Le choix de la médecine naturelle
Maladie de Lyme

picture testimonial
/static/themes-v3/default/images/default/opinion/temoignage/intro.jpg?1516194360

Soigner la maladie de Lyme par l'homéopathie

Découvrez l'histoire d'Antoine Schopperlé - @tony-4 sur Carenity - qui a fait le choix des soins naturels. 

Une écorchure étrange

Sollicité, en 2001, par un médecin Écossais pour enseigner l'homéopathie dans un sanctuaire catholique Kanak, je me rends au Vanuatu. A la fin de mon séjour, plutôt que de me faire payer mes honoraires, je lui demande de me mettre en relation avec un guérisseur kanak.

Deux jours plus tard, accompagné d'un jeune guide, nous partons à sa rencontre, à travers la forêt vierge. Après une bonne heure de marche, je fais une chute sans gravité. A notre arrivée, un homme nous accueille chaleureusement. C'est Marcel, notre guérisseur. Il pose son regard sur mon tibia, et y découvre une banale écorchure.

Il me met aussitôt en garde : « Tu es tombé sur un sentier jonché de débris de corail de feu. Quand on n'est pas immunisé, la bactérie peut provoquer de graves infections. »
Deux jours plus tard, ma petite écorchure se met à rougir, à prendre la forme d'une étoile avec des pourtours de branches très réguliers, puis à suppurer. Comme me l'avait conseillé Marcel, mon guérisseur, je la nettoie avec un citron vert. Ma jambe avait doublé de volume.

Au dixième jour, je décide de rentrer chez moi, en Suisse. Par précaution, à Nouméa, je prends des antibiotiques avant de m'envoler pour l'Europe. Après trois jours de traitement, je constate un léger mieux avant que cela ne reparte de plus belle. A mon domicile, j'utilise mes propres produits: des doses de pyrogénium (auto lysat) dans des dilutions successives. L'amélioration est brève. Le lendemain, la jambe a quadruplé de volume. Je contacte un ami chirurgien suisse. « Si tu viens me voir, ça doit être sérieux» me dit-il.

Les huiles plutôt que l'amputation

Au cours de la consultation, il se retire avec ses deux collègues et quelques minutes plus tard, il préconise l'amputation de ma jambe pour éviter une septicémie, sachant qu'un antibiogramme aurait pris trop de temps. Je lui suggère de me donner l'antibiotique le plus adéquat, puis je rentre chez moi.

Pour la première fois, je m'intéresse aux huiles essentielles qui ont des vertus antiseptiques. Je me masse abondamment avec ces huiles et j'en absorbe quelques gouttes, à raison de trois fois par jour, après les avoir montées en dilution pour obtenir la sixième décimale. Après dix jours de traitement, le résultat est spectaculaire: l'écoulement de pus cesse et la plaie se referme.

Deux ans plus tard, je retourne au Vanuatu pour poursuivre mon enseignement en homéopathie. Après une semaine de séjour, je constate une rougeur sur mon tibia et la réapparition d'une plaie suppurante en forme d'étoile (la même que deux ans auparavant). Je la nettoie avec du citron, comme me l'avait conseillé Marcel deux ans plut tôt. Elle se referme définitivement.

Il aura fallu que je revienne dans ce biotope de Vanuatu pour produire des anticorps contre cette bactérie qui nous est étrangère à nous, Européens. J'ai une conviction: notre système immunitaire se construit en fonction du biotope dans lequel on vit. Un constat qui m'aidera à me soigner, quinze ans plus tard, contre la maladie de Lyme, contractée en Normandie, région où je me suis installé pour ma retraite.

Une tique en Normandie

Un matin, en mai 2015: le choc ! La partie gauche de mon visage est complètement affaissée et paralysée. Pensant à un AVC, je prends de l'aspirine dans l'attente d'une consultation. Après deux jours d'observation (scanner, doppler, analyses de sang et j'en passe....) la cause de ma paralysie reste inconnue. Je rentre chez moi. Et au fil des jours, je retrouve progressivement la sensibilité de mon visage sans aucune intervention ni traitement.

Trois mois plus tard, revient la même paralysie mais de l'autre côté du visage. Un souvenir me revient. En mars 2015, je me suis fait piquer par une tique sur le bras gauche. Je l'enlève, comme d'habitude, sans y attacher plus d'importance. En effet, depuis mon enfance, je me faisais piquer deux à trois fois par an. Mais quelques jours après, j'aperçois une auréole et je ressens de fortes démangeaisons et douleurs.

