Apprendre à accepter la dépression
Dépression

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Avant je niais mon état

Voici le témoignage de Michèle, 62 ans, membre de Carenity, atteinte de dépression. A travers son histoire et ses expériences, découvrez comment elle a su traverser cette épreuve pour vivre sa vie. 

Bonjour, pouvez-vous présenter en quelques mots ?

Je m'appelle Michèle, je suis retraitée depuis peu et je suis sur Carenity depuis 2013. J'ai été mariée, j'ai deux enfants et cinq petites-filles.

Depuis combien de temps souffrez-vous de dépression ?

Je suis sujette à la dépression depuis la mort de ma mère à 23 ans mais j'ai réellement fait appel à un psychothérapeute à l'âge de 50 ans. Avant, je niais cet état et me projetais toujours vers le futur me disant que ça irait mieux plus tard.

De quelle façon la dépression a-t-elle changé votre vie ?

Ma dépression a beaucoup détérioré ma qualité de vie. Si bien que mes enfants en ont souffert durant la première partie de leur vie. Maintenant, ils ont accepté et me soutiennent quand j'en ai besoin.

Lorsque j'ai décidé de me soigner par des antidépresseurs et de me faire suivre régulièrement par le Centre médico-psychologique (CMP) de ma ville et par une infirmière psy, ma vie a changé du tout au tout. Ce traitement m'a permis d'engager une formation d'aide-soignante à 47 ans car je ne pouvais plus être secrétaire à cause de ma malentendance. L'AGEFIGH m'a payé ma formation au chômage, et j'ai pu rebondir jusqu'à l'âge de 58 ans.

Même si je demeure fragile psychologiquement, je dépasse de plus en plus facilement les évenements négatifs et, quand il le faut, je rapproche les entretiens avec mon infirmière psy.

Avez-vous un message à transmettre aux personnes dans la même situation que vous ? 

Mon message à toutes les personnes de Carenity qui seraient sujettes à cette maladie : allez vers les autres, faites des activités même si de temps en temps vous devez rester chez vous à cause d'un coup de blues.

Faites confiance aux thérapeutes, dans mon cas, le psy du CMP m'a vu une fois et m'a renvoyée à l'infirmière ne changeant pas le traitement donné par le généraliste. 

On peut très bien vivre avec cette maladie à condition de s'appuyer sur les bonnes personnes et de bien se connaître.

Commentaires

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le 04/11/2017

Bonjour MICHÈLE je ne vais pas vous retenir longtemps juste pour savoir Le traitement vous a rendu accro? Merci et bn courage 

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le 07/11/2017

 J'aurai la même question qu'HibaALC.

Je connais en effet des personnes qui n'arrivent pas à en sortir.

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le 09/11/2017

Bonjour Michèle.

Merci pour ce beau témoignage. 

Bonne journée.

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le 20/11/2017

merci pour se témoignage !!!!!!

Moi mon.probleme c je suis devenue accros !!!!! Comment faire pour supprimes

Merci

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le 30/11/2017

bonjour,

La dépression est venue tout doucement avec la découverte du cancer thyroïdien. L 'antidépresseur (deroxat : rien).on a abandonné : je prends un peu de quétiapine et des anxyolitiques prescrit par mon psy à qui je fais confiance. quand j'irai un peu mieux je baisserai la benzodiazépine en suivant ses conseils.

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le 21/12/2017

Bonjour,

j ai pris des antidepresseurs pendant 13 ans (j ai du change 3 a 4 fois de traitements a cause des effets secondaires) .Depuis 1 ans j ai arrete les ad et je suis sous traitement homeophatique depuis 1 mois et demi. Je ne dors qu avec des somniferes. Je passe une periode tres dure , les ad rendent accro et laissent des sequelles trous de memoires....  . Je conseille sincerement d essayer d arreter progressive les ad et essayer des traitements naturels!

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le 23/12/2017

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le 19/03/2018

Je suis en plein sevrage 

Ces médicaments sont terriblement forts et addictifs. Surtout, je ne veux plus être sous traitement psychiatrique.

Je souffre le martyr, j'ai des difficultés pour coordonner mes mouvements, des tensions musculaires énormes, mon corps me fait souffrir énormément.

Mais j'ai décidé d'arrêter.

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le 29/10/2017

Bonjour,

C'est superbe de positiver avec votre maladie. Il faut effectivement se projeter vers l'avenir, et relativiser sur le vie en se disant que l'être humain peut presque tout surmonter. Mon cas épileptique est également un exemple.