conclut l'OMS. En France, la loi travail de 2016 a notamment introduit pour la première fois un "droit à la déconnexion". Une mesure qui vise à "assurer le respect des temps de repos et de congés ainsi que l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle et familiale", précise le ministère du Travail.

Ce dernier a lancé l'année dernière le troisième "Plan santé au travail" qui constituera la feuille de route du gouvernement en matière de santé au travail pour la période de 2016-2020. Elaboré avec les partenaires sociaux, ce dernier vise à faire de la prévention une priorité, en anticipant les risques professionnels et en garantissant la bonne santé des salariés. Plus généralement, il prend pleinement en compte la problématique de la qualité de vie au travail.

 

Et vous, quel impact votre carrière profesisonnelle a-t-elle eu sur votre santé ?

http://www.santemagazine.fr/

Commentaires

le 10/10/2017

invaildite

le 28/09/2018

A Hong Kong, on travaille 25h/24, 8 jours/7, bref on fait les 35 heures comme en France, mais juste en 2 jours, et le reste, c'est que du bonus ! moi, j'avais la chance, par rapport au directeur marketing qu'on ne pouvait plus apercevoir dans son bureau, tellement il fumait cigarette sur cigarette, de travailler à l'extérieur, et je peux vous assurer que l'air de HK, dans la rue, était moins pollué que celui du service marketing ! Sa devise, c'était "diviser pour mieux régner", et je ne me le suis pas fait dire 2 fois, puisque j'ai opté pour la concurrence, ma foi... très performante ! Grâce aux cigarettes, il fait 15 ans de plus sur les photos... respect aux anciens ! la neuro-chirurgienne qui m'a opérée à Cologne, en 2011, a été tellement contente d'apprendre que je n'avais JAMAIS fumé... Et comme cadeau de Noël, j'ai reçu... HUIT paquets de cigarettes CARTIER, puisque c'est "LE" chiffre porte-bonheur dans l'Empire du Milieu !

Diviser pour mieux régner, la devise de ce chef de service, c'est le CONTRAIRE de la mentalité des amateurs de huit de pointe (donc d'aviron) où ce sont la cohésion et la solidarité qui doivent tout le temps l'emporter...

Ma carrière professionnelle m'a amenée à travailler dans le monde entier (je fais partie de la génération ERASMUS) et si la première année est la plus dure, après, on fait vite son trou, et c'est l'ouverture d'esprit qui l'emporte. Ma conviction ? FUMER,C'EST LA CATA !

le 28/09/2018

.

le 28/09/2018

Je n'ose pas trop m'exprimer car j'ai exercé durant plus de 40 ans et sans que ma santé en soit impactée la profession que j'avais choisie d'exercer depuis le lycée!!!  Une passion jamais démentie  même si préparer des concours à longueur de temps  quand les autres  profitent de leurs 20 ans  avait un petit côté frustrant.

Je n'en dirai pas plus si ce n'est qu'une fois la porte refermée j'étais  maitre à bord, sans supérieur hiérarchique direct et ça ....ça n'a pas de prix !  Ne me demandez pas ce que je faisais .....1 seule personne le sait sur Carenity et je tiens à en rester là.  Je crois qu'avec le temps la situation s'est dégradée pour celles et ceux qui exercent cette profession où j'ai passé tant d'heures que je n'ai pas vues s'écouler .....

le 28/09/2018

Moi je vous laisse deviner,en tant qu'agent entretien espaces verts,et agent entretien bâtiment"travaux intérieur" sous les ordres de gestionnaires qui n'y connaissent rien,et pas plus qu'avec certains agents avec qui vous devez travailler,derrière lesquels vous repassez pour refaire le travail.Les charges,les mauvaises positions sa manquent pas.

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