Je sollicite un ami chirurgien suisse pour qu'il intervienne auprès d'un neurologue et obtenir une ponction lombaire. Je suis hospitalisé. Les résultats révèlent que j'ai développé des anticorps contre cette bactérie depuis fort longtemps. Mon appréhension se confirme: je suis atteint de la borreliose ou maladie de Lyme.

On me soumet à un traitement antibiotique intraveineux : le ceftriaxon, à raison de deux perfusions par jour. Un traitement préconisé par le Dr Horowitz qui prend la précaution de faire signer une décharge aux patients à cause des effets secondaires très importants. De fait, le lendemain, ma tension est montée à 17.

En tant que naturopathe, je décide de me soigner seul. Après avoir signé une décharge, je quitte l'établissement et j'interromps mon traitement.

Une explication aux douleurs chroniques

Une recherche sur mon passé sanitaire me révèle que j'ai été piqué par des tiques régulièrement depuis l'âge de 12 ans. Je comprends mieux, alors, mes infections rénales et les douleurs inexpliquées à répétition (mal au dos, douleurs dans la nuque, gonflement des articulations, souffle court, palpitations cardiaques, difficultés à uriner, crampes dans les jambes, douleurs dans les genoux, perte d'équilibre, perte de mémoire, troubles de la vue, difficulté de concentration). Mes visites répétées chez le médecin restent sans effet.

Je me suis appuyé sur des recherches médicales et scientifiques françaises, anglaises, allemandes et américaines pour constater qu'aucun traitement n'est convaincant. Mon expérience m'a amené à penser qu'il faut traiter "un malade" et non "une maladie". Chaque patient doit avoir son traitement adapté, bien ciblé et très individuel, en commençant par son "remède de tempérament" du moment, mais qui peut être modifié tout au long de la vie.

'Un remède de tempérament"

Et d'ailleurs, je souhaiterais m'attarder un instant sur l'importance du remède de tempérament, surtout chez une personne atteinte par la borreliose. C'est l'ensemble des réactions physico-chimiques du malade qui déterminent un certain nombre de symptômes dont l'ensemble indique le remède "simillimum". Il est à remarquer que les symptômes mentaux prennent une grande importance dans la détermination de ce simillimum.

Le remède de fond doit toujours être administré à des dilutions très élevées, de 200 à 50000K.
D'après mon expérience, on peut traiter la borreliose avec l'homéopathie, la phytothérapie, les huiles essentielles, les oligoéléments, l'organothérapie et surtout les "nosodes" (substances pathologiques secrétée et ensuite prélevée sur le patient malade non traité), le sauna pour ceux qui n'ont pas une insuffisance cardiaque et les bactéries intestinales (choux lactofermentés). Un terrain sain, c’est aussi la nourriture et donc les probiotiques (nourriture à base de choucroute kefir, ananas fermenté, kimchi, etc.).

A noter également que les traumatismes physiques ou psychiques font barrage à l’énergie qui circule. Ils permettent ainsi à la maladie de s’installer. On peut traiter la borreliose sans pour autant la guérir définitivement. Dès les premières symptômes (apparition de l'auréole), l'association des antibiotiques (impératif) et des huiles essentielles est le meilleur compromis.
Lorsqu'il y a atteinte neurologique (3ème degré), le traitement antibiotique n'a plus aucun effet, si ce n'est que des effets secondaires. Le fonctionnement des huiles essentielles est différent des antibiotiques parce qu'elles détruisent la structure entière de la bactérie. La résistance et l'accoutumance se font envers l'antibiotique parce qu'il est fabriqué en général avec une ou deux molécules alors que les huiles essentielles en ont des milliers. La composition des huiles essentielles doit se faire en fonction de chaque malade (exemple: la giroflée ne convient pas à une personne qui a de la tension).

Il faut savoir aussi, que la bactérie n'est pas la même selon le pays ou la région et que le traitement peut varier selon l'âge de la personne et l'ancienneté de la morsure. Le patient doit être à l'écoute de ses réactions pendant le traitement: on peut parfois modifier la dilution et suspendre certains produits à cause des réactions de Jarisch-Herxheimer. Ces réactions sont provoquées par la destruction des bactéries.

Ma passion pour la médecine naturelle m'a amené à voyager à travers le monde dès l'âge de 20 ans. J'ai rencontré différentes tribus et nombreux guérisseurs et découvert toutes ces plantes médicinales dont on ne connaît pas encore tous les bienfaits. Cela m'a beaucoup aidé à comprendre le fonctionnement du système immunitaire parce que, dans le fond, c'est principalement de cela qu'il s'agit.

Aujourd'hui, j'ai 70 ans. Je ne ressens plus aucun symptôme décrit précédemment. Je remonte à cheval sans problème, je voyage énormément à travers les continents avec ma moto, mes articulations ont dégonflé, j'ai retrouvé de la souplesse et je n'ai plus de douleurs. Que les personnes gravement atteintes par la maladie de Lyme gardent espoir. La médecine naturelle peut les amener sur la voie de la guérison, ou, au moins, à un mieux-être.

Si vous souhaitez prolonger cet échange, c'est avec plaisir que je vous apporterai de plus amples renseignements sur ma propre expérience.

avatar
le 01/03/2018

Bonjour

Merci pour ce témoignage que je m'empresse de partager avec des gens concernés.

Joannic

avatar
le 02/03/2018

Bonjour cela doit pas être simple tout.les jours cet hiver en allant aux champignons j'ai malheureusement attraper la maladie de lyme j'ai fais l'erreur de retirer moi même la tique et j'ai eu des antibiotiques car j'étais en phase 1 malheureusement le médecin m'a dit que cela n'était pas sur que ce soit efficace... je vous admire qu'elle force et courage. Cette maladie me fait peur ayant 2 enfants en bas age j'espère pouvoir gérer et m'en occuper au maximum.

avatar
le 05/03/2018

bonjour

bravo pour ce long témoignage très clair 

je suis en stade 3 et actuellement j'ai un nv traitement donne par un doc spécialisé

j'ai des co infections ( borna bartonella babesia toxo ) 

je prends souvent des H E pour me soigner et ce depuis des années mais hésite pour mon lyme

je souhaiterais échanger avec vous 

je suis de Moselle 

merci d'avance

cordialment

avatar
le 07/06/2018

Bonjour

Je suis également en phase 3 avec des douleurs en permanence.

Je pense que mon système nerveux central est touché ; beaucoup d'insomnies

Aussi, mon système immunitaire bien-sûr est affaibli complètement si bien qu'un lupus est peut-être installé aussi.

Je ne prends plus aucuns traitements !

Que me conseillez-vous car je n'en peux plus

Les médecins ne nous écoutent pas et nous enfoncent plus qu'autre chose.

J'attends vos réponses et courage à tous

Sylvie Grippaudo

avatar
le 07/06/2018

@pseudo-masqué Bonjour, je suis aussi en phase 3 avec des douleurs terribles et constantes ! Que prenez-vous comme traitement ?

En phase 3, les antibiotiques ne servent plus à rien je pense

Merci de me répondre

Sylvie Grippaudo

avatar
le 07/09/2018

Bonjour. Malade depuis mes 27 ans. J'ai ai 62. D'abord " soignée " pour dépression, hystérie, fibromyalgie, on me diagnostique en Novembre 2016 la maladie de Lyme. Les traitements dont les antibiotiques, les compléments alimentaires, les HE et TIC TOX sont sans effet. Ma dermato est sympa. mais pas très efficace. Pire, à l'hôpital de la Cx ROUSSE,  le sce infectieux me dit que, suite aux antibios pris 2 × 3 semaines, je suis guérie et qu'on ne veut plus me voir... Alors je cherche sur internet et décide de me soigner par moi-même. Bien sûr, rien est remboursé et ça me coûte cher. J'ai donc acheté un sauna ( portatif sur Amazon), de la serrapeptase, Vitamine C et D à hautes dose, de la mélatonine, curcuma et ail en gélules, de EPP et encore d'autres compléments! Je mange bio et passe du temps à le préparer à manger. Je oasse beaucoup de temps à m'occuper de ma santé et de mon bien-être. Je ne desespère pas de guérir un jour ou, en tout cas d'aller mieux. COURAGE À VOUS TOUS.

avatar
le 17/09/2018

 LYME phase 3 :: Pour ma part, je vais mieux grâce au ceftriaxone (2g le soir)
Sinon entretien avec clarithromycine ou amoxicilline.

Côté HEssentielles, l'origan est la plus forte, mais à petite dose. + 10 gouttes de pépins de pamplemousse le soir. + Ail de cuisine mi cuit (pour une meilleure tolérance). + 15 000 pas par jour. + abonnement à psychologie magazine.

Bon courage !